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La Maison-Dieu N° 240, 4e trimestre 2004 : La Pâque
Cabié Robert
CERF
14,00 €
Épuisé
EAN :9772204362406
La Maison-Dieu est la revue française d'études de la liturgie et des sacrements. Elle a été fondée, aux Editions du Cerf, par le Centre de pastorale liturgique en 1945. Elle était à ses débuts l'organe des promoteurs du Mouvement liturgique français. La liste des principaux collaborateurs comportait les noms de B. Botte, L. Bouyer, Y. Congar, J. Daniélou, A. -G. Martimort, J. Gelineau... Après le Concile, elle a consacré ses efforts à expliciter la réforme décidée par l'Eglise catholique, à en approfondir les tenants et aboutissants et à présenter les nouveaux livres ; elle s'est davantage ouverte aux sciences humaines et à la théologie. Aujourd'hui cette revue, rédigée sous la responsabilité du Service national de pastorale liturgique et sacramentelle (SNPLS), se donne comme objectif d'approfondir la théologie de la liturgie et des sacrements, à la fois pour en éclairer l'intelligence et pour contribuer à la réalisation de célébrations plus signifiantes.
La Messe, tout simplement...justement parce que la célébration de la Messe, ou de l'Eucharistie comme on dit de nouveau aujourd'hui, n'est rien de simple. Dans son déroulement comme dans son vocabulaire, elle porte les traces de deux mille ans d'histoire. Comment ne pas s'y perdre ? Comment entendre, par exemple, qu'elle est un sacrifice, et plus encore un sacrifice d'action de grâce ? Que veut-on dire de réel quand on parle de la présence du Christ dans le pain et le vin ? Et d'ailleurs est-ce si important de " pratiquer " pour vivre sa foi ? Ne suffit-il pas d'aimer ? Confrontés à toutes ces questions nous avons besoin d'y voir clair, de sortir des à peu près. Appuyé sur sa double expérience d'aumônier jociste et de professeur à la Faculté de Théologie de Toulouse, Robert Cabié entend nous y aider. D'où ce livre qui offre au public le plus large la synthèse de près de 40 ans d'enseignement et de recherches savantes. Sous sa conduite bien des ambiguïtés se dissipent et nous redécouvrons dans la Messe le moyen de présenter au Père l'offrande de nos vies, tout simplement.
Résumé : Jupe crayon, jupe portefeuille, jupe longue... A partir de 50 patrons, vous pourrez réaliser 200 jupes sur mesure. Guide des tailles, choix des matières, techniques de base, explications claires et détaillées vous aideront à réussir sans difficulté vos créations.
Les patients viennent consulter les psychothérapeutes parce qu'ils ne savent plus comment se sortir de leurs difficultés. Ils se sentent paralysés ou aveuglés par la souffrance qu'ils éprouvent. Pour Marie-Christine Cabié et Luc Isebaert, la thérapie brève est un processus de changement au cours duquel le patient va recouvrir la liberté de choisir. Le thérapeute se donne pour tâche de l'aider à utiliser au mieux ses capacités évolutives actuelles en recherchant et en stimulant ses ressources et celles de son entourage. Le modèle développé dans cet ouvrage combine une vision systémique à une approche respectueuse des limitations des patients et s'oriente plutôt vers les solutions que vers les problèmes. S'inspirant des travaux de Steve de Shazer, de Milton Erickson et de Gregory Bateson, il permet des interventions pragmatiques et efficaces qui ouvrent des perspectives concrètes et pleines d'espoir. Les auteurs partent du principe que les patients ne demandent qu'à coopérer avec le thérapeute. Il incombe à celui-ci de découvrir le mode de coopération spécifique à chaque patient. La notion de résistance perd son sens. Le thérapeute devient un créateur de contextes évolutifs : contexte de choix, de solutions, de créativité.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).