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De la dépendance de la justice. Quand les juges sont les dindons du pouvoir
Butin Claude
BAUDELAIRE
10,55 €
Épuisé
EAN :9791020368447
Ils ont voulu me tondre après le coup de tonnerre dans la magistrature qui a suivi la sortie en 2021 de mon livre Ne faites jamais confiance à la justice de votre pays, ce qui m'a valu de comparaître devant le Conseil Supérieur de la Magistrature à la requête du garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti et d'être sanctionné par le retrait de l'honorariat. Mais rien ne m'arrêtera, et c'est ainsi que j'ai décidé d'écrire De la dépendance de la justice, afin de révéler au grand public ce qui se cache sous les robes des magistrats. Je n'ai pas attendu d'être à la retraite pour dénoncer les manquements et les dysfonctionnements de notre justice, comme l'attestent les circonvolutions de ma carrière de juge. Je me suis attelé dans cet ouvrage à démontrer de façon méthodique et définitive les liens de dépendance organique et fonctionnelle qui lient les juges au pouvoir exécutif. J'ai voulu écrire un livre synthétique, facile à lire et compréhensible. Je termine en proposant des solutions pour ligaturer définitivement le cordon qui enchaîne les juges au pouvoir politique, et leur reconnaître une réelle indépendance. Mon objectif est de les libérer des entraves qu'ils subissent dans l'exercice de leurs fonctions et de leur donner la liberté d'apprécier – c'est-à-dire de juger.
La guerre de Trente Ans entre dans sa phase finale. Dans l’Empire, les troupes suédoises subissent en 1641 une défaite qui les oblige à se retrancher dans la province de Saxe, au coeur de l’Allemagne, où leur chef, le maréchal Banér, ne survivra pas. C’est alors que le gouvernement suédois désigne le général Torstenson comme son successeur. Bien que souvent victime de crises de goutte qui l’amènent parfois à diriger ses hommes alité, il conduit l’armée suédoise en deux campagnes, que les contemporains qualifient de "mémorables", jusqu’aux portes de la capitale impériale, où l’épidémie de peste renaissante la sauve d’un siège peut-être fatal.
Résumé : A l'instar de Monsieur Jourdain et de sa prose, chacun " fait " de la théorie de Galois sans le savoir, parce qu'il a appris un jour que la quadrature du cercle et la résolution par radicaux des équations de degré supérieur ou égal à cinq sont impossibles. Mais l'intérêt de la théorie de Galois réside surtout dans la correspondance qu'elle établit entre des corps et des groupes. La division du livre en trois parties et le nombre restreint de chapitres rendent l'ensemble clair et précis, et lui confèrent une unité. Partant d'une vue globale du sujet, l'ouvrage garde le souci du concret, en privilégiant démonstrations détaillées et exercices résolus. Le calcul formel y trouve une place de choix, et des résultats originaux (théorème de Chebotaryov, étude explicite des codes correcteurs, irréductibilité du permanent) y sont présentés. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants de Master, à ceux qui préparent CAPES ou Agrégation, et à toute personne qui veut découvrir cette théorie.
Une envoûtée ", c'est ainsi que Corine Butin se définit. Ce livre est une autobiographie décrivant les aléas de sa vie en tant que telle. Ils représentent autant d'épreuves surnaturelles qu'elle a dû endurer et supporter : un nombre bien supérieur que la moyenne qu'elle recense ici. Elle se sent victime d'un mauvais sort. Des témoignages de Voyants-Médiums, anges et êtres de lumière viennent étayer et confirmer sa thèse de manque de chance chronique. Elle décrit l'ensemble des symptômes qui caractérisent cet état singulier. Corine Butin est née à Metz, en Lorraine, en 1966. Elle devient fonctionnaire en 1990 et travaille pendant seize ans en région parisienne. Elle retourne vivre dans l'Est de la France contre son gré. Elle semble avoir été envoûtée dès son plus jeune âge et subit encore ce mauvais sort aujourd'hui.
Chouchou, tu sais danser ? Chouchou, ici tu vas te faire beaucoup d'argent car tu es très belle, ne t'inquiète pas, c'est pas compliqué, le but est que tu puisses t'asseoir avec un client et qu'il te paie du champagne, plus tu bois de champagne et plus tu auras de l'argent, tu lui tiens compagnie le plus longtemps possible qu'il n'ait pas envie de partir et quand le DJ t'appelle avec la sono, tu montes sur scène, tu danses habillée ensuite après 5 minutes, tu commences à te déshabiller, il faut que tu te retrouves en string sur la scène, on ouvre dans 15 minutes, les filles sont à l'étage, elles se changent. Ce soir, je te les présente, ensuite tu restes près de moi durant une heure, tu vois comment cela se passe et si cela te plaît demain à 19h30, tu commences. "
Résumé : Peut-il y avoir une vie quotidienne, une vie légère, pendant que la guerre brûle et défigure tout autour de soi ? Comment l'homme use-t-il de tous ses talents lorsque rôdent la faim, le marasme et la misère ? La fougue que le témoin-conteur a mise dans les récits qu'il a faits à l'auteur et la passion qui faisait briller son regard tandis qu'il parlait, prouvent bien que oui et qu'il est possible de survivre, même dans les cas les plus critiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Max le fraudeur des rives de l'Escaut, pisteur de lièvres, piégeur d'anguilles et de brochets et... Bête noire des douaniers, a certes souvent côtoyé le danger dans ses périples nocturnes. Mais il a surtout fait l'expérience d'amitiés sincères et vécu ses premières amours. Avant toute chose, il a su garder son sens de l'humour et son appétit de vivre. En égrenant ses souvenirs, Max le passeur de tabac prohibé, le braconnier de plaine et d'eau douce, la bête noire des douaniers et gardes de tous bords, redonne vie à ses prouesses de fraudeur. Jeune homme intrépide, un brin anarchiste, il n'hésitait pas à entreprendre les expéditions les plus folles... La lecture des tableaux de Max permet de découvrir la vie des petites gens dans un coin de campagne, épargné par l'épouvantable laminoir de l'Histoire. Et de participer à une aventure passionnante.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?