Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les Cahiers de la République. Une épopée... d'un théâtre en marche
Butel Yannick
SOLITAIRES INT
14,00 €
Épuisé
EAN :9782846814928
Un philosophe méditant depuis des années La République de Platon jusqu'à la réinventer, les comédiens d'une école d'art au terme de leur formation, trois artistes pour les accompagner, une équipe technique, des amateurs d'autres horizons venus du monde associatif, de l'éducation, de la société civile... Une communauté réunie le temps d'un été dans les jardins Ceccano qui, à midi, chaque jour, incarnaient une agora ouverte au public... De cette expérience hors du commun, il y avait matière et nécessité à n'en pas perdre la trace... D'en faire non pas un livre en surplomb qui théoriserait à nouveau, et encore, la nécessité de la philosophie, la vitalité du théâtre populaire, l'enjeu qu'est la relation de l'esthétique au politique, mais plutôt un livre où les matériaux recueillis réfléchiraient une expérience de vie de ceux "qui ne vont pas au théâtre pour être divertis, mais qui veulent plus". Un livre d'images et de textes, de critiques, de sensations vives et de paroles recueillies. Un livre ou un album de famille qui viendrait prolonger l'histoire du projet que fut La République et qui ferait entendre à nouveau, comme d'aucuns l'ont souligné, cette parole sensée : "ne tolérons plus que l'esprit des affaires l'emporte sur les affaires de l'esprit".
Comment cerner la Présence ? Comment parler ou traduire cette sensation éprouvée par le spectateur ? Prenant appui sur le travail théâtral de Claude Régy et de Jean-François Peyret, cet essai propose d'analyser le rapport que la mise en scène entretient au mouvement, à la voix, à la vitesse et au quotidien. Convergences, divergences... pratiques singulières, l'auteur propose à travers les concepts de loi balistique et de bégaiement d'éclairer les processus et les mécanismes de mise en scène liés à la question de la réception qui fait du spectateur le témoin ou le créateur de la Présence. Au terme de l'étude, l'Effet de cerne s'ouvre alors sur l'examen de la mimésis, non sans avoir interrogé "le sublime" Kantien ou la question d'un état supérieur, "une minute supérieure" dit Maeterlinck, comme les indices de la Présence.
En France, 2009 aura été "l'année Koltès" . Une année pour rappeler la vitalité et l'actualité d'une oeuvre, la fascination qu'elle exerce toujours sur les lecteurs et les metteurs en scène. Les colloques de Caen (Bernard-Marie Koltès : Démons, Chimères et autres métamorphoses, octobre 2009) et de Paris 7 (Koltès, maintenant, novembre 2009) ont ainsi été des moments d'échanges et de réflexions sur un théâtre qui n'en finit pas d'interpeller les universitaires, les chercheurs, les praticiens, les acteurs... Revenant sur les textes et leur mise en scène, sur les traductions, sur la correspondance et sur les enjeux que soulève cette écriture poétique et cinématographique, les contributions qui sont rassemblées dans ce livre témoignent de la pluralité des lectures qu'offre l'oeuvre de Bernard-Marie Koltès. Regards parfois nouveaux où l'oeuvre esthétique et poétique est articulée au mouvement de l'Histoire, à celle aussi que connut Bernard-Marie Koltès.
Résumé : C'est ce jour-là, Devant ce nuage noir Que j'ai compris que tout était perdu C'en était fini de nous La démocratie était vaincue Tout Tous nos efforts Tout ce sang versé Toute cette fougue Cette jeunesse Nos espoirs Tout nous était volé. Dans une géographie éclatée entre l'Europe et l'Iran, Les Forteresses déroule le récit de trois destins hors du commun, à la fois conjoints et séparés, exemplaires et universels, où l'intime et le politique sont inextricablement mêlés. Des histoires de femmes, des portraits sous forme de miniatures persanes, qui font la grande histoire de l'humanité.
Résumé : Cet amour est comme un poème ou une chanson c'est impossible de le résumer il faut le citer que peut-on dire pour résumer un poème ? c'est celui sur l'amour celui qui dit l'amour résiste à tout qu'il faut aimer à tout prix ? ça c'est le résumé de milliers de poèmes. En juxtaposant des versions légèrement différentes des mêmes événements, Tiago Rodrigues explore un moment de crise, comme une course contre la montre, où tout est menacé et où l'on retrouve la force vitale de l'amour.