Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Passons sur l'autre rive. Vers une vie religieuse renouvelée
Bustillo François
NOUVELLE CITE
20,10 €
Épuisé
EAN :9782375823064
La vie religieuse est aujourd'hui fortement questionnée, bousculée par une société sécularisée et déchristianisée. Est-ce à dire qu'elle n'a plus rien à dire, qu'elle ne peut plus attirer et faire sens pour des jeunes de notre temps ? Une attitude nouvelle est requise, celle d'accepter le réel sans nostalgie du passé, en affrontant le monde actuel pour y discerner les signes de Sa présence agissante. Il est une tentation de vouloir l'uniformité, bien confortable, mais la diversité des tendances sera une richesse : usons de compréhension face à la demande de vie radicale ? en veillant à ne pas sombrer dans la rigidité. Hier comme aujourd'hui, par-delà les préoccupations qui nous habitent, la vie consacrée est une histoire d'amour, d'amour de tous, d'amour les uns pour les autres. Ainsi le commandement " nouveau " de Jésus : " aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés " est-il d'une vive actualité et permet de faire signe dans une société malade de solitude.
Des prêtres rêvaient d'être curés dans un petit village où tout le monde se connaît, comme autrefois, où il participait à la vie des familles, suivait le parcours de chacun, discutait avec le maire, faisait partie du paysage du village. Aujourd'hui, après l'ordination, on rentre très vite dans la ? parfois ? vertigineuse vie pastorale. Si l'on réduit la pastorale au culte, on risque l'ennui et la paresse. Si on se donne sans limites et sans trop d'ordre à la mission, on risque la fatigue physique et psychologique. Le prêtre a besoin des autres pour éviter une vie triste et névrotique. Il ne peut pas se passer des autres prêtres ? la fraternité sacerdotale ? et il ne peut pas se passer des laïcs. Ceux-ci lui apportent une normalité humaine. Sans ce lien le prêtre risque de devenir un vrai fonctionnaire.
Cette réflexion ne se veut ni une leçon de morale ni un réquisitoire, mais le partage d'une inquiétude et, surtout, d'une espérance. Une société meilleure est possible. Nous devons réparer ce qui a été brisé. Nous croyons que nos relations, souvent dures, injustes et intransigeantes, peuvent évoluer. Qu'elles peuvent être réajustées, enrichies de valeurs positives et constructives, pour sortir de cette misère affective qui gangrène notre époque. Nous croyons au message salvateur de l'Evangile. Notre vie commune, malmenée par tant de dureté, nom épuise. Elle ne nous convient pas. Nom aspirons à une société différente : bienveillante, sereine, pacifique. C'est à ce grand chantier relationnel et spirituel que nous voulons consacrer nos énergies. Sous le regard de Dieu." Le cardinal François Bustillo est évêque d'Ajaccio.
Préface du Pape FrançoisAu Saint-Siège, Mgr Edgar Peña Parra est substitut de la Secrétairerie d?État. En Corse, Mgr François Bustillo est évêque d?Ajaccio. Il a été nommé cardinal par le pape François le 9 juillet 2023.Le premier, nonce apostolique, né au Venezuela, a voyagé sur tous les continents pour représenter le pape. Le second, religieux franciscain conventuel, ancien supérieur du couvent de Lourdes, a vu le jour en Espagne.Avant ces conversations, ils ne se connaissaient pas. Pourtant, malgré des vies souvent opposées, ils partagent une vision étonnamment proche de l?avenir de l?Église, de la foi et de son enseignement.« La vie intérieure exige le silence. Si on vit à l?extérieur de soi-même, en recherche perpétuelle d?honneurs mondains, on court le risque de mener une vie superficielle et gestionnaire. Il arrive d?être assez facilement connecté techniquement au monde extérieur et, dans un mouvement paradoxal et déroutant, d?être complètement déconnecté de notre propre vie intérieure » Mgr François Bustillo.« Les évêques sont les successeurs des apôtres. Le service que nous rendons à l?Église dépend de la prière et de l?amitié que nous avons avec le Seigneur. Le premier devoir de l?évêque, c?est de se nourrir de la prière. C?est sa raison d?être, comme pour tout chrétien. Voilà la source de tout ce que nous pouvons faire pour l?Église et pour le monde » Mgr Edgar Peña Parra.Le coeur ne se divise pas est le premier tome d?une série d?entretiens menés par Nicolas Diat sur l'unité de l'Église.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.