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Marie de l'Incarnation, honorer le singulier
Bustarret Marie-Caroline
CERF
31,90 €
Épuisé
EAN :9782204129695
Femme d'affaires, mère, veuve, puis religieuse, missionnaire au Canada et épistolière, Marie de l'Incarnation (1599-1672), figure spirituelle de grande envergure, a été récemment canonisée par le pape François. Dans la grande diversité de ses lieux d'action et de sa présence au monde (fondation et direction d'un monastère, éducation des petites Françaises et Amérindiennes, soutien de la colonie, apprentissage de plusieurs langues amérindiennes, rédaction de dictionnaires, grammaires et catéchismes dans ces langues, etc), Marie de l'Incarnation a vécu toutefois une vie profondément cohérente et unifiée en Dieu. Elle est un modèle toujours d'actualité pour les hommes et les femmes d'aujourd'hui aux existences souvent écartelées entre mille sollicitations. A travers les différents appels de la vie, une action ajustée aux besoins du monde peut jaillir. C'est précisément là qu'est la réponse à la vocation à la sainteté à laquelle nous sommes tous appelés. Marie de l'Incarnation a su faire de sa terre d'adoption et du peuple indien qui l'habitait sa terre et son peuple. Figure de la rencontre et de l'accueil de la différence, elle a contribué à la naissance d'un pays : le Canada. A partir d'une lecture et d'une analyse de la correspondance que Marie de l'Incarnation a entretenue tout au long de sa vie missionnaire, cet ouvrage présente l'intelligence spirituelle exceptionnelle d'une grande mystique de l'époque moderne.
Le sens de l'engagement disparaît, déplore-t-on. L'engagement ne prend-il pas plutôt des formes différentes, plus éphémères, davantage individuelles ? Car des femmes et des hommes demeurent encore aujourd'hui prêts à se donner pour une cause, même s'ils sont peut-être davantage portés par des motivations personnelles que par des dynamiques institutionnelles. Quel désir les habite, quels appels les sollicitent, qu'est-ce qui les met en mouvement, avec qui prennent-ils la route ? Car l'engagement reste une histoire d'élan et d'alliance.
Un exercice spirituel Le sport est un phénomène social universel. Il se pratique, se regarde et mobilise des foules ainsi que des sommes d'argent considérables. Forme d'expression du corps, il impose une ascèse dont la fonction est structurante. Mais le sport moderne est aussi ambivalent et appelle au discernement. Il peut devenir le tout d'une vie, jusqu'à l'excès. La beauté, la gratuité et la performance du geste risquent de disparaître derrière le culte du corps ou une rage de vaincre, quel qu'en soit le prix. Le sport est donc aussi un lieu de combat spirituel qui permet de faire le choix de Dieu en toutes circonstances.
Voici un herbier pratique et élégant pour tout savoir sur les arbres et commencer une jolie collection de feuilles séchées. Au fil des pages, enfants et adultes apprennent à reconnaître les arbres, à savoir où les admirer, mais aussi comment ramasser leurs feuilles et les faire sécher. A chacun ensuite de les coller, sans bien sûr oublier de noter la date et le lieu de la cueillette. Cet herbier à faire soi-même dispense une foule d'informations botaniques et quantité d'astuces pour récolter et conserver plus de trente feuilles d'arbres et arbustes. La première partie explique simplement comment faire son herbier : comment repérer les arbres, ramasser les feuilles utilisables, les faire sécher et les coller dans le livre. Dans une seconde partie, on trouve des doubles pages avec, d'un côté, la description d'un arbre et les caractéristiques de ses feuilles, et, de l'autre, une page vierge pour coller les feuilles récoltées. Enfin, la dernière partie du livre propose un aperçu de dix-huit autres feuilles, ainsi que des pages vierges pour compléter l'herbier à sa guise.
Les évolutions de la famille soulèvent de nombreuses questions dont les enjeux humains nous mettent devant des choix parfois vertigineux. On n'attendra pas ici l'exposé d'une spiritualité familiale, ni la justification spirituelle d'un modèle de famille tiré des Ecritures et de la tradition. Il n'y en a sans doute pas. Dieu ne dit pas ce que «doit» être une famille, il invite à y vivre de son amour. Ce hors-série veut éclairer la manière dont la famille tisse des liens durables. Comment la parole de Dieu peut-elle guérir et ouvrir ces liens à un vivre-ensemble plus évangélique ? De sa naissance à sa mort, chacun peut faire de la vie qu'il reçoit et qu'il donne une expérience de l'Esprit. En libérant d'attachements trop immédiats, l'Esprit ouvre à une vie relationnelle plus vaste. La famille est ainsi ouverture sur l'avenir et terreau privilégié de l'espérance. Pour le chrétien, la famille n'a pas sa fin en elle-même.
Lepori Mauro-Giuseppe ; Scola Angelo ; Ferracci Ma
Le prince des apôtres raconté par l'abbé général des cisterciens : un portrait intime, psychologique, humain de celui qui avait rêvé de ne jamais douter, mentir, trahir. Une histoire d'amour avec Dieu, vécue de l'intérieur. Comment la même personne a-t-elle pu tout quitter pour suivre un homme qu'elle ne connaissait pas, puis le renier après avoir reconnu en lui le messie ? Comment comprendre l'énigmatique " Quo vadis " et le martyr de l'Apôtre Pierre ? Ce parcours n'exprime-t-il pas le paradoxal désir infini d'amour qui réside en chaque homme ? Car le propos de Mauro Giuseppe Lepori est bien de montrer que la vie de Pierre est à l'image de la nôtre. A partir de 14 passages du Nouveau Testament, donc beaucoup sont des paroles de Pierre directement adressées à Jésus, nous entrons dans une proximité inédite avec le prince des Apôtres. Ses limites et ses qualités, ses péchés et sa sainteté, sa psychologie et son caractère sont révélés par les évangiles avec une précision étonnante. Bien plus qu'une énième biographie, l'étude de Mauro Giuseppe Lepori se lit comme une méditation sur l'existence.
Résumé : "Je vous dirai qu'il y a quatre vertus qui portent toutes le nom de modestie. La première, [... ] c'est la bienséance de notre maintien extérieur [... ]. La seconde vertu [... ] est l'intérieure bienséance de notre entendement et de notre volonté [... ]. La troisième modestie consiste en notre conversation et en nos paroles [... ]. La quatrième modestie est l'honnêteté et bienséance des habits, et ses deux vices contraires sont la saleté et la superfluité". Parfait connaisseur du coeur humain, saint François de Sales dénonce avec une ironie doucement implacable les subtils détours de l'égoïsme, et la finesse des analyses psychologiques auxquelles il se livre fait le charme durable de ses Entretiens spirituels.
Qu'est-ce que le temps ? Comment définir cette réalité inconsistante, qui passe et disparaît ? Augustin apporte à cette énigme une solution originale : le temps n'existe que dans son passage, et c'est seulement dans notre esprit que nous pouvons le mesurer. Ainsi, c'est par notre souvenir du passé, notre attention au présent et notre attente de l'avenir que nous avons conscience de ce qu'est le temps.
Ces deux maîtres spirituels, Thérèse (1515-1582) et Jean (1542-1591), sont aussi deux écrivains de premier plan. Ils furent deux individus engagés dans leur siècle, liés dans la contemplation comme dans l'action, et résolus, pour réformer le Carmel, à affronter le monde auquel ils appartenaient. C'est Thérèse qui initie la Réforme. Elle rédige le Livre de la vie pour y exposer son existence, ses péchés, pour y consigner aussi les «faveurs» que le Seigneur lui a accordées, autrement dit ses expériences mystiques, dont la célèbre «transverbération» : il importe de démontrer aux adversaires de la Réforme et aux tribunaux de l'Inquisition qu'il ne s'agit là ni des simulations d'une illuminée ni de manifestations du démon. Son Livre des fondations décrit non sans humour les difficultés qui émaillent l'installation des couvents de carmélites déchaussées, tandis que Le Château intérieur expose dans une prose empreinte de poésie sa conception du cheminement de l'âme jusqu'à l'union avec Dieu. Quant à Jean de la Croix, dont Thérèse perçut très vite le rayonnement spirituel et dont elle fit son confesseur, c'est pendant son incarcération dans un cachot, alors qu'il est soumis à la solitude la plus absolue et à un traitement inhumain par les opposants à la réforme du Carmel, qu'il compose l'essentiel du Cantique spirituel. Splendide poème du désir et de l'extase, dans lequel expérience poétique et expérience mystique ne sauraient être dissociées, c'est, comme Nuit obscure et Flamme d'amour vive, l'un des textes les plus intenses de la poésie universelle.