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Droit des affaires. 2e édition revue et corrigée
Bussy Jack - Chaput Yves
DALLOZ
37,59 €
Épuisé
EAN :9782247049929
Pendant de nombreuses années, on a considéré avec méfiance le droit en général et le droit des affaires en particulier. Alors que l'économie se mondialise, que des pans entiers de l'industrie se reconstruisent autour des nouvelles technologies, que l'espace contractuel est chaque jour de plus en plus vaste, il est désormais urgent que le droit des affaires regagne son domaine de prédilection°: le commerce, le développement des affaires, les échanges entre gens d'affaires. Quel que soit leur secteur d'activité, ces derniers sont confrontés à des problèmes juridiques°: finance (fusions-acquisitions, levées de fonds, introductions en bourse...), commerce et distribution (contrats nationaux et internationaux, franchise, licence...) ou gestion de la propriété industrielle (marques, brevets, contrefaçons...). Le but de cet ouvrage est donc de permettre à chacun d'obtenir une vue d'ensemble des interactions entre le droit et les affaires pour se poser "°les bonnes questions°", avoir "°les bons réflexes°" pour prévenir les problèmes et communiquer de façon efficace avec les hommes de loi. S'appuyant sur un cours dispensé à l'Institut d'études politiques de Paris, ce livre se veut accessible à deux catégories de lecteurs°: les hommes d'affaires d'une part, souvent coupés du droit par l'aspect impénétrable et très évolutif de la législation des affaires° ; d'autre part, les futurs cadres des entreprises, formés dans les instituts d'études politiques, les écoles de commerce ou les universités, qui doivent eux aussi se familiariser avec le droit des affaires. Afin de stimuler la réflexion des étudiants, le livre propose de nombreuses questions transversales tout comme il comporte, dans ses aspects pratiques, de nombreux tableaux de synthèse qui seront utiles à toute personne impliquée dans la vie des affaires. Cet ouvrage a fait l'objet d'une importante révision pour tenir compte des vastes développements du droit des affaires et de son environnement depuis sa première édition refonte du Code de commerce, réforme du droit boursier, du droit des sociétés et du droit de la concurrence, loi de sécurité financière. Lors de sa première édition en 1999, cet ouvrage a été nominé pour le Prix du Cercle Montesquieu/Price Waterhouse Coopers (meilleur ouvrage de droit des affaires de l'année).
Résumé : Ce volume couvre les quinze dernières années de la Correspondance. C'est le moment où la collaboration littéraire de Gide et de Dorothy Bussy devient le plus intense. Edition du choix des pages de Montaigne en Amérique et traduction d'Hamlet d'une part, succès en France d'Olivia d'autre part. Le ton de Gide change. Son exil en Afrique, la disparition de sa femme, peut-être, lui permettent de mieux dire son affection. "Je crois, écrit-il à son amie, que vous vous êtes mal rendu compte, modeste comme vous êtes et comme je vous aime, de ce que vous avez été pour moi, toujours, et de plus en plus." Par un mouvement inverse, Dorothy Bussy paraît se replier sur une résignation nouvelle. "Souhaiter des lettres d'amour de vous, dira-t-elle un jour, oh oui, je l'ai fait follement, et je le fais encore par accès, mais pas profondément, si je puis dire, pas dans cette vie. Est-ce tout ? Est-ce tout ce que j'aurai à dire sur mon lit de mort ? Allons, ce n'est pas si mal, que je ne regrette pas mon amour, ni votre refus de cet amour." Pourtant, certaines lettres montrent qu'elle est toujours susceptible d'être blessée : le vieillissement, qu'elle décrit de façon pathétique, laisse son coeur intact.
Les régimes totalitaires sont au coeur du XXe siècle. On les confond souvent avec les despotismes qui ont dominé l'histoire, ignorant ainsi ce qui les anime et les distingue : un fantasme idéologique d'unification totale de la société, par une violence inouïe visant à faire disparaître les populations censées être responsables des crises. Cet essai rend compte du caractère révolutionnaire du totalitarisme, en montrant qu'il s'en prend non seulement à ses opposants réels, mais à l'humanité de l'homme en sa spontanéité. Les textes d'Arendt et d'Orwell étudiés montrent ainsi que, dans le totalitarisme, les lois, qui stabilisent les affaires humaines, laissent place à une mise en mouvement permanente de la société et la réalité empirique à la fiction psychotique d'une société totale
Le comte de Bussy-Rabutin, Grand du royaume de France né en 1618, cousin de Mme de Sévigné, avec laquelle il partage passion et talent pour l'écriture épistolaire et mémorialiste, a guerroyé à travers l'Europe à la tête de son régiment, a survécu à la Fronde et aux complots les plus divers, puis vit l'existence des courtisans auprès du vieillissant Louis XIII et du jeune Louis XIV. Il passe cependant ses trente dernières années en Bourgogne, exilé dans son château par le roi après avoir été embastillé quelques mois, le monarque n'ayant supporté ni son amitié avec Fouquet ni les railleries libertines émaillant l'Histoire amoureuse des Gaules, qui le campaient en Jupiter séducteur. C'est là, dans son "petit Versailles bourguignon", que Bussy-Rabutin écrit ses Mémoires. Son style est élégant, précis et vivant. Ce ton et cette inspiration le conduisent à décrire de façon personnelle ses aventures, de sa Bourgogne natale à la Cour, mais également au loin, en France ou en Europe, ou alors dans le salon, le boudoir, voire le lit, de ses nombreuses conquêtes. II conserve une plume extrêmement caustique pour ironiser sur les puissants de Versailles. Une oeuvre de mémorialiste de premier ordre.
A quoi sert le droit ? Quelles problématiques émergent, dès lors que l’on tente de régir la vie humaine au travers de lois ? C’est au travers de récits – de la fable à la science fiction, en passant par la dystopie – que l’auteur veut susciter le débat et enrichir la réflexion. Parfait pour les amoureux du droit !
Résumé : Parler est un art dont les lois sont trop souvent méconnues par qui s'expose à un auditoire. Des penseurs, des praticiens, des pédagogues ont pourtant depuis plus de 2 500 ans confronté leurs savoirs et partagé leurs enseignements. Un voyage à travers les siècles révèle les méthodes communes entre l'acteur et l'orateur que chacun peut s'approprier par des entraînements simples pour développer son charisme. Frère de la danse et du chant, du yoga et du zen, de l'art du comédien et des arts martiaux, cousin de la plupart des sports, l'art oratoire commence par la conscience du corps. Puis viennent les mots pour le dire. Avec un enjeude taille : Toute parole contribue au réel et à sa perception.
Indispensable aux étudiants en droit anglais, américain et droit comparé, cet ouvrage sera également utile aux étudiants étrangers qui viennent en France étudier notre droit. Il s'agit d'un lexique des termes juridiques bilingue français-anglais et anglais-français. L'ouvrage se découpe en deux parties : une partie Français-Anglais et une partie Anglais-Français. Il s'organise ensuite à l'intérieur de ces deux parties par ordre alphabétique. Ouvrage coédité par Dalloz leader sur le marché juridique et Harrap's leader sur le marché des langues.
Résumé : Georges Picquart (1854-1914), officier brillant, chef de l'espionnage militaire, refuse, contre toutes les pressions, d'ignorer la preuve de l'innocence d'Alfred Dreyfus qu'il a découverte en 1896 du fait de ses fonctions à la tête du service secret. Ses chefs, l'état-major, les ministres,jusqu'au président de la République, s'irritent de ce qu'ils prennent pour de l'entêtement orgueilleux. Picquart, lui, sait d'instinct que l'exactitude des faits et le professionnalisme sont le premier rempart contre les renoncements, les injustices qui mènent à l'indignité. Dans cette vie de roman, l'officier supérieur est exilé puis banni de l'armée pendant dix ans. Il subit un an de prison sans jugement, affronte deux duels, lutte sans répit pour sa propre réintégration dans l'armée et la réhabilitation de Dreyfus. Ce symbole de la Grande muette qui prend la parole pour faire prévaloir la vérité, vilipendé pour sa détermination, devient en 1906, par un retournement saisissant qui soulève l'indignation des anti dreyfusards, ministre de la Guerre de Clemenceau. Sans se montrer un grand réformateur à ce poste, il concourt à ancrer fermement l'armée dans la République. Ambitieux, déterminé, stratège, laïc, distancié, secret, mélomane, polyglotte, curieux de tout, ironique, rejetant les réflexes antisémites que son milieu lui avait légués, mais aussi hautain, égocentrique et rancunier, Picquart reste une figure significative de celles que la IIIe République a su produire pour construire un Etat de droit. Son itinéraire, entre guerre et paix, culture et polémiques, administration et politique, Clemenceau et Jaurès, Mirbeau et Mahler, est marqué par son indépendance d'esprit et son courage. Il témoigne de l'attitude que peut choisir un fonctionnaire face à la déraison d'Etat.