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Faire voir. Quoi, comment, pour quoi ?
Bussière Marc
FLAMMARION
5,00 €
Épuisé
EAN :9782081207073
Webcams, appareils photo numériques, blogs, chaînes télévisées multiples, univers virtuels plus vrais que nature... Jamais les moyens de se donner à voir ou de représenter le monde n ont été aussi divers, jamais les images n ont été aussi nombreuses. On s en abreuve, elles nous informent et semblent enrichir à l infini notre connaissance de l homme et du monde. Mais la méfiance est permise : quelle réalité nous montrent-elles ? Le monde ou sa mise en scène ? Quelle influence exercent-elles sur nos esprits ? Ne sont-elles pas un instrument de pouvoir et de domination dont se servent les uns aux dépens des autres ? Si l on n échappe pas aux images, il est essentiel de savoir les décrypter...De La Bruyère à Amélie Nothomb, en passant par Roland Barthes, Guy Debord ou Pierre Bourdieu, l anthologie, richement illustrée, prépare à l épreuve d examen de « Culture générale et expression » des BTS.
Nouvel An, 14 Juillet, fête de la Musique, Noël, Mardi gras, fin du Ramadan... Les occasions de se réunir pour célébrer un événement, un cycle du calendrier, sont nombreuses et les déclinaisons de la fête multiples. Mais la fête inscrit toujours une rupture dans le quotidien. Décors, costumes, danse... elle le métamorphose. Si la fête fascine, c'est aussi parce qu'elle est le lieu de tous les excès, de tous les débordements. Pourtant, certains lui reprochent son manque de spontanéité et déplorent les cadres qu'on lui impose. La fête servirait mêmedes intérêts politiques! Une chose est sûre: partout de nouvelles manifestations apparaissent, qui tentent de redéfinir l'espace festif. Richement illustrée, l'anthologie réunit textes littéraires, articles de presse, essais et chanson pour préparer l'épreuve de "culture générale et expression" du BTS.
Angenot Marc ; Bessière Jean ; Fokkema Douwe ; Kus
La théorie littéraire constitue aujourd'hui un domaine spécifique de l'enseignement et de la recherche en littérature. Elle s'est nourrie des apports épistémologiques, méthodologiques et critiques, issus de l'ensemble des sciences humaines et sociales depuis trente ans. Cet ouvrage présente des points de vue divers : notation de la pluralité des méthodes et des théories, indications des présupposés épistémologiques, références aux données socioculturelles et géographico-culturelles. Le champ et l'objet littéraires sont considérés suivant la multiplicité de leurs qualifications. Méthodes et théories sont analysées suivant leurs situations réciproques et selon le dialogue, explicite ou implicite, qu'elles entretiennent ou qu'elles commandent de discerner. Destiné à servir de cours introductif à la théorie littéraire, cet ouvrage s'adresse à l'ensemble des étudiants en lettres, an littératures étrangères, en littérature générale et comparée de l'enseignement supérieur, et aux formateurs de l'enseignement secondaire et de l'enseignement supérieur. A la fois bilan des acquis et exposé problématique, il est un moyen de travail individuel et collectif, et permet une familiarisation aisée avec les données de la théorie littéraire.
Aller droit au but": tel paraît être le mot d'ordre de nos sociétés modernes. A l'heure du TGV, d'Internet et du GPS, le détour est perçu comme une perte de temps, une errance inutile, voire une fuite. A bien des égards, il est pourtant essentiel à notre humaine condition. En effet, l'individu peut-il se construire et s'enrichir s'il ne sait pas s'éloigner des chemins balisés? Le général d'armée parvient-il à tromper son adversaire s'il ne maîtrise pas la feinte? Et l'amoureux réussit-il à séduire sans artifices? Bien plus, peut-on apprécier la vie sans prendre le temps de goûter ses plaisirs? Et si le détour était finalement le meilleur moyen de ne pas se perdre...
L'ailleurs n'est pas ici l'ailleurs de l'exotisme convenu. Il est celui d'une représentation romanesque qui entend instituer un questionnement de toutes les géographies traditionnelles et, par là, dessiner un désir de société. La littérature postcoloniale peut se lire ainsi comme une écriture du droit, comme cette littérature qui étend les limites de la cité. Les littératures d'Afrique, de la Caraïbe, du Canada, dans leurs caractérisations postcoloniales, apparaissent moins comme les recueils de débats d'identité et de conflits, que l'on a parfois dit discursifs, avec l'héritage colonial ou avec ce qui est identifié à un tel héritage, que comme les fictions d'un grand espace, d'un espace éligible. Contributions de B. Mouralis, J. Riesz, L. Kesteloot, F. Paravy, F. S2masotchi-Brones, R. Fonkoua, C. Bonn, D.-H. Pageaux, J.-M. Moura, J. Bessière