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Les mutins de la rue de la Chine. Pour que Vive la lecture
Bussac François-George
ORIZONS
20,00 €
Épuisé
EAN :9791030905779
Le choc fut brutal. La rencontre, d'anthologie. Les bleus, persistants. A l'exacte croisée des rues de la Chine et de Villiers de l'Isle-Adam. Dans ce vingtième arrondissement de Paris, à l'ombre du Cimetière du Père Lachaise. Début juin de l'an de grâce 2024 après J. -C. La comtesse fut contusionnée, son béret parme dispersé, sa bottine rouge sang écorchée. La dame des iles se retrouva dépenaillée, son ample séant ayant adoucit sa chute. Le jeune garçon roula sur lui-même, rattrapa illico son casque, laissa filer le skate". Un "feel good" bouquin sur les bienfaits de la lecture ? Pas banal ! Nous suivons les aventures cocasses, parfois osées, d'un groupe de six plus une, "d'allumés de la lecture" , de la septuagénaire géniale à la garde malade ivre d'Aimée Césaire, en passant par Hortense Mayumbaba, organisatrice née et le jeune Sébastien, qui lutte avec allégresse pour affirmer son identité ! Le tout parmi les coins et rabicoins du XXe arrondissement de Paris et les mystères du Père Lachaise ! Vous verrez, ces pages se dévorent comme une série haletante et ... vous feront du bien ! Pas mal en ces temps dits "compliqués" !
Ce récit en trois stances, nous dit l'auteur, est une oeuvre inspirée au beau sens du mot : il s'est impérieusement imposé. Histoire éternelle et toujours recommencée, des pères et des fils, des fils et des pères, des fratries enfin. Du côté des mâles. Du côté des silences. Ce livre est en somme celui des hommes et des femmes qui se retrouvent "en première ligne" . Comme le dernier de la famille ancienne. L'auteur espère que ses lecteurs trouveront là matière à réconfort ; qu'ils s'encourageront à étrenner un cahier neuf, à se lancer, sans filet et avec simplicité, à la recherche de leurs souvenirs enfuis.
Boussac Marie-Françoise ; Callot Olivier ; Georges
La nécropole hellénistique de Plinthine, située à environ 800 m à l'ouest de l'établissement urbain de kôm el Nogous / Plinthine, aux marges occidentales de la chôra alexandrine, a été aménagée sur et dans la ride de calcarénite ou ténia qui sépare la Méditerranée du lac Mariout. Elle a été célébrée depuis les premières fouilles par A. Adriani en 1937, suivies de diverses interventions non publiées, comme une version miniature des grandes nécropoles alexandrines, mais elle n'avait pas fait l'objet d'une étude globale alliant analyse architecturale et enquête sur les pratiques funéraires. La politique suivie par la mission (MFTMP) - relevé architectural systématique d'une nécropole trop souvent analysée à travers le prisme de quelques hypogées, accent mis sur le phasage, études anthropologiques - a permis de donner une vision plus globale de la nécropole de Plinthine que celle fournie par les études antérieures : les morts ne sont plus absents et la nécropole retrouve une histoire parallèle à celle du site urbain de Plinthine
Ces chroniques ont été écrites "dans le feu de l'action". François-G. Bussac ne pouvait rester insensible au séisme politique, culturel, sociétal déclenché en décembre 2010 par le suicide du jeune s Mohamed Bouazizi. Il connaissait la Tunisie depuis toujours, par les récits de sa mère lui narrant la vie de son père, le Jardinier de Metlaoui, héros de son livre éponyme, édité en 2009. Il y avait séjourné de d, 2004 à2008 en qualité de Directeur des médiathèques ' françaises. Il y est résident depuis 2009. Il fallait donc que, de ces événements extraordinaires, il en fit chronique, avec cet équilibre délicat qu'imposent l'actualité des faits ressentis et la distance de l'écriture.
Arensma Thierry ; Bouchez Jérôme ; Bussac François
De retour des alizés, David, puis Jérôme, puis Thierry m'ont apporté leurs photos... Jérôme avait bien aimé les résonances entre mes poèmes et les photos de David, ce regard et ces mots sur des horizons perdus, sur ces enfants esseulés de Madagascar. Il avait senti que ses " portraits d'amoureux exilés à Barbès " me séduiraient. Il ne m'en a pas dit plus. J'ai tout inventé. J'ai voulu rendre hommage, simplement, à ce lien très fort entre deux jeunes gens, lien qui crève la pellicule. J'espère qu'ils ne m'en voudront pas de leur parler d'amour. Et c'est en lisant leur " histoire " à Thierry, lors du vernissage de son exposition " Portraits en noir et blanc de Toucouleurs " que me vint l'idée d'une fable sur ces visages superbes et immémoriaux. Que " l'homme au cheval " et la " grande Maiyrtouna " me pardonnent, j'ai tenu à ce que Thierry ne me livre rien d'eux, malgré l'amitié qui s'était tissée entre eux et lui. J'ai pu ainsi, sur la trame de ces photos et le fil de mes années d'Afrique, monter ligne après ligne un récit imaginaire qui, je l'espère, rendra justice à la vaillance et la sagesse de leurs cheminements. " F.-G. Bussac On a envie de relire ce livre pour se rassurer, pour croire que tout n est pas perdu, que malgré les haines qui se paient si cher, les douleurs qui minent les rimes et les mensonges qui nous gouvernent, l'Amour a encore suffisamment de force pour nous sauver. Moussa Konaté
De 1886 à 1914 paraissent les Archives d'anthropologie criminelle qui veulent révolutionner la notion de criminalité (école française de Lacassagne contre école italienne de Lombroso). Les débats sur l'homosexualité y sont particulièrement importants tout en donnant un aperçu sur la conception typiquement fin-de-siècle de cette sensibilité, ils mettent en avant la personnalité toute littéraire de Marc-André Raffalovich qui tenta de devenir le Magnus Hirschfeld français.
Une jeune fille rencontre celui qu'elle appelle l'homme de sa vie. Ils habitent à Ashod, une ville portuaire sur la côte israélienne. Elle l'épouse et le suit en France, à Paris. Mais Charles, au fil du temps, s'est progressivement détaché de ses origines ; le message de Jésus le bouleverse et le sentiment d'être plus proche de la religion, va en lui plus profond. Ce récit émouvant trouve sa résonance sur la scène religieuse contemporaine.
Le journal d'Henri Heinemann est, par excellence un document littéraire : il en a la sensibilité et, souvent, la beauté. Du mitan au viellissement, il y décline un magnifique don d'observation et d'analyse. Des hommes, des femmes, illustres ou inconnus, traversent son existence. Cependant, l'essentiel de cette matière est fait de l'amour qu'il porte aux livres. Claude martin, l'un des éminents spécialistes d'André Gide, emploie, dans sa préface, le mot de "monument" à propos de L'éternité pliée.
Si l'amour est un excès, il se donne à comprendre comme extase, décentrement ou aliénation. Jeté hors de soi, on n'est plus soi-même et à soi-même, car on cherche à être en l'aimé et pas seulement auprès de lui ; on désire être l'aimé au lieu de simplement lui appartenir. Le discours de l'amour a confié à la poésie le soin de décrire ces élancements. C'est pourquoi, en vue de la configuration des divers types de l'extase amoureuse (extase simple, union synthétique, transmanence, inter-immanence, engravement, hospitalité, incarcération...), l'auteur a convoqué des poètes de plusieurs aires culturelles, le tout étant placé sous l'égide de Shakespeare et de Louise Labé auxquels deux chapitres sont consacrés. Cet essai prolonge les recherches de l'auteur sur l'amour pur et la nodalisation.