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Above & below. Balthasar Burkhard et Peter Downsbrough
Busine Laurent
LETTRE VOLEE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782873175511
Véritable livre d'artistes et d'amitié pensé et mûri pendant près de dix-huit ans, cet ouvrage associe dans une mise en page remarquable et immédiatement reconnaissable les univers deux grands artistes contemporains sensibles à l'espace à la communication. comme ledit justement Laurent Busine, historien de l'art et ancien directeur du Mac's (Grand hornu) : "Que puis-je ajouter qui ne soit vain quand je sillonne page après page les traces de votre généreux partage et le bonheur à faire glisser les vagues de sable du désert vers lebleu de la mer, à entraîner une ville compacte dans une seule maison, à guider as vers une étoile, à ouvrir un portique à la couleur du ciel rouge, à faire se rencontrer d'impossibles perspectives, à conduire des ponts, des routes, des rails, au loin. et tant d'autres choses que je ne saurais dire". né en 1944 à Berne où il décède en 2010, Balthasar Burkhard a travaillé pour la Kunsthalle de Berne et son charismatique directeur, harald szeemann durant près de dix ans, captant et documentant la révolution artistique en cours. architecte de formation et auteur de livres d'artistes, Peter Downsbrough est né à new Brunswick dans le new Jersey. il vit et travaille à Bruxelles. Depuis ses débuts en 1969, de très nombreuses expositions lui sont consacrées tant en europe qu'aux Etats-unis et il édite de nombreux livres d'artistes.
Gielen Denis ; Oursler Tony ; Busine Laurent ; Rub
L'artiste américain Tony Oursler s'empara de la vidéo à la fin des années 70 pour retourner contre la culture dominante ses propres armes, à commencer par les technologies de la télévision et du cinéma. Ce livre, qui regroupe une cinquantaine de transcriptions d'oeuvres vidéos, est la première publication exclusivement consacrée aux textes poétiques de Tony Oursler.
Le dragon et saint Georges forment deux fictions qui s’affrontent dans un combat qui rend possible, à toutes les époques, la représentation de cette scène en dehors d’une référence à un symbole figé. Ainsi, le motif de saint Georges et du dragon ne cessa de proliférer et de s’altérer, révélant son pouvoir non seulement à donner forme à la pensée chrétienne, mais aussi aux interprétations les plus diverses qu’en firent les artistes et les hommes. Cet ouvrage propose une sélection d’artistes majeurs tels que Albrecht Dürer, Pierre Paul Rubens, Paolo Uccello, Giuseppe Penone et Luc Tuymans ayant représenté de quelques manières la scène par la sculpture, la peinture, le dessin, l’enluminure, etc. Il interroge la façon dont «saint George et le dragon» se présente aux yeux de nos contemporains comme le creuset des différents combats de l’homme contre des forces hostiles, mais aussi, et peut-être surtout, de l’homme contre lui-même dans l’affirmation de son destin. Cette publication paraît à l’occasion de l’exposition L’Homme, le Dragon et la Mort. La Gloire de saint Georges au Musée des Arts Contemporains au Grand-Hornu (MAC’s), dans le cadre de Mons 2015, Capitale européenne de la culture. Sous la direction de Laurent Busine et Manfred Sellink, avec les contributions de Jérôme André, Till-Holger Borchert, Julien Foucart et Mieke Parez.
Couvrir le vaste monde pour le courir -parfois- reste, sans doute, un des buts de tout auteur d'un atlas qu'il soit géographe, historien, randonneur, philosophe, amateur, amateur d'art... Voir, nommer et nuancer les directions du monde est tout aussi impérieux que de chercher à en définir les sens : les unes sont diverses et imprévisibles ; les autres sont nombreux et désordonnés. Ceci semble être particulièrement vrai clans le domaine de l'art contemporain quand nous savons que nous sommes face à l'énoncé d'un monde auquel nous appartenons au même titre que l'artiste qui en rend compte, c'est-à-dire dans un temps inachevé. L'ouvrage est composé d'une alternance de planches, de textes et de notices qui se renvoient les images et les imaginations l'un l'autre. Il est ouvert à la multiplicité des lectures, invite aux confrontations et à la découverte de similitudes, de rapprochements, d'analogies qui existent entre les œuvres d'art et les objets variés de la pensée. Investir le terrain de l'art contemporain, c'est en connaître les courants et les lignes qui le fondent mais aussi prendre la mesure des chemins de traverse qui le sillonnent. Denis Gielen a rassemblé les faits, les histoires, les œuvres et des propos suivant des lois qui, si elles ne sont universelles, sont cependant aptes à nous servir de guide afin d'errer ensemble -auteur et lecteur- dans les méandres de la création en suivant des axes qui réunissent les œuvres et les regards de nos contemporains. La pensée et l'émotion y découvrent un chemin sinueux et curieux mais principalement ouvert à la poursuite de tout voyage, de sorte que cet Atlas de l'Art contemporain est à l'usage de tous car il ne hait personne.
Cet essai interroge un aspect décisif de l'art des années 1960 et 1970, qui a acquis valeur de paradigme. De manière circonstanciée, Natacha Pugnet y analyse les visées et les incidences d'une désubjectivation paradoxale en ce qu'elle semble a priori contraire au processus créateur. Autant que les propos des artistes, leurs productions elles-mêmes témoignent pourtant de la recherche d'une impersonnalité stylistique ; elles procèdent d'un faire anonyme, marquent l'appropriation d'un déjà-là, se montrent indifférentes au chromatisme, multiplient les procédures répétitives, etc. Pour être souvent décriée, la thèse de la " mort de l'auteur " - que défendirent Barthes et Foucault - n'en montre pas moins un point de convergence essentiel avec la critique radicale, depuis l'intérieur, de toute position souveraine de l'artiste. Et si diverses pratiques actuelles héritent manifestement de cette attitude, c'est que l'effacement est désormais intériorisé. Il aura permis de repenser la figure de l'artiste, telle qu'elle se redessine à un moment charnière de l'histoire de l'art, entre la fin des avant-gardes et ce qu'on nomme la postmodernité.
L'interprétation à l'oeuvre Il y a des mots qui portent, et d'autres pas. C'est un fait clinique. Il n'est pas sûr cependant que les effets réels de la parole dans une psychanalyse dépendent du sens. A quelle réson faut-il alors recourir pour aborder le réel ?, se demande Jacques Lacan. L'appui que Francis Ponge prend sur la matérialité des mots dans son écriture poétique apporte quelque réponse. C'est particulièrement sensible dans ses écrits sur l'art. Ponge fait résonner dans la langue les natures mortes de Chardin, les hautes pâtes Fautrier, les collages de Braque, le trait de Giacometti et le nom de Picasso. La notion d'interprétation est au coeur du dispositif analytique, avant même que l'on sache qui interprète, voire même ce qui interprète. La prise en compte du réel dans l'expérience analytique impose une révision de cette notion. Faire résonner autre chose que le sens devient déterminant. Le corps-à-corps de Ponge avec les mots se présente à cet égard pour la psychanalyse comme une opportunité à saisir.