Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Arrêtez de piquer mes sous !
Buron Nicole de
FLAMMARION
15,40 €
Épuisé
EAN :9782080667892
Nicole de Buron est une bonne contribuable. Mais oui ! Depuis 41 ans, elle paye à l'heure et sans rechigner (oh ! à peine) ses nombreux impôts, cotisations sociales, taxes, prélèvements obligatoires, vignettes, T. V. A, etc... jusqu'au jour où son Inspecteur lui réclame... une justification d'existence. Son sang ne fait qu'un tour. Elle rédige 46 fois par an un chèque pour le Trésor Public, elle est ignorée comme une vieille mite dans une malle. Elle décide alors d'accompagner ses versements de lettres personnelles au Percepteur, au Maire de Paris, au Maire de son petit village, aux Ministres, aux Députés, etc... Avec humour et gaieté, elle y raconte sa vie. Paris. Son vieil appartement. Son quartier qui change. Les crottes de chiens sur les trottoirs. Les " horreurs architecturales " de Beaubourg et de l'arche de la Défense. Les sanisettes qui lui font peur. Ses mésaventures dans les W. C. des petits bistrots. Les galeries de peinture et sa stupeur devant l'Art Moderne Contemporain. Elle nous fait rire aussi - et parfois nous émeut - en nous parlant de sa ferme qu'elle partage avec souris, loirs, abeilles, bébés-lézards. De ses vignes qui lui coûtent très cher. De ses centaines d'arbres qu'elle plante avec passion - et parfois de travers. De ses démêlés avec les fonctionnaires du cadastre - toujours faux ! Des vendanges, à chaque fois une épopée hilarante. Et puis, un jour, un doute la prend. Tout cet argent qu'elle donne à l'Etat est-il bien employé ? Il semblerait que... pas toujours !!! L'indignation, le ras-le-bol, la saisissent. Elle écrit au Président de la République...
Il est évident que vous êtes devenue folle. De quel droit allez-vous vous "éclater" toute seule, loin de vos obligations conjugales, maternelles et professionnelles, sans même demander la permission à votre chien ? " Dans la vie de Mimi, brillante avocate, tout fout le camp ! A commencer par son salaud de mari, qui craque pour les bras trop musclés d'une prof de culturisme. Quant à sa fille Prunelle, en pleine crise d'adolescence, une discussion de plus de deux phrases avec elle reste impossible. Alors, sur un coup de tête, Mimi largue les amarres vers l'océan Indien pour dix jours d'une vie divine au soleil, au bord d'un lagon merveilleux. Jusqu'au jour où une révolution locale éclate...
Laissez-vous happer par le tourbillon Nicole de Buron, galopez derrière elle dans ses courses trépidantes, faites connaissance avec la "Tribu turbulente": l'Homme (l'éternel macho), Fille aînée, Monsieur gendre n°1, Monsieur gendre n°2, Petite Chérie et sa ribambelle d'amoureux, les petits-enfants, dont Antoine qui veut épouser sa maîtresse, les chères copines... Tout ce petit monde s'agite, se débat, rit, pleure, aime et vous entraîne dans une folle et joyeuse danse qui est celle de la vie.
L'âge de la retraite... "Madame, vous avez 59 ans. Bientôt vous pourrez demander votre retraite à la Sécurité Sociale. ". . C'est la lettre que reçoit un jour la narratrice, surprise de cet austère constat. Elle, elle n'est pas vieille, possède encore toute son énergie, et travaille dix heures par jour. Cette lettre de sa caisse de retraite est pour la narratrice l'occasion d'un bilan. Elle ouvre une malle de cuir noir où elle remise la paperasserie d'une vie. Et toute sa vie défile devant elle. Une enfance dans un milieu aristocratique, une adolescence fauchée, un premier emploi à 17 ans comme secrétaire dans un magazine féminin. Défilent aussi ses amours : un officier italien qui lui fait un premier enfant qu'elle ne peut garder ; Jean-Louis qu'elle épouse à vingt ans et dont elle a une fille ; puis Alexandre, le grand amour, qui lui donne un fils et trente ans de bonheur. Entre-temps, un divorce, un remariage, des aventures... les années qui filent, trépidantes. Une vie avec ses difficultés et ses joies, mais toujours empreinte d'amour et d'humour.
Nicole de Buron est une bonne contribuable. Mais oui! Depuis 41 ans, elle paye à l'heure et sans rechigner (oh! à peine) ses nombreux impôts, cotisations sociales, taxes, prélèvements obligatoires, vignettes, T.VA., etc... jusqu'au jour où son Inspecteur lui réclame... une justification d'existence. Son sang ne fait qu'un tour. Elle rédige 46 fois par an un chèque pour le Trésor Public, elle est ignorée comme une vieille mite dans une malle. Elle décide alors d'accompagner ses versements de lettres personnelles au Percepteur, au Maire de Paris, au Maire de son petit village, aux Ministres, aux Députés, etc... Avec humour et gaieté, elle y raconte sa vie. Paris. Son vieil appartement. Son quartier qui change. Les crottes de chiens sur les trottoirs. Les "horreurs architecturales" de Beaubourg et de l'arche de la Défense. Les sanisettes qui lui font peur. Ses mésaventures dans les W.C. des petits bistrots. Les galeries de peinture et sa stupeur devant l'Art Moderne Contemporain. Elle nous fait rire aussi - et parfois nous émeut - en nous parlant de sa ferme qu'elle partage avec souris, loirs, abeilles, bébés-lézards. De ses vignes qui lui coûtent très cher. De ses centaines d'arbres qu'elle plante avec passion - et parfois de travers. De ses démélés avec les fonctionnaires du cadastre - toujours faux! Des vendanges, à chaque fois une épopée hilarante. Et puis, un jour, un doute la prend. Tout cet argent qu'elle donne à l'Etat est-il bien employé? Il semblerait que... pas toujours!!! L'indignation, le ras-le-bol, la saisissent. Elle écrit au Président de la République...
Hugo Micheron nous livre les résultats de son enquête passionnante en immersion pendant cinq dans les milieux djihadistes francophones. Après pas moins de 80 entretiens avec des acteurs du djihâd, Micheron dresse la genèse du mouvement et son évolution dans trois lieux clés : les quartiers, haut lieu du prosélytisme, la Syrie, terre du djihâd et rêve du califat terrestre, et les prisons, considérées non pas comme un arrêt du combat mais un lieu structurant du mouvement. Pour Micheron, le phénomène de radicalisation ne peut être totalement induit par des raisons socio-économiques. Selon lui, l’activité de l’acteur prosélyte, souvent lié au milieu fondamentaliste et s’inscrivant dans un rejet total du mode de vie républicain et occidental, est fondamental dans le recrutement des futurs djihadistes. Enquête passionnante qui passe également par la Belgique !
Résumé : L'auteur constate que les classes populaires, exclues des bénéfices de la mondialisation, sont reléguées dans la France périphérique, soit les petites villes et les territoires éloignés des métropoles. Celle-ci rassemble des bassins industriels asséchés, des zones d'emploi public ou touristiques et concentre l'essentiel des votes pour le Front national.
Résumé : Entre dîners chics et cabines de plage, la petite ville de la côte d'Opale est le lieu le plus prisé du couple élyséen. Est-ce bien raisonnable d'en faire le poste d'observation favori pour prendre le pouls du pays ? A un peu plus de deux heures de Paris, Le Touquet, station balnéaire élégante et discrète, est devenue l'annexe privée de l'Elysée où Brigitte se ressource avec ses petits-enfants et où Emmanuel aime à se retirer lorsqu'il veut fuir les tourments de son mandat. Le Touquet, c'est là que Brigitte a passé toutes ses vacances dans la belle maison de famille avant d'y épouser son premier mari, puis le second, le jeune Emmanuel, lui-même tombé amoureux du lieu. C'est là que le candidat à l'Elysée écrit en 2016, Révolution, le livre de son ascension vers le pouvoir... Et c'est là, quand le vent tourne, que le président se réfugie pour manger des crêpes ou jouer au tennis avec son ami Stan, 78 ans, ancien ouvrier d'Usinor reconverti en moniteur de tennis. Où donc, enfin, le président et son épouse sont-ils allés se faire acclamer par leurs fans agglutinés juste avant que le Covid 19 ne fige le pays dans le confinement ? Au Touquet, bien sûr... un certain dimanche de mars et de scrutin municipal. Petit paradis sous cloche et décor privilégié du storytelling présidentiel, le Touquet est la pièce manquante indispensable pour bien comprendre les Macron. Renaud Dély présente 28 Minutes samedi (Arte) et est éditorialiste à France Info. Marie Huret est journaliste indépendante et ex-grand reporter à Marianne.