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Archéologie du Moyen Age
Burnouf Joëlle ; Catteddu Isabelle
OUEST FRANCE
15,90 €
Épuisé
EAN :9782737367014
Le Moyen Age fait l'objet d'une relecture en profondeur, grâce à l'archéologie préventive, dont les travaux dévoilent un monde étonnamment moderne et inventif, déroutant dans sa vitalité et dans sa diversité. Ils permettent des mises en perspective qui sont au coeur des réflexions actuelles sur la société, les migrations, le développement des villes, l'aménagement des campagnes, l'industrialisation, le climat et la gestion des ressources. Le Moyen Age des archéologues est un Moyen Age à ras de terre, concret, matériel, surprenant. Il est aussi à taille humaine. ex : c'est durant le premier Moyen Age que l'on observe un développement de la pêche qui est sans précédent. Si la consommation de cheval était, selon les textes, interdite au viiie siècle, les témoins archéologiques offrent une image bien différente... .
Résumé : "Ce livre est probablement le plus beau qui soit sorti de la main des hommes. Jamais on n'a énoncé avec plus de force l'unité du principe absolu des choses, essence et point culminant de la philosdophie indienne. De là découle une morale qu'on n'a point surpassée, morale non seulement théorique, mais pratique par excellence, unissant les plus nobles affections de la nature humaine à la loi stoïque du désintéressement. Il faut lire ce petit livre et s'en nourrir. Nous en avons le plus grand besoin". BURNOUF, 1861 Ainsi parle le traducteur de la BHAGAVAD-GITA, ce merveilleux poème du IIè s. avant J. C. , que nous publions ici, agrémenté d'une passionnante et érudite édute du linguiste Victor Henry sur les pratiques magiques et les croyances dans l'Inde antique.
L'histoire de l'environnement des sociétés européennes a été marquée par deux ruptures. L'une se place au néolithique, l'autre à l'époque gréco-romaine quand s'amorce le processus qui, marqué par deux accélérations, l'une au XVIIe siècle avec la " révolution moderne ", l'autre, au milieu du XIXe siècle avec la " révolution industrielle ", débouche sur le divorce actuel entre nature et société. A la suite d'un premier colloque du " Programme Environnement, Vie et Sociétés " du CNRS où des naturalistes ont fait " le point sur nos connaissances concernant l'histoire des variations paléohydrologiques en France depuis 15 000 ans ", un second colloque a réuni des archéologues, des géographes, des historiens et des chercheurs en sciences sociales afin de poursuivre le bilan amorcé en s'intéressant cette fois aux pratiques des sociétés préindustrielles dans la gestion des milieux fluviaux, lacustres et palustres. Tout en contribuant à la structuration d'une communauté de recherche sur l'histoire des relations des sociétés avec leurs environnements, un tel inventaire donne du recul à ceux qui souhaitent modéliser les relations entre les hommes et les milieux pour un " développement durable ". Coordonné par Joëlle Burnouf, professeur d'Archéologie médiévale à l'université de Paris I-Sorbonne, et par Philippe Leveau, professeur émérite d'Archéologie (Antiquités nationales) à l'université de Provence (Aix-Marseille I), ce volume en constitue les Actes. Il réunit des contributions portant sur les modes d'exploitation et de gestion des milieux humides, la biodiversité, les conflits d'usage et le risque fluvial durant les périodes antique, médiévale et moderne.
Résumé : Les apports de l'archéologie, et singulièrement de l'archéologie préventive, sont considérables et donnent matière à repenser profondément le Moyen Âge. L'archéologie médiévale mise en perspective sur la longue durée, spatialisée, a découvert la géographicité de ses objets d'étude. Ce changement d'échelle spatiale, comme la nouveauté parfois surprenante d"( objets archéologiques " mis au jour en abondance, ont bousculé les paradigmes et cadres d'interprétation anciens.Les archéologues médiévistes sont désormais en situation d'établir ou reconsidérer les héritages, de marquer de nouveaux seuils et de mieux tisser les liens indispensables à l'intelligence de la complexité des produits matériels et de leurs effets.Et cette archéologie médiévale remontée en puissance débouche à présent sur une relance comparable de l'archéologie des périodes moderne et contemporaine.C'est donc un univers très ouvert et porteur d'avenir que le présent livre fera découvrir aux étudiants.
Joëlle Burnouf est professeure d'archéologie médiévale à l'université de Paris I Panthéon-Sorbonne. Archéologue, elle a dirigé à Lyon, de 1984 à 1988, l'un des premiers grands chantiers d'archéologie préventive conduits en France, en préalable à la construction du métro, avant de prendre la direction des Antiquités historiques et préhistoriques de Lorraine. Présidente de la Société d'archéologie médiévale de 1990 à 1999, elle est aujourd'hui responsable de l'équipe d'archéologie environnementale du CNRS.
Mignon, vous allez être un grand roi": Louis XV fut longtemps impressionné par les dernières paroles qui lui avaient été adressées par Louis XIV sur son lit de mort. Son arrière-grand-père l'avait exhorté à éviter la guerre à tout prix. Le Bien-Aimé s'appliqua à régner pacifiquement et fut le premier roi à épargner à la France le traumatisme de l'invasion de son territoire. Il profita d'une nouvelle ère de prospérité économique pour jeter les bases d'une réforme économique et fiscale et mettre en place une administration moderne. Son règne fut aussi celui de grands progrès scientifiques et de l'épanouissement des arts.
Résumé : L'écriture fait tellement partie de notre paysage quotidien qu'elle semble aller de soi. Or, son apparition - en Orient, en Chine puis, plus tard, en Méso-Amérique - est si récente que la période qui nous en sépare représente moins de un pour cent de l'Histoire humaine. Comment les humains, il y a quelque six mille ans, en sont-ils arrivés à l'écriture ? Pourquoi est-elle apparue en certains lieux et pas ailleurs ? Comment expliquer que des civilisations brillantes ne l'ont pas connue ? Quels sont les liens entre religions et écritures ? Pourquoi certaines langues ont-elles un alphabet, tandis que d'autres, utilisent un système beaucoup plus complexe ? Qui furent les grands déchiffreurs, et comment expliquer que certains écrits n'ont toujours pas été décryptés ? Comment naissent encore de nouvelles écritures ? C'est à ces questions et à beaucoup d'autres que répond cette passionnante synthèse.
Résumé : Les croisades se sont déroulées durant deux cents ans sur les territoires actuels de la Syrie, du Liban, d'Israël, de Palestine et de Jordanie. Elles sont restées très présentes dans la mémoire collective des peuples. Leur interprétation a fait pendant longtemps une part sans doute excessive au seul point de vue occidental sans tenir compte suffisamment de celui du monde islamique et sans s'interroger sur ce que ces croisades avaient pu représenter pour les populations locales chrétiennes. L'actualité parfois brûlante fournit l'occasion d'une nouvelle analyse et de nouvelles réflexions sur cette période historique en nous permettant ainsi de mieux comprendre le présent à la lumière d'une meilleure connaissance du passé.
Résumé : Inconnues pour la plupart, célèbres pour quelques-unes, victimes d'une légende noire ou auréolées d'une sainte renommée, les reines du Moyen Age sont longtemps restées dans l'ombre de leurs royaux époux. Qui peut dire le nom de la femme d'Hugues Capet ? L'intérêt pour l'histoire des femmes est relativement récent en France et, jusqu'ici, n'a guère concerné les reines. Il s'est davantage porté sur les femmes de la noblesse, les saintes et les abbesses. Bien sûr, quelques souveraines, toujours les mêmes, Aliénor d'Aquitaine, Blanche de Castille, ou Isabeau de Bavière, se sont vues consacrer des biographies, mais combien d'autres reines demeurent à ce jour de parfaites inconnues. Cet ouvrage se propose de les mettre toutes en lumière, de la plus obscure à la plus renommée, retraçant leurs vies longues ou brèves, ternes ou glorieuses, mais aussi, au-delà de la simple biographie, de reconstituer l'essence même de la fonction monarchique au féminin, du pouvoir réginal.