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La Tradition orientale dans la culture grecque
Burkert Walter ; Leclercq-Neveu Bernadette
MACULA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782865890361
Quatre essais composent cet ouvrage : le premier, " Traits orientalisants chez Homère " ?, aborde nombre de points communs entre Homère et des textes orientaux - égyptiens, mais surtout babyloniens - et montre ce que l'étude des sources orientales peut apporter à la compréhension des plus anciennes épopées grecques ; le deuxième, " Cosmogonies grecques et orientales ", confronte les constructions des philosophes présocratiques à leurs prototypes orientaux ; le troisième, " L'Orphisme redécouvert ", fait le point sur les progrès de notre connaissance de l'orphisme grâce aux dernières lectures du papyrus de Derveni - encore partiellement inédit - et aux récente découvertes de lamelles et plaques qu'on peut qualifier d' " orphiques ", aussi bien en Thessalie qu'en Crète ou en Italie méridionale. Les spéculations qu'on y découvre nous amènent à prendre en considération l'arrière-plan multiculturel auquel contribuent l'Asie Mineure, l'Egypte et le monde iranien ; le quatrième, intitulé " L'Avènement des mages ", porte sur la composante iranienne de cet arrière-plan multiculturel. L'apparition du mot " mage " dans la sixième colonne du papyrus de Derveni fournit l'occasion de montrer comment des doctrines et pratiques iraniennes ont pu influencer certains courants religieux et philosophiques grecs.
Walter Burkert, à travers les cinq articles réunis dans ce volume, poursuit sa quête sur la phénoménologie des cultes grecs antiques. Reprenant la formulation levi-straussienne, il s'attache à la sauvage origine qui fonde quelques-uns de ces cultes et des mythes auxquels ils sont liés. La tragédie grecque elle-même, qui fait l'objet du premier texte de cet ouvrage, «Tragédie grecque et sacrifice rituel», n'échappe pas à cette origine, en tant qu' «expression sublime de ce qui existait aux stades primitifs du développement humain». Nous sommes loin du « miracle grec » et de la cité de la raison !Walter Burkert est professeur de philologie classique à l'Université de Zurich. Il a publié une ?uvre abondante, entre autres : Weisheit und Wissenschaft, 1962 ; Homo Necans, 1972 ; Griechische Religion, 1977 ; Structure and History in Greek Mythology and Ritual, 1979 ; Ancient Mystery Cults, 1987 ; Creation of the Sacred Tracks of Biology in Early Religions, 1996, Babylon, Memphis, Persepolis : Eastern Contexts of Greek Culture, 2004.Deux autres livres de W. Burkert ont été traduits en français et publiés dans la collection Vérité des Mythes, Les Cultes à mystères dans l'Antiquité (1992, réed. 2005) et Homo Necans. Rites sacrificiels et mythes de la Grèce ancienne (2005).Table des matières : Avant-proposTragédie grecque et rite sacrificielNotesLe mythe des Cécropides et les Arréphories.Du rite initiatique à la fête des PanathénéesNotesUn feu nouveau à Lemnos.À propos de « mythe et rite »NotesBouzyge et PalladionViolence et tribunal dans le rituel grec antiqueNotesDémarate, Astrabacos et Héraclès.Mythe royal et politique au temps des Guerres médiques (Hérodote 6, 67-69)NotesComplément bibliographiqueListe des principaux travaux de Walter BurkertNotes Biographiques : Né le 2 février 1931 à Neuendettelsau (Bayern), Walter Burkert est professeur honoraire à l'université de Zürich où il enseigne la philosophie classique. Il est devenu l?un des meilleurs spécialistes mondiaux des mythes et de la religion grecque dans ses rapports avec le monde proche-oriental. Les Belles Lettres ont publié Homo Necans. Rites sacrificiels et mythes de la Grèce ancienne, (Postface de Walter Burkert, 2005) et Les cultes à mystères dans l?Antiquité (2e édition 2003). Dominique Lenfant est professeure à l'Université de Strasbourg. Bernard Deforge, professeur émérite des Universités, a enseigné la littérature grecque ancienne pendant quarante ans. Il est l'auteur de nombreux livres sur cette littérature, ainsi que de recueils de poèmes. Tous ses écrits ont été publiés aux Belles Lettres. Parrallèlement il a été collaborateur de différents ministres, puis associé au sein d'un grand cabinet international d'audit et de conseil.
Résumé : Boz, câline et drôle, a tout de suite adopté la famille Burkett. Mais les Burkett s'interdisent de s'attacher à elle. Ils veulent avant tout apprendre à la chouette à se débrouiller seule pour lui rendre sa liberté. Mais Boz en décide autrement... Et lorsque arrive Huly l'unijambiste, les Burkett se retrouvent, malgré eux, en compagnie d'un couple de chouettes de salon. Plus un instant de morosité à la maison...
Walter Burkert a publié en 1972 Homo Necans. Intetpretationen altgriechischer Opferriten und Mythen. Ce livre a connu un succès considérable, et a été traduit dans de nombreuses langues, assurantà son auteur sa réputation internationale de spécialiste des mythes et des rites grecs. Mais alors qu'il a été abondamment utilisé jusque dans des détails par les chercheurs français, y compris d'écoles de pensée fort différentes, il n'a jamais été traduit en français. La traduction proposée ici est celle de la seconde édition publiée en 1997 que Walter Burkert a complétée d'une postface dans un souci d'actualisation de sa réflexion. Homo Necans (littéralement: "L'homme qui tue"), comporte 5 chapitres: I: Sacrifice, chasse et rituel funéraire; II: Loups garous autour du chaudron tripode; III: Dissolution et fête du Nouvel An; IV: Anthestéries; V: Éleusis. Cette structure permet à l'auteur d'aborder l'essentiel des rites et des mythes grecs; son originalité est de sortir la réflexion sur ces questions du cadre spatio-temporel traditionnel strictement de Grèce historique, pour l'inscrire dans la préhistoire paléolithique: l'homme chasseur,l'homme tueur survit ainsi dans l'homme éleveur, et les rites de la Grèce historique des cités ainsi que les mythes qui les sous-tendent sont l'illustration civique, religieuse, sociale, artistique et littéraire de cette survie. Par là, dans une grande mesure, laculture occidentale est celle de l'Homo Necans.
Au cours des années 1920, la photographie est devenue une "arme dans la lutte des classes" , selon l'expression consacrée dans les milieux communistes. C'est en effet à ce moment que les travailleurs se saisirent d'appareils photographiques dans le but de documenter leur quotidien, leur travail et leurs loisirs, plus singulièrement leur engagement dans le mouvement social. Cette nouvelle méthode d'agit-prop, consistant à déléguer aux ouvriers les moyens de production visuels, s'est étendue à différents pays - l'Allemagne et l'URSS en premier lieu, mais aussi la Tchécoslovaquie, la France, les Etats-Unis, etc. Dix ans après l'exposition tenue à Madrid, A Hard and Merciless Light, et un an après l'exposition du Centre Pompidou Photographie, arme de classe, ce numéro 4 de Transbordeur rend compte de l'actualité foisonnante de la recherche sur la photographie ouvrière en étendant le sujet tant sur le plan géographique que chronologique. La partie Varia du numéro 4 fera une belle place à la photographie africaine.
Plus de soixante-dix ans après sa mort, les propos de Cézanne restaient dispersés dans des publications inaccessibles : journaux d'époque, mémoires, plaquettes épuisées.Propos tenus devant des visiteurs français ou étrangers, peintres, poètes, critiques. Il y est question de Poussin et d'Holbein, de Véronèse et de Chardin, de Monet, Renoir, Pissarro et Gauguin. Mais surtout nous saisissons sur le vif les opinions de Cézanne sur sa propre peinture : éclats d'une langue inimitable, nourrie de concision latine, et comme épousant, dans sa brièveté, le mouvement de la touche.Ces textes sont rassemblés pour la première fois dans ce volume. Ils sont présentés et annotés par Michael Doran, bibliothécaire du Courtauld Institute of Art de Londres, et spécialiste de la littérature cézannienne.
Ce livre raconte et interroge les pratiques qui se firent jour à la Salpêtrière, du temps de Charcot, autour de l'hystérie. A travers les procédures cliniques et expérimentales, à travers l'hypnose et les "présentations" de malades en crise (les célèbres "leçons du mardi"), on découvre l'espèce de théâtralité stupéfiante, excessive, du corps hystérique. On la découvre ici à travers les images photographiques qui nous en sont restées, celles des publications, aujourd'hui rarissimes, de l'Iconographie photographique de la Salpêtrière. Mais l'analyse de ces images révèle aussi l'acte de mise en scène dont les hystériques furent l'objet de la part des médecins. Charcot fut là un "artiste", mais dans quel sens? C'est à quoi ce livre introduit. Freud fut le témoin de tout cela, et son témoignage devint la confrontation d'une écoute toute nouvelle de l'hystérie avec ce spectacle de l'hystérie que Charcot mettait en oeuvre. Témoignage qui nous raconte les débuts de la psychanalyse sous l'angle du problème de l'image.