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Grand-mère
Burguet Frantz-André
GRASSET
25,15 €
Épuisé
EAN :9782246002413
Elle est restée scandaleusement belle et jeune, malgré ses soixante ans. Germaine Le Regratier, fille d'un peintre célèbre et pompier, veuve d'un architecte célèbre et bétonnant. Elle vit tranquillement une vieille liaison avec un avocat célèbre et dévoué. Elle est antiquaire, aime les beaux objets, s'ennuie. Heureusement, il y a Véronique, sa fille, qui rencontre Philippe, un peu peintre, un peu hippie, un peu tout et rien. Mais jeune, et dont la jeunesse flambe. Que croyez-vous qu'il arriva ? Il épousa Véronique, eut un enfant, et puis... Frantz-André Burguet, avec Grand-Mère, a écrit un roman résolument psychologique, dont les personnages sont habillement fouillés, radiographiés, détaillés aux yeux du lecteur. Mais aussi un récit vif, alerte, dont les rebondissements surprennent et intéressent. Germaine restera dans la galerie des femmes de la littérature d'aujourd'hui.
Résumé : Le héros de ce livre a le singulier privilège de conserver indéfiniment les fiévreux délires de son cerveau d'enfant. Il ne veut rien faire d'autre que battre la campagne, garder ce droit primaire auquel l'adulte renonce pompeusement, et qui est l'école buissonnière de l'imagination. Sa singularité est de subsister hors du temps, privé d'une liberté qui signifie événements, accidents, contraintes, souffrances, succession de hasards. Une panique incessante, éternelle terreur d'enfant, le menace. C'est l'attaque de monstres que l'on n'a pas impunément lus et rêvés. Il ne peut trouver son buisson d'écolier absent que protégé par des espaces clos qui restituent la quiétude effrayante mais feutrée de sa chambre d'autrefois, peuplée d'êtres imaginaires, mieux, comme l'écrit Rousseau, d'êtres selon son coeur. Survivrait-il, s'il souhaitait de quitter son invisible forteresse et s'il y parvenait ?
Geneviève Dieulefit, vingt-deux ans, découvre Venise sous la pluie avec son frère, François, et avec son professeur d'université qui est aussi son amant. Un jour, son frère disparaît sans laisser d'adresse. Geneviève se consacre à sa recherche et la société vénitienne qui l'a adpotée va l'aider à le retrouver. C'est un jeu et Geneviève a l'impression de commencer à vivre. Elle aime tout le monde, hôteliers, cinéastes, obsédés des deux sexes, écrivains, bateliers, acteurs. Elle aime la lagune et les îles. Elle aime surtout Véra qui l'héberge dans son palais. Elle se laisse transformer par Venise. Qui pourrait reconnaître en elle l'étudiante morose après les nombreuses aventures qu'elle vient de connaître ?
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.