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L'iconographie de la Sainte Trinité. Des catacombes à Andreï Roublev
Bunge Gabriel
MEDIASPAUL
20,90 €
Épuisé
EAN :9782712207793
A quoi tient la fascination exercée par la Trinité d'Andreï Roublev ? La beauté, le mystère qui émanent de cette icône aux lignes fluides, aux couleurs harmonieuses, la paix qui s'en dégage l'expliquent peut-être. Mais la Trinité de Roublev ne peut se comprendre, s'appréhender totalement que si nous savons pénétrer dans l'univers spirituel ou elle fut peinte : création originale, elle est aussi aboutissement d'une tradition iconographique plus que millénaire. A la source, il y a ce passage de la Genèse : l'Hospitalité d'Abraham, revisitée par le mystère de l'Incarnation. Le patriarche, à l'aube de l'histoire du Salut, reçoit trois anges dans lesquels la Tradition chrétienne perçoit le symbole de la Trinité. Les fresques des catacombes, les mosaïques de Ravenne en rendent compte dès les premiers siècles de notre ère. De la même façon, les peintres de l'Eglise d'Orient chargeront la scène d'une dimension théologique, sans cesse enrichie par la magnifique liturgie orthodoxe, dont ils vivent et dont l'icône est indissociable... L'auteur, moine bénédictin, nous invite ici à une " lecture " sobre et passionnée de l'icône de la Trinité, au rythme d'une contemplation recueillie, ponctuée par les hymnes de la liturgie. Son interprétation théologique prend corps dans cette plongée au c?ur de l'espace spirituel où elle est née : celui de Serge de Radonège et d'Andreï Roublev. Monde éloigné, mais unifiant, à l'image de la Trinité : pour que tous soient un comme nous sommes Un.
Résumé : "Seigneur, apprends-nous à prier" (Lc 11,1). Pour répondre à la demande moderne de ceux qui cherchent une initiation à la prière, le Père Gabriel BUNGE, fort de sa connaissance du monachisme primitif et surtout de son expérience de longues années de vie monastique, offre ici un petit traité, clair, précis et accessible à tous. Avec le Notre Père, qui "rassemble sous la forme d'une prière l'essence de l'être chrétien" (p. 17), l'Ecriture et des Pères nous ont légué des textes nombreux et riches sur la prière, mais ils ont aussi transmis des manières, des formes, des gestes pour prier : se tourner vers l'orient, prier les mains levées ou se prosterner, autant d'humbles gestes qui, avec d'autres, induisent dans le priant une attitude spirituelle, en même temps qu'ils la renforcent. Les premiers Pères de l'Eglise et du monachisme, abondamment cités ici, étaient parfaitement conscients que, faute de s'exprimer, la prière devient "vulgaire, froide et languissante" (p. 186), et la foi elle-même finit par se refroidir et disparaître. "Vase d'argile" (2 Co 4,7) certes, mais surtout réceptacle du trésor de sa relation à un Dieu personnel, l'homme ne peut dissocier en lui prière intérieure et gestes extérieurs, et pas davantage attitudes du coeur et comportements de vie. "Ce que tu fais, te fait" (p. 177). C'est en priant que l'on apprend à prier, et tout notre être est appelé à participer à cette tâche : esprit, coeur, mais aussi corps, regard et sens. L'homme est un: c'est tout entier qu'il va à la rencontre de son Dieu.
Collection : Spiritualité orientale 52 L'acédie, l'un des huit vices fondamentaux selon Evagre, état dépressif composé d'instabilité, de paresse et de tristesse, constitue la plus douloureuse, la plus dangereuse et la plus universelle des tentations ; elle concerne aujourd'hui encore tous les chrétiens. L'auteur analyse le diagnostic complexe d'Evagre, intègre cette lutte au coeur de la vie spirituelle, découvre l'essence de l'acédie et de ses manifestations et explique les remèdes à lui opposer.
Résumé : Par une série d'études historiques précises, le Père Gabriel Bunge reprend une à une les pièces du dossier à charge d'Evagre le Pontique. Son but est de "débarrasser le chemin de quelques-uns de ces obstacles qui s'opposent à une plus juste compréhension d'Evagre et de ses véritables intentions. Le premier de ces obstacles, c'est le préjugé assez répandu selon lequel Evagre serait plus "philosophe" que "théologien" ". Ainsi commence-t-il par préciser le contexte de crise spirituelle qui marque le traité Sur la Prière, puis il met en valeur sa théologie de la prière. L'auteur reprend enfin la spiritualité du monachisme primitif d'Antoine et de Pacôme pour montrer comment Evagre s'en est fait l'interprète. A travers ces études une conviction se dégage : la pensée d'Evagre n'est pas un monument de l'Antiquité à admirer, mais une source de grande actualité pour la spiritualité chrétienne contemporaine.
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.
La spiritualité n'est pas entrée en moi par effraction : j'ai compris qu'elle était déjà là, qu'elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le malvoyant à traverser la rue aux mille dangers... Attendrie par notre ignorance, elle nous offre un espace de vérité et parvient à s'imposer par son évidente simplicité. Sous la forme de rencontres, elle nous invite à une affinité intuitive avec des êtres dont la voix, le visage ou la lumière nous éclairent un instant la route. Un service de phares et balises qui s'allume au passage comme pour nous dire : "c'est par là". La spiritualité attend son heure, accoudée au balcon de notre existence, comme l'inconnue d'une équation qu'on ne calcule pas mais qui détient la clé de notre identité remarquable... Puis un jour, elle avance dans la lueur de notre désespoir, et nous dit en silence : "bon, on y va ?". Une petite boussole de voyage dort toujours dans notre poche intérieure. C'est notre kit de survie... Et si la clé était ailleurs ?" Yves Duteil se confie comme il ne l'a jamais fait. Ses mots murmurent sa quête de sens, ses sentiers intérieurs, ses interrogations fondamentales : "la spiritualité guide ma vie", confie-t-il dans ce magnifique témoignage.
La prière est partie intégrante de toute vie spirituelle, elle en est même l'ossature, ce qui permet de structurer notre vie et de l'orienter de manière juste, apaisée, le plus possible en accord avec l'esprit de Dieu. Toutefois, prier n'est pas si aisé qu'il y paraît, et malgré notre bonne volonté, nous ne savons pas toujours quand et comment procéder, que dire à Dieu et pourquoi le lui dire. Le père John Kurichianil, abbé de l'abbaye bénédictine de Kappadu (Kerala, Inde) nous aide, à travers cet ouvrage, à donner de la consistance à notre prière grâce à un éclairage biblique très pertinent. En recourant uniquement à des textes de l'Ecriture, bien souvent tirés de l'Ancien Testament, il nous montre comment, pourquoi et dans quelles circonstances des communautés ou des individus prient Dieu, lui livrent le contenu de leur coeur en fonction de ce qu'ils ont à vivre. A travers ces récits bibliques, parfois mal connus, nous entrons en communion avec tous ceux qui nous ont précédés, dans l'intimité de leur relation à Dieu. Tout se passe alors comme si Jérémie, Elie, David, Anne ou encore Marie, et bien sûr Jésus, nous livraient leur propre expérience de prière, et c'est cette expérience, finement étudiée par l'auteur, qui vient alors nourrir la nôtre. Dans cet ouvrage, point de recettes ni de méthodes infaillibles pour prier, mais la proposition essentielle d'un ancrage profond dans le socle de la Parole de Dieu, autour du thème de la prière. A chacun ensuite de laisser ces paroles éternelles le toucher, le pénétrer et orienter de manière nouvelle sa relation intime à Dieu. Une chose est sûre : on ne prie plus de la même manière avant et après avoir lu ce livre.
Avec un recueil de tweets issus du compte arobasePontifex_fr, la collection Une pensée par jour donne la parole à la voix officielle de l'Eglise Catholique exprimée quasiment chaque jour par le pape François depuis son élection à la papauté. Le compte twitter du pape rassemble plus de 18 millions d'abonnés sur sa version internationale, en anglais, et 3,9 millions pour la version française, ce qui fait qu'il est un des personnages religieux les plus influents de la planète. Les messages sont toujours courts et percutants comme en ce 9 septembre 2019 : "Comment fait-on pour devenir un bon chrétien ? La réponse est simple : il faut faire, chacun à sa manière, ce que Jésus dit dans le discours des Béatitudes." Jour après jour, le pape égrène des conseils de vie chrétienne, commente l'actualité de la vie de l'Eglise, impulse des idées nouvelles, se sert de twitter pour marquer ce qui semble important à ses yeux. Très impliqué dans la gestion de son compte, il décide lui-même des phrases qu'il souhaite y voir apparaître, ce qui en fait la voix officielle de l'Eglise la plus facile d'accès pour le grand public et les médias.