Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Factotum
Bukowski Charles ; Matthieussent Brice
LGF
7,65 €
Épuisé
EAN :9782253115502
Le factotum, c'est l'homme à tout faire. En l'occurrence Chinaski, l'alter ego de l'écrivain, qui nous raconte ici à la première personne une vie d'errance, de La Nouvelle-Orléans à Los Angeles, de New York à Philadelphie. Des saouleries, des prostituées, des chambres crasseuses, des boulots minables - diffusion de magazines ou fabrication de biscuits pour chiens... Dans la prose génialement débraillée, mêlant l'obscénité à la provocation, qui a fait son succès, Charles Bukowski égrène la litanie de cette existence marginale, reflet de l'Amérique des paumés, des chômeurs, des perdants. Après Marco Ferreri (Contes de la folie ordinaire) et Barbet Schroeder (Barfly), le metteur en scène Bent Hamer a relevé le défi de porter à l'écran l'univers violent et déjanté de « Buk », avec pour principaux interprètes Matt Dillon et Lili Taylor.
L?enfance, Los Angeles, le vin, les bistrots, la solitude, le sexe, les rêveries, la vie désaxée, chaotique, triviale, tour à tour comique et tragique: tels sont les thèmes que l?on retrouve dans ce livre, le dernier publié par l?auteur de Pulp et du Journal d?un vieux dégueulasse, mort en 1994.Récits et nouvelles en prose alternent avec des poèmes aux rythmes saccadés. Les personnages sont les copains de saoulerie, les femmes, les serveuses, les employés, toute une humanité banale que l?écrivain, par-delà ses provocations et ses outrances, n?a jamais cessé de regarder, de comprendre, d?aimer à sa façon.
A quoi bon des poètes dans un temps de détresse, demandait Hölderlin. La réponse est dans Bukowski, dans une prose qui est l'une des plus dénonciatrices-accusatrices de ce temps. Et sans aucune issue proposée : le constat d'enfer nu, organique, brutal. Les " caprices " de Goya, en pleines phrases. J'ai lu quelque part que Bukowski était " rabelaisien ". Mais non, il s'agit de quelque chose de beaucoup plus noir, de beaucoup plus simple et lisible, d'une inspiration beaucoup plus " théologique " sous un air d'anarchisme absolu. La civilisation, ou ce qui en reste, n'est pas du tout en train de " renaître " mais de se tasser, de se décomposer, de se décharger, et Bukowski n'a pas d'autre choix que de lui répondre du tac au tac avec le maximum de violence, à bout portant ". Philippe Sollers, le Nouvel Observateur. " Quel choc, quelle délectation ! " Edgar Reichmann, le Monde. " Un martyr truculent du rêve américain. " Michel Braudeau, L'Express. " Ce que l'Amérique a fait de mieux depuis Faulkner et Hemingway. " Cavanna, Charlie Hebdo. Les Contes de la folie ordinaire ont été portés à l'écran par Marco Ferreri avec Ben Gazzara et Ornella Muti.
Avec Au sud de nulle part, des "Contes souterrains" publiés en 1973, Buko replonge à corps perdu dans sa folie ordinaire. Ou, plutôt, il mêle ses délires à ceux d'autres types, restituant ce qu'il a connu, vu, pigé, enregistré, et qu'il recrache aujourd'hui, comme des morceaux de bidoche hachée gros, presque saignante.
« A quoi bon des poètes dans un temps de détresse? » demandait Höldorlin. La réponse est dans Bukowski, dans une prose qui est l'une des plus dénonciatrices accusatrices de ce temps. Et sans aucune issue proposée: le constat d'enfer nu, organique, brutal. Les « caprices o de Goya, en pleines phrases. J'ai lu quelque part que Bukowski était « rabelaisien >. Mais non, il s'agit de quelque chose de beaucoup plus noir, de beaucoup plus simple et lisible, d'une inspiration beaucoup plus « théologique » sous un air d'anarchisme absolu. La civilisation, ou ce qui en reste, n'est pas du tout en train de « renaître » mais de se tasser, de se décomposer, de se décharger, et Bukowski n'a pas d'autre choix que de lui répondre du tac au tac avec le maximum de violence, à bout portant. ». Philippe Sollers, Le Nouvel Observateur. « Par-delà le cauchemar de l'histoire existe la perfection de l'amour. L'orgasme et la, folie sont la nouvelle frontière des libérateurs de l'amour où Bukowski monte la garde. ». Jacques Cabau, Le Point.
Résumé : Il y a cinq ans, Timmy a été témoin du meurtre de son père. Avant de s'enfuir, l'assassin, aux yeux très bleus, ce dont le garçon se souvient précisément, lui a lancé : "Dis à ta mère qu'elle est la prochaine". Depuis, l'enfant et sa mère, Laurie, vivent sous cette menace. La jeune femme, célèbre productrice télé, démarre une série choc sur les affaires non résolues. Le premier épisode revient sur l'affaire du "Gala des lauréates" : il y a vingt ans, Betsy Powell et son mari organisaient une grande soirée en l'honneur du diplôme de leur fille. La nuit même, Betsy mourait étouffée. Alors qu'on s'apprête à reconstituer la scène du crime dans la splendide demeure des Powell, quelqu'un épie Laurie dans l'ombre, quelqu'un qui a les yeux d'un bleu éclatant. Commence alors un huis clos haletant.
Résumé : A la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology à Boston. La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S. Son corps est positionné de manière particulière et recouvert d'un résidu fluorescent de couleur rouge sang, vert émeraude et bleu saphir. Ces deux indices semblent lier l'affaire à une série d'homicides sur lesquels travaille Benton, agent du FBI et mari de Kay. Le docteur Scarpetta est entraînée dans un univers sordide de corruption et de meurtres. Avec, comme seul fil conducteur pour traquer le meurtrier, quelques traînées de poudre.
Résumé : 1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.