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La guerre d'Algérie. Avec 1 DVD
Buisson Patrick
ALBIN MICHEL
34,00 €
Épuisé
EAN :9782226181756
Cinquante ans après, les événements d'Algérie demeurent très proches du coeur de beaucoup de Français. Du soulèvement de 1954 à l'indépendance de juillet 1962, le drame politique et humain qui s'est joué sur la terre algérienne a laissé bien des cicatrices. On croyait déjà tout connaître de l'implacable enchaînement des faits, et puis voici qu'avec cet album le Service Cinématographique des Armées ouvre ses archives. Ces images, pour la plupart inédites, racontent une autre histoire : celle d'un rêve algérien impossible. Elles nous signalent que l'erreur serait de ne voir dans la guerre d'Algérie que l'ultime et tragique épisode d'une ère coloniale en fin de course. Une incroyable force émotionnelle s'en dégage : le défilé de la première harka féminine, les officiers SAS transformés en hussards kaki de la République, l'extraordinaire fraternisation du 13 mai 1958 sur le Forum, mais aussi l'agonie d'un sergent-chef dans le désert de Timimoun, la traque nocturne des réguliers de l'ALN et tant d'autres aspects insolites de la guerre que les " soldats de l'image " ont saisis au vol pour l'éternité. Un document exceptionnel et un irremplaçable témoignage pour l'histoire. De retour d'Indochine, l'armée qui débarque en Algérie a compris qu'il n'était pas possible de vaincre sans convaincre, autrement dit, sas l'appui d'une propagande efficace.
« Travail, Famille, Patrie. » Lorsqu?on regarde la France occupée à travers le prisme de la sexualité, que reste-t-il de ce triptyque qui devait symboliser la « Révolution nationale »? Des divergences entre la droite conservatrice et cléricale et le courant fasciste fasciné par le modèle allemand: l?ordre moral des premiers ne parvient pas à cohabiter avec l?ordre viril des seconds; entre une France vaincue, humiliée et contrite, et le développement d?une sexualité de guerre marquée par le goût pour la fête, à Paris et à Vichy surtout. Couvrant aussi bien l?histoire politique, littéraire, cinématographique que la chanson, la mode ou les faits divers, le journaliste et politologue Patrick Buisson, directeur de la chaîne Histoire, révèle la face cachée de l?Occupation dans une enquête sans précédent, qui justifie une relecture vertigineuse de cette période.
Quel lien secret court de Vichy à la Résistance, des sectateurs de la Révolution nationale aux épurateurs de la Libération? C?est l?ordre moral, répond Patrick Buisson. Après la droite réactionnaire, c?est à la gauche républicaine d?en appeler à la purification des m?urs afin de restaurer l?autorité patriarcale mise à mal par l?émancipation sexuelle des femmes et des « déviants » et de punir celles et ceux qui ont joui à l?heure où la France souffrait. De Coco Chanel à la postière de Saint Flour, d?Arletty aux lycéennes en mal de défi, la « collaboration horizontale » a touché toutes les catégories de la population féminine. Sans oublier le marché noir de la prostitution, l?âge d?or des maisons closes et les relations homosexuelles franco-allemandes. Après Vichy ou les infortunes de la vertu, c?est à une nouvelle plongée sidérante dans notre inconscient collectif que nous invite le politologue Patrick Buisson, directeur de la chaîne Histoire. Une lecture historico-libidinale de l?Occupation dans une langue charpentée et chatoyante. Dérangeant mais passionnant. Jérôme Dupuis, L?Express.
Comme toutes les guerres, "l'Indochine" fut une sale guerre. Mais aussi une aventure héroïque et une histoire d'amour. Aventure héroïque pour le Corps expéditionnaire français composé d'hommes de toutes origines, confrontés pour la première fois à un nouveau type de conflit et à un adversaire aussi déterminé qu'insaisissable. Histoire d'amour entre ces soldats de la vieille Europe et les populations issues de la cinquantaine d'ethnies qui constituaient alors le Vietnam, le Laos et le Cambodge. Des postes perdus aux pitons isolés, des maquis thaïs aux premiers "boat-people" du Crabe-Tambour, de la tragédie de la RC4 à la chute de Diên Biên Phu, les soldats du Service cinématographique des armées ont rapporté des images et des visages inattendus. Tous disent, encore aujourd'hui, l'abomination, la désolation et la grandeur d'une guerre morte. Un document saisissant autant qu'un irremplaçable témoignage historique. Caméra au poing, Pierre Schoendoerffer et les reporters du SCA ont sillonné les rizières, la brousse et la jungle aux côtés des combattants. Offert avec cet album, un DVD inédit vous fait revivre la guerre d'Indochine telle que l'ont vue et vécue les soldats de l'image.
Résumé : "C'était mieux avant". Avec la pandémie, l'unanimité de ce thème qui paraissait jusqu'alors marqué d'une nostalgie stérile revient avec insistance. Mais de quel "avant" parlons-nous ? Celui de la société de consommation triomphante des années 1960-1975 ou de la société chrétienne millénaire qui l'a précédée ? Dans une plongée vertigineuse vers notre passé récent, Patrick Buisson nous entraîne des coulisses du concile Vatican II aux assemblées générales des "Gouines rouges" , de la piété teintée de paganisme des pardons bretons aux bistrots sans femmes des cités ouvrières, du stade à l'alcôve. De ce cheminement inattendu et fascinant, nul ne sort intact. Tout change en effet au cours de ces "quinze piteuses" qui voient la destruction méthodique de l'art de vivre et de la culture populaire, la remise en cause du monde vertical de l'autorité et l'effondrement des vieilles croyances. La petite-bourgeoisie éduquée, soucieuse de se démarquer du moule dans lequel elle avait été formée a imposé l'hégémonie du progressisme. Au fil de ce texte remarquablement documenté et écrit, dérangeant mais profondément argumenté, Patrick Buisson nous confronte à nos contradictions. Avec La fin d'un monde, il nous éclaire sur ces passions françaises dont il s'est fait le décrypteur et nous donne le grand livre contemporain des objecteurs de modernité.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.