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Les grandes figures de la droite
Buisson Jean-Christophe ; Tabard Guillaume
PERRIN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782262088101
Les hommes qui ont fait la droite de 1789 à nos jours. De qui la droite est-elle le nom ? Depuis la Révolution française, le mot recouvre trois grandes familles de pensée identifiées par l'historien René Rémond : légitimiste, orléaniste et bonapartiste. La première irriguerait l'extrême droite après avoir inspiré les ultras et l'Action française ; la deuxième est indissociable du libéralisme politique et économique apparu au XIXe siècle, tandis que la troisième, après les deux Empires, serait à la source du gaullisme. Certes, sauf que contrairement aux gauches, ces droites se structurent d'abord autour d'individus - hommes et femmes dirigeants politiques charismatiques, penseurs, philosophes ou écrivains -, qui tous ont marqué sa riche histoire et contribué à définir son identité. Voici pour la première fois racontés et expliqués la vie et les apports des plus importants d'entre eux, dans ce livre collectif de prestige rassemblant historiens, essayistes et journalistes de renom sous la direction de Jean-Christophe Buisson et Guillaume Tabard. Leurs contributions lumineuses éclairent l'histoire politique et intellectuelle de la droite, mais aussi de la France des deux derniers siècles. En voici le sommaire : Préface Alexis Brézet Rivarol Paulin Césari Constant Philippe Raynaud Maistre Charles-Eloi Vial Chateaubriand Fr Rouvillois Napoléon Patrice Gueniffey Duchesse de Berry Eugénie Bastié Tocqueville Laetitia Strauch-Bonart Guizot Laurent Theis Thiers Pierre Cornut-Gentille Broglie Marie-Hélène Baylac Barrès Bruno de Cessole Maurras Jean-Christophe Buisson Poincaré Arnaud Teyssier Tardieu Maxime Tandonnet Pinay Christiane Rimbaud De Gaulle Eric Roussel Aron Nicolas Baverez Simone Veil Anne Fulda Giscard Jean-Louis Bourlanges Chirac Guillaume Tabard Conclusion Guillaume Tabard
Résumé : Tour à tour celte, romaine, byzantine, hongroise, ottomane, autrichienne et yougoslave, Belgrade s'est toujours trouvée au carrefour de plusieurs cultures, civilisations, religions et empires. Son emplacement géographique de rêve, au confluent du Danube et de la Save, lui valut un destin de cauchemar : la "ville blanche" fut détruite à de nombreuses reprises, occupée pendant plusieurs siècles par les Turcs, maintenue dans un gant de fer pendant cinquante ans par les tyrans communistes Tito et Milosevic. Elle est à ce jour la dernière grande ville européenne à avoir été bombardée (en 1999, par l'Otan). C'est son histoire, pleine de bruit et de fureur, parfois tragique, souvent héroïque, qui est racontée ici. Un voyage fascinant dans le temps qui se présente aussi comme une chronique singulière de la longue amitié franco-serbe du Moyen Age à nos jours.
Le 17 juillet 1946, le général Draza Mihailovic est fusillé par les communistes yougoslaves au terme d'une parodie de procès. Avec sa mort disparaît le chef de la résistance monarchiste anti-allemande, dernier obstacle à la conquête de la Yougoslavie par Tito. Né en 1893 au coeur de la vieille Serbie, décoré à de multiples reprises durant les deux guerres balkaniques (1912-1913) et la Première Guerre mondiale, Mihailovic intègre ensuite l'état-major de l'armée yougoslave. Après un séjour de quelques mois en France, il est nommé attaché militaire à Sofia puis à Prague. Sesavertissements contre le danger allemand ne sont pas entendus: la Yougoslavie est balayée en quelques jours par l'offensive du IIIe Reich d'avril 1941. Refusant la défaite, il rejoint le plateau de Ravna Gora où il crée la première guérilla de résistance en Europe occupée. En quelques mois, des dizaines de milliers d'hommes se rangent derrière lui, pour une Yougoslavie libre et royale. Depuis Londres, le roi Pierre II le nomme ministre de la Guerre du gouvernement yougoslave en exil. Après l'entrée en résistance des partisans de Tito en juillet 1941 et l'échec d'une action commune contre l'ennemi nazi, les troupes de Mihailovic doivent combattre sur plusieurs fronts: contre les Allemands, contre les ustasi croates alliés de Hitler, enfin contre les communistes. D'abord considéré comme le héros du monde libre par les Alliés, « le Chouan de Serbie » est abandonné par ceux-ci après des tractations entre Churchill et Staline. Les titistes ne parviennent à s'emparer de lui qu'en mars 1946 alors qu'il est encore à la tête d'une armée de plusieurs dizaines de milliers d'hommes. Draza Mihailovic fut autant victime de l'infiltration des services d'espionnage alliés parles agents communistes que par le cynisme et la lâcheté de l'Occident. Surtout, son destin tragique incarne celui de nombreux peuples européens, victimes successives de deux totalitarismes du XXe siècle.
Une histoire-monde illustrée dans la filiation du best-seller 1917.En 2016, Jean-Christophe Buisson a publié un 1917, l'année qui a changé le monde qui a fait date tant cet album innovant conjuguait un récit global ? au moyen d'une chronologie commentée très écrite ? avec une illustration riche et rare, ponctuée d'une vingtaine de portraits de personnalités culturelles, politiques et historiques de premier plan souvent négligées par la postérité. L'ouvrage a rencontré un grand succès public (10 000 lecteurs) et a été unanimement salué par la critique.Six ans après, c'est d'un autre centenaire qu'il s'agit avec le centième anniversaire de l'arrivée au public de Mussollini via la marche sur Rome, ouvrant l'ère fasciste, amplifiée dix ans plus tard par l'avènement d'Hitler avant de plonger le monde dans l'enfer de la guerre mondiale et connaître une fin tragique, scellée pour la postérité par le procès de Nuremberg. Plongeant leurs racines dans le traumatisme de la Première Guerre mondiale, fascisme et nazisme ?même si ils divergeaient sur de nombreux points- convergeaient dans leur haine des démocraties occidentales et la volonté d'ériger un Etat total et totalitaire, absolutiste et conquérant, concurrent de celui du frère ennemi communiste.Une des grandes richesses de ce livre, qui en compte beaucoup, est de montrer le caractère mondial de l'attraction qu'ils ont pu susciter non seulement en Europe mais dans le monde entier via l'instauration d'Etats-croupions et de partis-frères sans oublier le troisième pilier de " l'Axe ", soit le Japon systématiquement occulté. Plus largement, l'historiographie traite chacun de ces régimes à part tout en se limitant à la dimension politique puis militaire de leur histoire à partir de la Seconde Guerre Mondiale qui débute pourtant, mais qui s'en souvient, avec l'invasion de la Mandchourie par l'Empire du Soleil-Levant en 1931.Fidèle à son habitude, Jean-Christophe Buisson englobe tout, accordant une large place à l'histoire culturelle, sociale, scientifique et sportive sans négliger naturellement l'histoire politique, diplomatique et militaire. Mais il hiérarchise à la perfection afin de conserver à son texte le caractère d'un grand récit. En résulte un récit édifiant, enlevé, novateur par son procédé même qui rapproche par la chronologie des événements que l'on néglige d'associer.Une vingtaine de portraits, enlevés, relèvent l'ensemble, magistralement mis en image par environ 200 illustrations privilégiant des représentations méconnues et oubliées.Un livre-événement promis au rang de futur classique.
Résumé : " Le problème de la Serbie et surtout ici, en son centre, à Belgrade, c'est que pour l'Est, on est l'Ouest, et que pour l'Ouest, on est l'Est. " Ainsi le cinéaste franco-serbe Emir Kusturica, deux fois Palme d'or à Cannes, résume-t-il le paradoxe de la " Ville blanche ". Tour à tour celte, romaine, byzantine, hongroise, ottomane, autrichienne, la capitale de la Serbie a gardé de son passé tumultueux une âme baroque et agitée. Carrefour des civilisations et des religions pendant de nombreux siècles, aujourd'hui débarrassée de Milosevic et de ses vieux démons, Belgrade a pleinement retrouvé son statut de " reine des Balkans ". C'est cette nouvelle capitale européenne de la fête, étape privilégiée des croisières enchanteresses sur le Danube, que célèbre ce Roman de Belgrade. A la fois pèlerinage dans le temps et invitation au voyage, il se présente aussi comme une chronique originale de l'amitié franco-serbe du Moyen Age à nos jours.
Loin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, John Keegan la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats. Cette nouvelle approche de l'histoire militaire, qui va au-delà des récits factuels, révèle toute la dimension humaine du combat. Pour illustrer son propos, Keegan raconte et décortique trois batailles charnières: Azincourt (1415), Waterloo (1815) et La Somme (1916). Un livre fondateur devenu un classique servi par une nouvelle traduction.
Frappés par une sombre légende que chaque époque vient enrichir, les trois grands acteurs de la saga Borgia ? Alexandre, César et Lucrèce ? ne seraient qu'un empoisonneur, un assassin et une débauchée. Exceptionnellement romanesque, l'histoire d'une des plus fascinantes familles de la Renaissance est en réalité bien plus riche et plus nuancée. D'origine catalane, ces " Borja " vont réussir à imposer en trois générations deux papes à la chrétienté : en 1455, Calixte III, grand diplomate obsédé par le danger turc, puis en 1492, Alexandre VI, qui compromet sa fonction dans plusieurs scandales, sans néanmoins oublier sa haute mission : tailler à l'Eglise, par la force, un territoire comparable à ceux des Etats-nations contemporains. Son fils César, hidalgo flamboyant un moment égaré dans l'Eglise, lui en ménage donc un en Romagne, où sa politique expéditive lui vaut de devenir le modèle de Machiavel. A Rome, coupe-gorge où continuent à s'affronter les clans médiévaux, les rugueux Borgia rendent coup pour coup, jusqu'à l'effondrement final. C'est alors le temps de la revanche de la belle Lucrèce, plusieurs fois mariée selon les ambitions du clan. Devenue duchesse de Ferrare et l'une des plus belles figures féminines de l'époque, elle inaugure le temps de la repentance des Borgia, bientôt marqué par la personnalité torturée du jésuite Francesco, le saint de la famille. La saga des Borgia se lit ainsi comme l'aventure exemplaire et tragique d'une ambitieuse dynastie de gens d'Eglise, bien loin de l'image trop répandue d'une brillante et douceâtre Renaissance italienne.
Dans cette vaste synthèse, Michel Abitbol retrace l'histoire d'Israël, de sa naissance, en 1948, à nos jours. Après avoir analysé les origines du nationalisme juif et du sionisme, il décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 préconisant le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe. L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre Juifs et Arabes, puis suit, pas à pas, l'évolution du mandat britannique dans ses atermoiements et ses contradictions, l'édification d'un Etat juif démocratique en même temps que l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés ", marqué par des réussites exceptionnelles, aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières auquel ni la victoire de juin 1967 ni les accords d'Oslo avec les Palestiniens en 1993 ne mirent un terme. La montée des extrémismes rend plus incertaine que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'Etat juif.
Résumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.