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Le goût de Belgrade
Buisson Jean-Christophe
MERCURE DE FRAN
5,60 €
Épuisé
EAN :9782715225800
Belgrade, capitale de la Serbie, au confluent de la Save et du Danube, a toujours suscité les convoitises. Objet de dizaines de rafistolages de fortune et de cinquante ans de socialisme, victime d'une réputation sulfureuse dans les années 1990, Belgrade n'a peut-être pas l'aura de Vienne ou de Prague, mais son charme tient à son âme singulière, nichée partout: dans les plafonds Art déco de l'Aeroklub, sur les quais de la gare où s'arrêtait jadis l'Orient Express, sur les étals du marché de Zeleni Venac, dans le ch?ur de l'église Saint-Marc ou sur le dôme de la cathédrale Saint-Sava. Et aussi dans le marc des cafés turcs et la crème des gâteaux autrichiens de l'hôtel Moskva, dans le regard impavide des joueurs d'échecs du parc Kalemegdan et la démarche des jeunes filles aux jambes interminables rue Knez-Mihajlova... Des lieux, des hommes et des vies à découvrir sur les traces de Victor hugo, Albert Londres, Gérard de Villiers, Ivo Anfric, Patrick Besson, Claudio Magris, Lawrence Durrell et bien d'autres.
Une histoire-monde illustrée dans la filiation du best-seller 1917.En 2016, Jean-Christophe Buisson a publié un 1917, l'année qui a changé le monde qui a fait date tant cet album innovant conjuguait un récit global ? au moyen d'une chronologie commentée très écrite ? avec une illustration riche et rare, ponctuée d'une vingtaine de portraits de personnalités culturelles, politiques et historiques de premier plan souvent négligées par la postérité. L'ouvrage a rencontré un grand succès public (10 000 lecteurs) et a été unanimement salué par la critique.Six ans après, c'est d'un autre centenaire qu'il s'agit avec le centième anniversaire de l'arrivée au public de Mussollini via la marche sur Rome, ouvrant l'ère fasciste, amplifiée dix ans plus tard par l'avènement d'Hitler avant de plonger le monde dans l'enfer de la guerre mondiale et connaître une fin tragique, scellée pour la postérité par le procès de Nuremberg. Plongeant leurs racines dans le traumatisme de la Première Guerre mondiale, fascisme et nazisme ?même si ils divergeaient sur de nombreux points- convergeaient dans leur haine des démocraties occidentales et la volonté d'ériger un Etat total et totalitaire, absolutiste et conquérant, concurrent de celui du frère ennemi communiste.Une des grandes richesses de ce livre, qui en compte beaucoup, est de montrer le caractère mondial de l'attraction qu'ils ont pu susciter non seulement en Europe mais dans le monde entier via l'instauration d'Etats-croupions et de partis-frères sans oublier le troisième pilier de " l'Axe ", soit le Japon systématiquement occulté. Plus largement, l'historiographie traite chacun de ces régimes à part tout en se limitant à la dimension politique puis militaire de leur histoire à partir de la Seconde Guerre Mondiale qui débute pourtant, mais qui s'en souvient, avec l'invasion de la Mandchourie par l'Empire du Soleil-Levant en 1931.Fidèle à son habitude, Jean-Christophe Buisson englobe tout, accordant une large place à l'histoire culturelle, sociale, scientifique et sportive sans négliger naturellement l'histoire politique, diplomatique et militaire. Mais il hiérarchise à la perfection afin de conserver à son texte le caractère d'un grand récit. En résulte un récit édifiant, enlevé, novateur par son procédé même qui rapproche par la chronologie des événements que l'on néglige d'associer.Une vingtaine de portraits, enlevés, relèvent l'ensemble, magistralement mis en image par environ 200 illustrations privilégiant des représentations méconnues et oubliées.Un livre-événement promis au rang de futur classique.
Résumé : " Ils aboyaient "comme c'est triste d'aimer le fric". Ils sont devenus les chiens de garde d'un capitalisme français dissous dans Le mondialisme. Ils affirmaient "le civisme c'est le fascisme". Ils créent des journées citoyennes. Ils disaient "l'art c'est de la merde". Ils célèbrent bidets de plâtre et tableaux blancs sur fond blanc. Ils rêvaient d'une société où il serait interdit d'interdire, où l'on jouirait sans entraves. Ils nous obligent à boucler notre ceinture et à baiser avec des préservatifs. Ils vomissaient la société du spectacle. Ils sont la société du spectacle. "
Résumé : " Le problème de la Serbie et surtout ici, en son centre, à Belgrade, c'est que pour l'Est, on est l'Ouest, et que pour l'Ouest, on est l'Est. " Ainsi le cinéaste franco-serbe Emir Kusturica, deux fois Palme d'or à Cannes, résume-t-il le paradoxe de la " Ville blanche ". Tour à tour celte, romaine, byzantine, hongroise, ottomane, autrichienne, la capitale de la Serbie a gardé de son passé tumultueux une âme baroque et agitée. Carrefour des civilisations et des religions pendant de nombreux siècles, aujourd'hui débarrassée de Milosevic et de ses vieux démons, Belgrade a pleinement retrouvé son statut de " reine des Balkans ". C'est cette nouvelle capitale européenne de la fête, étape privilégiée des croisières enchanteresses sur le Danube, que célèbre ce Roman de Belgrade. A la fois pèlerinage dans le temps et invitation au voyage, il se présente aussi comme une chronique originale de l'amitié franco-serbe du Moyen Age à nos jours.
Résumé : Seize assassinats qui ont changé l'histoire du monde. Naissance d'un grand écrivain d'Histoire. Depuis César, " la violence est la sage-femme de l'histoire " (Karl Marx). On en aura la preuve en lisant ce livre exceptionnel, écrit par un journaliste d'investigation historique, à la fois enquêteur hors-pair et écrivain de race. Jean-Christophe Buisson raconte seize assassinats majeurs qui couvrent tous les continents et toutes les époques et ont pour point commun d'avoir bouleversé l'histoire mondiale. Certains sont célèbres (César, Ceausescu, Henri III, Sissi, François-Ferdinand, Nicolas II...) ; d'autres moins connus (Maximilien de Habsbourg, Diem, Sadate...) ou encore oubliés (Dolfuss, Lumumba, Indira Gandhi). Sur chacun, Buisson amène du neuf, que ce soit par des révélations et surtout un art de raconter, par une écriture et une mise en scène cinématographique des évènements et des protagonistes, qui le hissent à un niveau rarement atteint chez les historiens actuels. Chaque chapitre est élaboré à partir de structures narratives différentes. Parfois, comme un compte à rebours, parfois du point de vue du bourreau, d'autres fois du point de vue de la victime ; le plus souvent dans une mise en parallèle chronologique des destins de l'assassin et de l'assassiné jusqu'au moment de la rencontre fatidique. Au final, seize chapitres écrits comme autant de " page-turners ". Un bonheur de lecture rare.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿