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Un si joli village ou le combat d'Aimée
Buisson Georges
IMPLIQUES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782343126401
Ce "si joli village" se trouve en Berry, mais il pourrait exister partout ailleurs. Il se meurt dans une indifférence générale : plus d'école, plus de commerce, des maisons à vendre. Aimée qui en est la maire est persuadée que seule une activité culturelle le sauvera. Elle souhaite aussi rendre les gens "plus intelligents". Elle a convaincu le conseil municipal de racheter l'ancienne école transformée en résidence secondaire. Aimée en fait un espace culturel qui porte le nom de Simonne et Jean Lacouture. Elle y organise des lectures, des spectacles, un salon du livre. Le combat d'Aimée est âpre. Qui s'en soucie ? Elle agit en solitaire, par instinct. Elle ne renonce pas. Aimée ne croit plus au grand soir. Elle préfère ses petits matins pleins d'espérances. Le narrateur est le révélateur de cette histoire singulière. Peu à peu, l'itinéraire qui le conduit vers le village lui devient familier. Il est transporté par la beauté d'un paysage se modifiant au gré des saisons. Aimée l'intrigue, l'irrite parfois. Il a l'impression d'être pris dans ses filets. Il se débat. Il se sent attiré, piégé, mais il reste subjugué. Si seulement des centaines d'Aimée pouvaient exister, se dit-il...
Né à Tokyo en 1886, Foujita débarque à Montparnasse en 1913 ; il y connait le succès, la bohème, les Années folles, Picasso, Modigliani, Derain, Chagall, Apollinaire, Cocteau et bien d'autres, tous comme lui amoureux de Paris. Georges Grosjean, alors jeune journaliste, gravite dans ce milieu et en a encore la nostalgie en 1946 lorsqu'il retrouve Foujita dans un Tokyo détruit, vaincu et sous la tutelle du général Mac Arthur. Traqué par ses congénères, Foujita n'a qu'une envie quitter le Japon et s'en remet à Georges Grosjean. Celui-ci va battre la campagne et galvaniser toutes les forces vives pour exfiltrer Foujita. Ce sera une rude tâche qu'il accomplit avec brio et le sentiment d'accomplir une mission nécessaire et importante pour la France. Il note au passage avec soin les tribulations du peintre et sa jeune femme Kimiyo, et les émotions du génie qui se joue des frontières, des races et des religions, fusionne dans son art l'Orient et l'Occident et s'exprime sur un mode si original qu'il fascine Georges Grosjean. Foujita adopte la France et le havre de paix que lui offre la famille Grosjean. Le fameux anthropologue Claude Levi Strauss qui qualifiait le Japon de pays des contraires, notion souvent vérifiée, est ici démenti par l'évidente complicité qui s'installe naturellement entre le grand reporter et le peintre. Ils sont la preuve vivante que l'humanisme s'appréhende sous toutes les latitudes, sous toutes les formes et dans toutes les couleurs. C'est en 1968 que Georges Grosjean écrit les 120 pages qui retrace son amitié avec Foujita, ceci juste avant la mort de ce dernier, puis range son tapuscrit dans un tiroir. Il a fallu attendre 50 ans pour que, enfin exhumé par ses enfants, Sylvie Buisson, l'expert et biographe de Foujita le lise, l'analyse, le présente, le commente et le publie l'année même où le cinquantième anniversaire de la mort de Foujita est inscrite au répertoire des commémorations nationales et que le Musée Maillol lui consacre sa première exposition à Paris du 7 mars au 15 juillet 2018 ["Foujita - Peindre les Années Folles 1913-1931"].
Argentier du roi Charles VII, maître des monnaies, receveur des taxes sur le sel, commissaire aux Etats du Languedoc, ce personnage exceptionnel que fut Jacques Coeur fit édifier, dans sa ville natale, une « grand’maison ». Cette splendide demeure, qui fut en son temps un des plus beaux édifices privés urbain du Moyen Age, témoigne des activités et des ambitions de son riche promoteur. L’auteur convie le lecteur à la découverte de ce palais dont Antonio d’Asti, contemporain de Jacques Coeur, souligna la richesse et la splendeur : « Là j’ai vu encore un hôtel digne d’un grand prince que fit bâtir, avec un soin extrême, l’argentier de notre puissant roi; et quoiqu’il n’ait pas encore achevé son hôtel, il a déjà dépensé cent mille écus d’or, tant il désire que rien ne manque à la splendeur de cette résidence ».
Résumé : "Tout se finit mal avec Patrick Buisson". Devant les caméras de télévision, la sentence tombe. Lapidaire. L'homme qui la prononce est son fils, Georges. Il condamne publiquement celui qui enregistrait clandestinement Nicolas Sarkozy et dont la France découvre que la robe d'éminence grise dissimulait de noirs desseins. Ce livre est un récit qui aurait dû à jamais rester dans le secret des cours, la confession d'une souffrance qui ne devait pas éclater au grand jour. Car, bien avant de trahir un président de la République, Patrick Buisson a trahi son fils. Ce dernier raconte aujourd'hui l'histoire dont il souhaite se défaire, et dévoile le chemin qu'il a refusé d'emprunter. Il livre le parcours intime d'un homme qui a choisi de sacrifier les siens sur l'autel de ses idées et de ses ambitions, et qui, de ses débuts à l'extrême-droite jusqu'au scandale des enregistrements, n'est parvenu à s'extraire de la fange que pour finir dans la boue."Tout se finit mal avec Patrick Buisson", ce n'est pas l'épilogue d'une lettre qu'un fils écrit à son père, c'est l'épitaphe qu'il grave sur la tombe de leur relation.
Senta, étudiante bruxelloise, recherche les traces de la mère qu'elle n'a pas connue et qui est censée avoir disparu dans le bombardement d'une ville allemande à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Elle va rencontrer à Heidelberg celui qui généra une passion insensée chez sa mère Magda et qui fut capitaine dans les SS. Trois journées passées auprès de Hasso, devenu un photographe sans ambition dans l'Allemagne nouvelle des années soixante, vont singulièrement bouleverser la vie de la jeune femme.
Ce deuxième tome tente de rappeler les principes fondamentaux du "savoir de l'Occident" , en ce qui concerne principalement le politique, l'économique, et la gestion de l'Etat moderne. Ce rappel apparaît indispensable à l'heure actuelle, afin de mieux assimiler ce savoir, de l'intégrer aux valeurs africaines pour le mettre au service du peuple.
Résumé : Il est rare de trouver un récit sur Haïti qui remonte à l'Afrique de l'ouest du XVIIIe siècle. Et ce qui correspond à la tragédie d'Haïti, convient tout aussi bien à tant d'autres contrées où l'Histoire semble avoir oublié le bonheur de ses enfants. Pour composer ce récit, l'auteure a puisé ses sources chez les plus éminents ou les plus humbles acteurs de la vie Haïtienne, aujourd'hui comme hier, avec une plume qu'elle trempe dans une subtile poésie.
Joan-Francesc Castex-Ey nous propose ici un regard inédit sur la politique récente du Gouvernement autonome de Catalogne en direction du département des Pyrénées - Orientales. En tant que témoin privilégié de cette action institutionnelle de par son parcours professionnel, il nous livre dans cet essai le fruit de ses réflexions, nourries du recul historique.