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Tramways de Wallonie : Liège, Verviers, Charleroi années 1960
Buisson Christian
SUTTON
20,00 €
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EAN :9782813810854
Au début des années 1960, le tramway électrique était présent dans six villes de Belgique : trois en Wallonie (Liège, Verviers, Charleroi), deux en Flandre (Anvers, Gand), sans oublier bien sûr la capitale, Bruxelles. S'y ajoutaient de nombreuses lignes de tramways vicinaux autour de Bruxelles, Charleroi et Anvers, ainsi que sur la Côte, entre La Panne et Knokke. Aujourd'hui, si le tram a disparu des rues de Liège et de Verviers, il est toujours actif dans les autres villes après avoir été profondément modernisé. L'auteur évoque ces tramways si caractéristiques d'un pays qui fut l'un des berceaux de l'industrie ferroviaire au tournant des XIXe et XXe siècles. Les photographies d'époque prises par l'auteur, toutes inédites, montrent aussi combien l'environnement urbain a changé au cours du demi-siècle écoulé. - "
Résumé : L'art de perdre. Selon l'adage napoléonien : "Du triomphe à la chute, il n'est qu'un pas." Mais la réciproque est peut-être plus vraie encore tant la déchéance, la défaite et la mort des hommes et des femmes illustres hantent l'imaginaire et fécondent la postérité. Héros trahis, assassinés ou maudits, précipités depuis le zénith de la gloire jusqu'aux ténèbres des enfers, leur fin tragique suscite la curiosité puis la compassion jusqu'à ce que la légende s'empare d'eux et occulte leur véritable histoire. Jean-Christophe Buisson et Emmanuel Hecht sont partis à la recherche de treize grands destins brisés, depuis l'Antiquité jusqu'au XXe siècle, treize destins devenus destinées qu'ils explorent et racontent d'une plume aussi informée qu'enlevée.
Pascal Buisson-Marchal est infirmière cadre de santé, formatrice à l'Association éducative de l'hospitalisation privée de Castelnau-le-Lez. Christelle Lignon est infirmière cadre de santé, formatrice à l'IFSI de Nîmes. Christine Semler-Collery est infirmière IBODE cadre de santé, formatrice à l'IFSI de Nîmes. Laurent Soyer est infirmier cadre de santé formateur.
Ce livre sur les fondamentaux du langage SQL s'adresse aux développeurs et informaticiens débutants appelés à travailler avec un Système de Gestion de Bases de Données Relationnelles (SGBDR) pour stocker et manipuler des données. Son objectif est de décrire les ordres principaux les plus utilisés du langage SOL (indépendamment des déclinaisons réalisées par les éditeurs de SGBDR) pour permettre au lecteur de prendre en main rapidement une base de données relationnelle et être capable de créer des tables, de les interroger, de les modifier, d'insérer et de supprimer des lignes. Le livre débute par un bref historique sur la création de la norme SQL puis présente quelques notions sur le modèle relationnel. Ensuite, chaque chapitre présente une subdivision de SQL : la création et la manipulation des tables puis la gestion des données dans ces tables en incluant les fonctions de fenêtrage. L'auteur enchaîne avec la sécurité des données et quelques notions de transactions, puis présente la programmation avec quelques éléments de PL/SQL et l'étude des déclencheurs. Le livre se termine en abordant des thèmes un peu plus complexes comme les chargements en masse, les imports et experts de tables, les notions de performances ou encore les objets système.
Au début des années 1960, le tramway électrique était présent dans six villes de Belgique : la capitale Bruxelles, trois villes en Wallonie (Liège, Verviers et Charleroi) et deux en Flandre (Anvers et Gand). S'y ajoutait la ligne de la Côte entre La Panne et Knokke. Après les deux ouvrages consacrés à la Wallonie et à Bruxelles, l'auteur évoque ici les tramways des deux grandes villes de Flandre ainsi que ceux de la Côte. Les photographies inédites de l'auteur prises à cette époque montrent le chemin parcouru et aussi les mutations de l'environnement urbain dans lesquels le tramway reste un élément familier de la vie quotidienne.
Ce poème, écrit par Guillevic en son grand âge, témoigne d'une enfantine simplicité. Il donne le ton de notre livre, qui veut dessiner un monde d'accueil et de communion, un monde de salutation et de bénédiction réciproque. Frère Bernard-Joseph, en artisan des mots et Cécile, en photographe, se font ici complices et chantent de concert ce qu'il leur est donné de vivre à Orval. Ils chantent pour leur propre plaisir, et ils espèrent ainsi ouvrir pour d'autres un espace qui rejoigne leur désir. Un royaume d'enfance et de joie partagée, un royaume de sourire et d'ouverture, où chacune, chacun, pourra respirer calmement sa vie, la Vie.
La Grand-Place actuelle n'est que le dernier ensemble urbain édifié à cet endroit. Auparavant s'y dressaient des édifices à l'esthétique, aux matériaux et aux modes de construction très différents. Leur histoire peut être retracée, malgré leur disparition, par l'étude des documents iconographiques conservés. Détruit suite au bombardement de 1695, cet ensemble architectural est relevé à la charnière des XVIIe et XVIIIe siècles. Les deux édifices publics sont en partie préservés mais les maisons, à quelques exceptions près, nécessitent une reconstruction totale. Qu'est-ce que construire ou reconstruire une maison à l'époque baroque ? Ce sujet a rarement été abordé malgré l'importance qu'il revêt, tant pour la compréhension de ce patrimoine que pour sa préservation matérielle. L'étude des intérieurs ne rencontre un certain succès que depuis quelques années. Jusqu'à présent perçues comme décor du plus prestigieux espace public de Bruxelles, les maisons de la Grand-Place attendaient que l'on rappelle qu'elles ne sont pas seulement des façades. Laboratoire de la restauration architecturale au moment où naît cette discipline, la Grand-Place sera le théâtre d'une grande campagne de réhabilitation, qui occupera la Ville et plusieurs architectes communaux pendant toute la seconde moitié du XIXe siècle. L'aspect actuel de la Grand-Place résulte de cette remarquable entreprise. Si la satisfaction de posséder un ensemble patrimonial apparemment intact a succédé à l'interventionnisme des restaurateurs du XIXe siècle, la vigilance est à nouveau de mise. Située au centre du bouillonnement de la ville moderne, la Grand-Place doit résister aux convoitises et aux pressions qui s'exercent sur elle.
Depuis 150 ans, le tramway est un élément familier de la capitale belge. Dans les années 1960, il est resté omniprésent : tramways urbains à voie normale dans toute l'agglomération, tramways vicinaux à voie métrique irriguant la province du Brabant depuis Bruxelles. Si les tramways vicinaux ont disparu, les tramways urbains ont été modernisés et restent bien vivants aujourd'hui. L'auteur évoque les années 1960, période de transition à la veille des grandes mutations des transports de Bruxelles vers le métro. Les photographies prises par l'auteur, toutes inédites, replacent les tramways dans leur environnement, souvent bien changé depuis cette époque.