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Le jeu de la défense
Buffard André
PLON
19,00 €
Épuisé
EAN :9782259263368
A Lyon, une jeune magistrate est découverte battue à mort alors qu'elle venait rejoindre son amant. Ce dernier est rapidement soupçonné, d'autant que plusieurs éléments matériels en font le coupable idéal. Cet avocat connu, futur candidat à la mairie, décide de confier sa défense à David Lucas, un pénaliste réputé, qui va tout tenter pour le faire acquitter. André Buffard nous embarque dans un roman judiciaire au plus près de la réalité, avec une affaire criminelle vécue de l'intérieur, depuis la garde à vue jusqu'au procès. Il dépeint avec précision la complexité des relations entre l'avocat et celui qu'il défend, et brosse un portrait sans concession de l'institution judiciaire et de la place des médias dans un dossier qui fait la une. Entre recherche de la vérité, argent et pouvoir, il montre comment la justice n'est, finalement, qu'un jeu...
Ce livre permettra aux tourneurs débutants ou initiés de réaliser des modèles simples ou utilitaires. Les techniques de réalisations, les outils, les gabarits sont décrits afin de faire de cet ouvrage un outil pédagogique qui permettra à chacun de progresser dans l'acquisition des fondamentaux du tournage.
L'explication littéraire d'un texte versifié ne peut se concevoir sans une étude de sa structure métrique et rimique. Cet ouvrage, qui s'adresse tant aux étudiants qu'aux candidats au CAPES et à l'Agrégation de lettres modernes ou classiques, propose un descriptif des règles de versification, illustré par des exemples commentés dans une perspective littéraire. Il présente aussi un historique de la poésie française, rendant compte de l'évolution des pratiques métriques au cours des siècles. Ce livre met ainsi en lumière l'" égalité d'importance, de valeur et de pouvoir " existant dans le texte versifié " entre la forme et le fond, entre le son et le sens " (Paul Valéry).
Cet ouvrage est destiné à l'apprentissage et à l'enseignement du tournage sur bois. Il se présente de manière vivante sous forme de dialogues entre un professeur et son élève. Cette pédagogie permet au débutant d'assimiler les fondamentaux et au tourneur avancé de gommer les mauvaises habitudes.
Résumé : Une journaliste d'un magazine féminin dépose plainte pour viol contre un acteur très connu. Les faits se seraient produits à l'Hôtel Intercontinental à Lyon et Thomas Royer désigne David Lucas pour assurer sa défense. Se pose immédiatement la question du consentement et de la crédibilité de la parole des victimes. Vérité, contre-vérité ? Alors que les médias et les réseaux sociaux s'en mêlent dans un monde post #MeToo, et que l'affaire Thomas Royer devient exemplaire, David Lucas va devoir jouer au plus fin, accompagner son fringant et ténébreux client dans le respect du secret professionnel, enquêter pour trouver les failles du côté de la victime, dans un contexte où l'innocence présumée de l'accusé, vole en éclats dès qu'il est question de viol. Coupable, non coupable ? C'est la cour d'assises qui tranchera...
Si je suis amoureux de Paris ? Et comment ! Amoureux partial, amoureux nostalgique, amoureux terroriste. Mais amoureux sincère, amoureux gourmand, amoureux frénétique. Choisir c'est renoncer : j'ai donc tranché dans le vif, au gré de mes passions, de ma curiosité et de mes souvenirs. C'est pourquoi ce dictionnaire n'est ni un guide touristique, ni un précis d'histoire parisienne, ni un recueil de bonnes adresses. D'Accordéon à Zucca, des Catacombes à André Hardellet, de la Bièvre au Palais-Royal, il est l'herbier subjectif d'une ville qui n'appartient qu'à moi et que je ne troquerais pour rien au monde. Bienvenue dans mon Paris" !
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
Résumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence. L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.