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River Clyde
Buchholz Simone ; Layre Claudine
ATALANTE
19,90 €
Épuisé
EAN :9791036002151
Soit les Ecossais sont très courageux, soit ils ont déjà tout vu. Sans doute un peu des deux, l'un conditionne l'autre ; pour finir, on balance deux litres de bière par-dessus". Une lettre d'un avocat de Glasgow apprend à Chastity Riley que sa tante paternelle lui a légué sa maison, au fin fond de l'Ecosse. Il n'en faut pas plus à la procureure pour faire ses bagages et fuir le traumatisme laissé par les événements d'Hôtel Carthagène. Chastity se lance dans une nouvelle enquête, intime cette fois, à la découverte de ses racines familiales. Loin de ses amis mais sous la protection des lochs et de la Clyde, saura-t-elle se reconstruire ? River Clyde est un roman sur le deuil et sur la façon dont chacun tente de le vivre. Avec beaucoup d'émotions et des dialogues toujours aussi mordants, Simone Buchholz clôt ici sa série consacrée à la procureure Chastity Riley. Traduit de l'allemand par Claudine Layre.
Après des vacances inoubliables chez Emma, Romy doit rentrer chez elle, à plus de 900 km de là... Son amie lui manque déjà ! Mais heureusement, les deux amies peuvent de nouveau s'échanger des SMS, car la punition a été levée. Et au détour d'une conversation, Emma dévoile à Romy qu'elle vient de vivre son premier baiser... Que d'émotions et de questions ! Est-ce que c'est "normal" de ressentir tout ça ? On rit, on est ému, et on partage les secrets des deux filles, devenant le témoin privilégié de leur amitié.
La vie mouvementée et l'oeuvre du plus grand génie de la Renaissance. Vinci, le génie universel : à la fois peintre, dessinateur, ingénieur, inventeur, architecte, décorateur, botaniste, anatomiste. Entre art et science, Léonard refusera toujours de choisir, profitant de tous ses dons. D'une curiosité insatiable, boulimique de travail, esthète, il a maîtrisé ce que peu dhommes connaissaient en son temps. Son parcours, entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle, le place au tout premier plan des artistes de la Renaissance. Toutefois, il est parfois difficile de juger ses oeuvres, soit parce que leur paternité peut être discutée, soit parce que leur état de conservation laisse à désirer. Il est également propre à Vinci davoir entamé beaucoup de projets et den avoir achevé assez peu. Cet ouvrage synthétique permet de suivre la vie mouvementée du plus grand génie de la Renaissance, et dapprivoiser une oeuvre foisonnante et diverse, trop souvent méconnue au-delà de quelques toiles emblématiques comme La Cène ou La Joconde.
Aujourd'hui, hôtel River Palace. Dernier étage. Douze hommes armés prennent en otage les clients du bar. Ils ignorent qu'un jeune retraité y fête son anniversaire avec ses anciens collègues flics, et la procureure Chastity Riley. A l'extérieur, les équipes spéciales se mettent en place. 1984. Colombie, Carthagène. Henning arrive d'Allemagne pour prendre un nouveau départ. Plein de rêves, le jeune homme vivra-t-il une ascension fulgurante au pays des cartels de drogue ? De flash-backs en introspections psychologiques, à coups d'humour et de dialogues affûtés, Simone Buchholz livre un nouvel opus sous forme de huis clos tendu. Hôtel Carthagène est au croisement du roman noir, du film d'action et de braquage. L'autrice y explore sans indulgence une société criminelle et machiste, et fait déguster à Chastity Riley un cocktail au goût de bilan personnel.
Ce petit chat noir, rusé et déterminé, fait régner sa loi dans la cour de sa ferme natale. Mais Nero Corleone a de grandes ambitions et rêve de goûter à tous les plaisirs de la vie. Il décide alors de faire patte de velours pour convaincre Peter et Isolde de l'emmener chez eux, à Cologne, sur les bords du Rhin. Dans sa ville d'adoption, où ce petit chenapan a bien sûr tôt fait de s'imposer, il se lie d'amour et d'amitié. Un jour pourtant, l'âge venant, la nostalgie sera la plus forte...
Depuis trois cents ans, le navire-école Melkine parcourt la Galaxie, solitaire et vénéré, son algorithme de positionnement tenu secret. En 2400 de notre ère, considérant que c'était la seule issue pour l'espèce humaine, une flotte de 1643 navires interstellaires, des vaisseaux-villes, a emmené de point de Lagrange en point de Lagrange des communautés terriennes qui avaient subi un conditionnement culturel les condamnant à oublier le passé. Ils ne devaient penser qu'au futur. Mais quand le conditionnement culturel, garant de paix, est contrecarré par le développement de fréquences de communication, la guerre menace. L'une des fréquences, Banquise, sur laquelle règne Azuréa, candidate malheureuse au concours d'admission au navire-école, est bien décidée à libérer les peuples de l'emprise mythique du Melkine.
Dire de quelqu'un qu'"il fait voile vers Sarance", c'est dire que sa vie s'apprête à basculer ; s'envoler vers la lumière et la fortune ou s'abîmer dans un précipice sans retour. Le triomphe ou le malheur. Et c'est vers Sarance, joyau du monde et coeur d'un empire, que ses pas mènent le mosaïste Crispin de Varène. L'empereur Valerius a entrepris d'y élever le sanctuaire de la Sainte-Sagesse, le plus somptueux que le monde ait jamais connu, à la gloire de son règne autant que du dieu unique, et il lui faut l'artiste qui enrichira de mosaïques sa nef et sa gigantesque coupole. Le défi serait immense à lui seul, mais le monde n'est pas si simple où Crispin s'aventure : les schismes guettent, le paganisme rampe, la guerre menace, le surnaturel jaillit au détour d'un chemin. Et, comme toujours, le mouvement de l'histoire emporte le destin des "enfants de la terre et du ciel". C'est cela que Guy Gavriel Kay n'a de cesse d'explorer avec une douloureuse bienveillance. Cette fois, c'est de la Constantinople de Justinien au VIe siècle de notre ère, capitale de l'Empire romain d'Orient, qu'il s'est inspiré pour composer le diptyque de "La mosaïque sarantine", dont Voile vers Sarance est le premier volet.
2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inhabitable, est désormais livrée à des monstruosités mutantes. Moscou est une ville abandonnée. Les survivants se sont réfugiés dans les profondeurs du métropolitain, où ils ont tant bien que mal organisé des microsociétés de la pénurie. Dans ce monde réduit à des stations en déliquescence reliées par des tunnels où rôdent les dangers les plus insolites, le jeune Artyom entreprend une mission qui pourrait le conduire à sauver les derniers hommes d'une menace obscure... mais aussi à se découvrir lui-même à travers les rencontres improbables qui l'attendent. Chapitre inédit : L'Evangile selon Artyom Un an après les événements relatés dans Métro 2033, Artyom, rongé par les remords, revient sans cesse au Jardin botanique sans savoir pourquoi. Il replonge dans ses souvenirs et s'interroge sur son étrange lien avec les créatures mystérieuses qui menaçaient d'envahir le métro de Moscou. L'Evangile selon Artyom a été publié en Russie dans un recueil de nouvelles autour du Métro. Dans l'esprit de Glukhovsky, il s'agit autant du chapitre final de Métro 2033 que d'une ouverture sur la suite des événements dans son projet crossmedia qui alterne narration littéraire et ludique. Il est possible également de considérer cet ultime chapitre comme un liant de la saga puisque y est évoqué le projet d'Homère (Métro 2034) d'écrire un livre au sujet d'Artyom.
Ce n'étaient d'abord que des escarmouches, puis les affrontements sont venus. Aujourd'hui la guerre ouverte risque d'embraser la Galaxie. De manoeuvre d'intimidation en opération punitive, la Ligue solarienne, économiquement prise à la gorge, ne retient plus ses coups. Manticore et ses alliés contre la Ligue ? Honor et les siens contre les mandarins de la Vieille Terre ? N'oublions pas le troisième larron, celui qui opère dans l'ombre, qui assassine par marionnettes interposées, l'Alignement des Detweiler. Ainsi, quand les lois de la guerre passent à la trappe au profit du meurtre de masse, le temps de la prudence et des concessions est oublié. Et la Salamandre pourrait bien se déchaîner... Qu'adviendrait-il alors d'Honor Harrington ?