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L'amour tueur en série
Buchanan Edna ; Grellier Frédéric
PAYOT
21,00 €
Épuisé
EAN :9782228905466
De la Floride à l’Alaska, la reporter Britt Montero s’est mise en tête de poursuivre seule un tueur en série. A Miami, la brigade des affaires non résolues a découvert le cadavre d’un homme disparu depuis neuf ans auparavant… juste après avoir été interviewé par Britt : les nouvelles aventures des héros d’Edna Buchanan, la plus drôle des écrivains du noir.Le squelette d’un homme est découvert sur un chantier. Il s’agit de Spencer York, alias le Croisé de la garde paternelle, l’homme le plus haï en son temps, et disparu neuf ans plus tôt. Engagé par les pères divorcés, il kidnappait les enfants à leur mère (plus de deux cents enfants à son actif). Dernière personne à l’avoir vu vivant : Britt.Mais la journaliste n’est pas à Miami. Depuis la mort de son grand amour, le lieutenant Kendall McDonald (voir La Femme de glace), elle s’est réfugiée sur une petite île pour panser ses blessures... et regarder son ventre s’arrondir. Sa grande amie Lottie est venue la chercher : il est temps de reprendre le cours de sa vie. Avant de rentrer, les deux jeunes femmes apprennent la disparition en mer d’un jeune couple en voyage de noces. Les recherches sont lancées, et seul le jeune marié sera sauvé. Britt, bouleversée par cette histoire, décide d’en faire son article de rentrée. Mais voilà, l’affaire est bien plus sinistre qu’en apparence : le jeune marié éploré pourrait bien être un veuf… en série !- Un auteur suivi chez Payot et chez Pocket depuis de longues années.- Comme dans Le Sommeil des innocents, on retrouve l’alternance et le croisement de deux enquêtes : l’une menée par Britt (enfin de retour après deux livres d’absence), l’autre par la brigade des affaires non résolues.- Comme toujours : l’art d’Edna Buchanan pour raconter de tragiques histoires de meurtres et de sordides drames familiaux avec un humour désopilant.- Le plaisir de retrouver Britt, attachante, émouvante, tellement drôle et pétillante, traquant avec son habituel acharnement de pit-bull un tueur en série à travers l’Amérique, seule et bien enceinte.- Le rythme trépidant du roman, accéléré par l’alternance des deux enquêtes.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.