World War II and East-West confrontation redefined borders between Italy and Yugoslavia, reshaped national frontiers and adversely affected political relations. As a result, major quarrels and disputes arose over territorial claims, demarcation of State boundaries, expulsion of national minorities, and diverging visions on international and domestic politics. It was only in the 1960s and 1970s, during the years of Détente, that rapprochement between Rome and Belgrade became possible and normalization of bilateral relations was attained. Long-lasting territorial disputes, such as the Trieste question, were solved and bilateral relationship greatly improved, so much so that Belgrade became an important asset in Italy's Balkan and Adriatic strategy, while Rome was a sort of bridge between Socialist Yugoslavia and Western Europe. This book is intended to shed light on the process of Italian-Yugoslav normalization and rapprochement, which ultimately brought to the Adriatic Détente. Based on a wide collection of primary sources and documentary materials, it aims to contribute to a better understanding of the history of the Adriatic region, a conflicted European space that had been affected by territorial disputes and ethnic strife for decades during the 20th century.
Berlin. On a testé 1000 lieux, on en a gardé 30. La collection Soul est une nouvelle approche du voyage, faite de vagabondages, de rencontres fortuites, d'expériences inoubliables. Des guides pour ceux qui veulent pousser les portes secrètes d'une ville, capter les battements de son coeur, en phosphorer les moindres recoins pour atteindre son âme. La plus petite boîte de nuit du monde, une exceptionnelle collection secrète d'art asiatique ancien, les meilleures plages de Berlin, la plus belle balade à vélo, un spa fabuleux pour se croire à Bali, explorer les souterrains de la ville, un glacier qui fabrique ses cornets en direct, les meilleurs restos de la ville (et pas forcément ceux que l'on croit), où faire du kayak comme à Venise, les meilleurs endroits pour déjeuner au bord de l'eau, un burger d'exception, passer une nuit chez un fabricant de matelas, des curiosités architecturales uniques au monde, un métro psychédélique. . .
Amour, Amour, quand tu nous tiens? Découvrez, au gré de ces coloriages, 50 messages pour déclarer votre flamme. Dans des typographies plus variées les unes que les autres, dites " je t'aime " en toutes les langues, méditez sur l'amour et initiez-vous à l'art de la calligraphie." Quand tu me prends dans tes bras, je vois la vie en rose ", chantait Edith Piaf.
Laure n'aime pas les polars mais elle en vit un. Un thriller qui a le ton d'un pulp et la cadence d'un noir. Tout tourne autour d'un petit sac à dos noir qui a atterri sur les mauvaises épaules. Et une foule déglinguée le poursuit: bandits fans de Disney portant les masques de Mickey, Donald et Picsous, mafieux cinéphiles en crise d'identité, policiers corrompus et un assassin insoupçonnable.
Cet ouvrage part du postulat que le degré d'effervescence mémorielle est proportionnel au degré de violence subie dans le passé ou de silence imposé et perçu comme une injustice non réparée. Les mobilisations mémorielles autour d'un devoir de mémoire prennent souvent la forme violente de "guerres de mémoire" . Leur violence symbolique (ou autre) est en corrélation avec la violence des conflits passés : violence résultant de la conquête de territoires, violence politique des régimes dictatoriaux, violence des vainqueurs envers les vaincus, violence des empires à l'égard de leurs sujets, violence de guerres civiles et de luttes de libération nationale... Querelleuses, les mémoires de conflits alimentent des tensions politiques, susceptibles de déclencher de nouveaux conflits. Comment ces revendications à caractère purement mémoriel deviennent-elles un enjeu de lutte sociale et politique ? Quelle est l'attitude de l'Etat face aux visions alternatives, non officielles du passé ? Ces dernières parviennent-elles toujours à modifier le paradigme du grand récit national ? A quelles conditions peut-on arriver à un apaisement mémoriel durable ? Quelles sont les stratégies pour le rapprochement entre deux nations, autrefois belligérantes, ou pour la recherche d'une cohésion au sein d'une société divisée ? Un devoir de mémoire ne devrait-il pas s'accompagner d'un devoir de vérité pour toutes les parties impliquées dans le conflit ? C'est à ces questions, d'ordre d'abord éthique, que tentent de répondre les auteurs de cet ouvrage.
Le nationalisme européen a souvent été interprété comme la principale source de l'avènement des dictatures et en particulier des fascismes. Le retour actuel sur la scène politique d'un certain attachement à la nation, allant jusqu'à l'expression même de mouvements radicaux à caractère xénophobe ou raciste, est-il le signe annonciateur du retour des dictatures au coeur de l'Europe ? C'est dans le but de répondre à cette question que les auteurs de cette recherche collective ont entrepris de revisiter le nationalisme européen des années 1900 jusqu'aux lendemains de la Première Guerre mondiale en l'interrogeant non plus par rapport à la naissance des futurs régimes, mais en le considérant dans sa singularité, à un moment critique de l'histoire de l'Europe, le passage à la société de masse. Que signifie concrètement être nationaliste, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Belgique, en Suisse ou encore en Pologne durant cette période critique ? Pour tenter de répondre à cette question, un des objectifs majeurs de ce livre est de privilégier l'étude des éléments constitutifs de "l'être nationaliste" : le registre du rapport au monde (sensibilité, culte du moi, dimension occupée par l'esthétique), mais aussi, les échanges entre diverses nations, la diversité des itinéraires, sans omettre la part dévolue à l'action politique au moment même où la guerre apparaît pour tous comme la grande épreuve de vérité.
Van Raemdonck Dan ; Detaille Marie ; Meinertzhagen
Ceci n'est pas une grammaire. Quoique. N'est-il pas présomptueux de vouloir rajouter une grammaire à la grammaire ? Cependant, les enseignants que nous rencontrons depuis plusieurs années maintenant ressentent et pensent la grammaire comme arbitraire et dogmatique, peu systémique. Leur attitude révèle une certaine insécurité face à la matière à enseigner. D'où la démarche entreprise de rédiger un référentiel grammatical à leur usage. Plutôt qu'une parole dogmatique, nous proposons un chemin progressif d'acquisition, comme en spirale. L'appropriabilité du discours grammatical dépend, selon nous, de la réinstauration du sens. En effet, si le savoir a du sens pour l'apprenant, si le système présenté est organisé de manière cohérente et ne se réduit pas à une classification ou à un étiquetage décalés de l'usage et de la construction/interprétation de la signification, la grammaire, qui n'est dès lors plus orthocentrée, apparaitra plus en phase avec la langue telle que l'exploitent les divers usagers. Elle ne sera plus vue comme un discours abstrait et inappropriable car inadapté. Dans cette perspective, nous avons interrogé le savoir à transmettre, révisé le discours sur la langue afin de nous assurer de sa justesse – celui-ci ayant trop souvent été constitué en savoir presque en soi –, de sa cohérence et de son appropriabilité, et proposé une " linguistique applicable ".
Le Belge Edouard Empain obtient en 1898 la concession du Métro de Paris, qu'il construit et exploite. Pour alimenter son Métro en énergie, Empain devient producteur d'électricité et fonde la Société d'électricité de Paris. Déjà présent en France depuis les années 1880, le groupe Empain ne cesse dès lors plus de croître dans ce pays. Fleurons d'un empire industriel de dimension mondiale, ses entreprises comptent parmi les plus importantes du paysage économique français. La croissance du groupe Empain en France relève d'une saga à la fois industrielle et familiale. Trois générations se succèdent : un grand industriel européen, visionnaire et innovateur ; son frère ; ses fils. Des personnages hauts en couleur, très différents, reliés pour le meilleur et pour le pire par le sang et l'argent. Cette histoire, dévoilée de l'intérieur et jusqu'alors mal connue, a été enfouie dans la mémoire nationale sous les décombres de la Troisième République et éclipsée après Seconde Guerre mondiale par la nationalisation de l'électricité et la municipalisation du Métro.