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Du Foyer national juif à l'Etat d'Israël. Analyse d'une spoliation
Brzozowski Claude
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782747508964
Né en Palestine en 1930, au sein d'une famille établie depuis longtemps dans cette ancienne province de l'Empire ottoman, l'auteur a vécu à Jérusalem pendant les mois qui ont précédé et suivi la résolution des Nations Unies préconisant le partage du pays entre Juifs et Arabes. Il a voulu décrire dans cet ouvrage les réactions des milieux palestiniens devant la lente mais inexorable montée du Foyer national juif, depuis ses débuts en 1918 jusqu'au moment où, trente ans plus tard, il s'est transformé en Etat. L'auteur a surtout voulu montrer que la création d'un Etat juif en Palestine n'avait pu se faire qu'au prix de l'expulsion des populations locales et de la saisie de leurs biens par Israël. Cet aspect des choses, la mainmise d'Israël sur le patrimoine que les réfugiés possédaient en Palestine, est rarement évoqué dans les études consacrées au contentieux israélo-arabe. Le présent ouvrage aidera peut-être le public français à mieux comprendre le mécanisme de ce qu'il faut bien appeler une spoliation.
LA productique est à la production ce qu'est l'électronique à la télévision ou la mécanique à la machine-outil. Michel BERRY, dans sa préface, rappelle qu'avec la productique " c'est en enfer que l'on peut aller si l'on n'y prend garde ". Mais quand les opportunités existent, est-on préparé à les saisir ? Cet ouvrage apporte aux responsables, ingénieurs et techniciens de production, un support de réflexion à leur univers journalier rempli de problèmes concrets et réels. Les exemples cités donnent un sens pratique aux aspects théoriques, parfois philosophiques, de la productique. Michel BERRY poursuit: " ... (les auteurs) nous montrent les écueils à éviter, les cohérences auxquelles prendre garde et nous présentent la panoplie des outils utilisables ; ils illustrent leurs réflexions par des exemples partants de réussites et d'échecs. Cet ouvrage nous aide en somme à trouver les chemins du paradis de la productique ".
Tu raffoles de voitures ?? Tu rêves de machines ?? Alors, ouvre ce livre et pars à la découverte de tous les engins roulants. Allume le moteur ? ! Prépare-toi à voir des pneus gigantesques, des voitures ultrarapides, des camions avec des néons et découvre plein d'anecdotes amusantes ? ! Avec des scènes fantastiques et de nombreux détails croustillants à chaque page, c'est le livre parfait que tous les passionnés de machines pourront lire et relire avec grand plaisir.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.