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Nos voisins du dessous. Chroniques australiennes
Bryson Bill
PAYOT
21,28 €
Épuisé
EAN :9782228897235
Saviez-vous que l'Australie n'est pas seulement célèbre pour ses kangourous, ses drag-queens et ses surfeurs ? On y trouve aussi les bestioles les plus voraces et venimeuses du globe, des déserts où mieux vaut ne pas s'aventurer pour un petit besoin, et puis de drôles de gens persuadés que vous les prenez pour des ploucs du bout des antipodes. L'illustre auteur de ce livre a trop d'humour pour être un superhéro, mais il aimerait ressembler à Indiana Jones plutôt qu'à Mister Bean. Après avoir longtemps étudié les Américains pour notre plus grand bonheur, le voici surarmé de courage pour sillonner l'Australie et en aborder les thèmes les plus divers : sa flore, sa faune et sa population, mais aussi l'histoire très singulière de son exploration et de sa colonisation, sans oublier la " question aborigène ", car si une plume aussi caustique traite d'un sujet aussi grave, c'est pour mieux nous en révéler toutes les aberrations.
Retourné vivre aux Etats-Unis après des années d?absence, Bill Bryson s?étonne: « Les Américains ont produit plus de prix Nobel que le reste du monde réuni. On n?obtient pas un pareil palmarès avec une population qui serait exclusivement composée de crétins. Et pourtant, parfois, c?est à se demander... Voyez plutôt: selon un sondage, 13% des Américaines sont incapables de dire si elles portent leur slip sous ou sur leurs collants. Donc, aux Etats-Unis, 12 millions de femmes se promènent dans un état chronique d?incertitude vestimentaire. » Bill Bryson, c?est l?auteur de Motel Blues (PBP/ Voyageurs n° 260), où il narrait son enfance au fin fonds de l?Iowa. Puis il est parti vivre en Angleterre, où il a fondé une famille et écrit un livre encore plus drôle sur ses mésaventures britanniques, Notes From a Small Island, vendu à plus d?un million d?exemplaires en Grande-Bretagne. De retour au pays avec les siens, il a vraiment l?impression de partir à la « redécouverte » de l?Amérique et se fait chroniqueur pour le raconter avec un humour inénarrable dans un journal anglais, le Mail on Sunday, d?octobre 1996 à mai 1998. Résultat: 75 chroniques regroupées en volume et encore un bestseller avec fous rires assurés à toutes les pages ou presque. Car ces petites histoires sont à savourer comme autant de feuilletons sur la vie quotidienne des Américains en Nouvelle-Angleterre. Tout y passe, vu que Bill a le chic de se fourrer dans les situations les plus absurdes, qu?il s?agisse de son coiffeur ou de sa femme, de l?administration ou de l?ordre public, des plaisirs de la campagne ou des joies de l?hiver, des supermarchés ou des ordinateurs, de la publicité ou de la religion, des hôtels ou des cabines téléphoniques, des élans ou des sconses, des autoroutes ou des aéroports, des séries télé ou de la « malbouffe » Mais ce Mister Catastrophe mâtiné de Raymond Devos les aime bien, au fond, ses compatriotes aux allures d?extraterrestres: ils n?ont pas plus de travers que les autres peuples, simplement ils les expriment à leur façon. Reste à trouver le mode d?emploi.
Je suis né à Des Moines. Ce sont des choses qui arrivent". Ainsi débute le récit de Bill Bryson... A la mort de son père, en 1987, l'auteur, qui vit en Angleterre depuis dix ans, décide de retourner dans sa ville natale. Pas de doute : la capitale de L'Iowa - 250 000 habitants - est aussi triste et morne que dans ses souvenirs... Mais voyez les pièges de la nostalgie lui reviennent les souvenirs de son enfance, lorsque son père emmenait la famille dans les plus fameux coins du pays... Et le voilà déjà qui prend le volant d'une vieille Buick prêtée par sa mère pour un périple de 20 000 kilomètres à travers l'Amérique. Mais pas l'Amérique des chromos, des films et des cartes postales: l'Amérique que l'on dit "profonde", à travers 38 Etats, en évitant les grandes villes pour se plonger avec horreur, fascination et délice dans les " bleds " les plus paumés. Bill Bryson à Ploucville, pour un portrait de l'Amérique à faire hurler de rire - bien plus sérieux qu'il n'y paraît... Il reviendra, bien sûr, à Des Moines, tel un moderne Ulysse, plein de mordant et d'ironie. Dans sa normalité immuable, sa ville lui apparaît tout à coup presque belle. Motel blues est d'ores et déjà tenu pour un classique du récit de voyage, dont la cocasserie évoque tout à la fois Mark Twain et Redmond O'Hanlon.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...
Résumé : Les hommes sont, plus souvent qu'on ne le reconnaît, hystériques. Ceux-là affectent d'être pervers ou prétendent que le sexe ne les intéressent pas, souffrent d'impuissance, de frigidité du sentiment ou d'éjaculation précoce. Mais que craignent-ils donc de rencontrer chez la femme ? A travers les grands textes fondateurs de notre imaginaire (la Bible, Shakespeare, Cervantès, mais aussi Alfred Jarry ou Albert Cohen), à travers surtout Don Juan, et en s'appuyant sur les analyses de Spinoza, Charcot, Freud et Lacan, le psychanalyste Jean-Pierre Winter dessine les contours d'un homme perpétuellement instable, décevant, toujours ailleurs et toujours dans l'attente.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer