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De l'esclavage des Noirs à celui des camps nazis
Brunati Jean
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296051799
Ce texte est né de la sensibilisation de l'auteur, âgé de 22 ans alors qu'il était libéré de l'enfer des camps nazis, et des états d'âme communs à tous les survivants de la "mort lente" et de l'extermination. Ils se trouvaient saisis d'un insondable vertige devant l'horreur ressentie à voir disparaître tant de camarades qui, tels des morts-vivants, tombaient affaiblis par la malnutrition et l'épuisement dans les durs travaux de l'esclavage. Cette impression se doublait du sentiment d'en demeurer inconsolable. Comme tel l'auteur a assumé, et assume à présent son devoir de témoin. Ce souci de témoignage ne pouvait que s'étendre à la plus grave atteinte faite à une ethnie, à l'attentat lésionnaire et criminel le plus massif de tous les temps, celui de la déportation des Africains vers les Amériques et leur mise en esclavage. L'auteur en présente d'abord le sombre tableau. Il tente ensuite d'établir un parallèle entre les deux situations d'esclavage ainsi qu'une appréciation de leurs caractères communs: certains principes et mécanismes de pensée des protagonistes de la traite des Noirs rejoignent en effet sur quelques points des aspects, surtout méthodologiques, des maîtres de l'Allemagne nazie. Notamment dans l'organisation des actions, la recherche des meilleurs résultats par l'exploitation maximale et criminelle de la force de travail des esclaves. Ainsi Max Gallo écrit à l'auteur, souhaitant le succès de ce livre, qu'il porte sur l'essentiel: la violence inhumaine ". Biographie: Déporté résistant (1941-45), Jean BRUNATI a exercé à divers niveaux de l'enseignement et du corps d'inspection de l'Education nationale. Il a notamment publié deux ouvrages: Dachau, soleils noirs (éditions Autres Temps en 1993, prochainement réédité aux éditions de l'Harmattan) et Le Destin de Bastianu en 2002 (édifions France Empire)."
Résumé : Tout semble avoir été dit sur le Titanic, devenu l'un des mythes les plus remarquables de ce siècle. Mais si l'on connaît aujourd'hui fort bien les circonstances dans lesquelles l'insubmersible a sombré et les raisons objectives qui peuvent rendre compte de cette retentissante catastrophe, il reste à prendre la mesure de toute la puissance d'imagination et de réflexion que recèle ce navire de rêve. Féérie construite à l'image de notre histoire séculaire faite d'ombres et de lumières, la destinée du grand bateau est le sujet des plus étonnantes métamorphoses. En produisant une libre méditation sur ce cadavre exquis, David Brunat réinvente et fait revivre le Titanic. Intrigué par l'extraordinaire faveur qui entoure cette aventure si singulière, il s'attache à la dimension symbolique du naufrage le plus mémorable du siècle et propose une lecture plurielle de la fascination qu'exerce toujours le géant des mers.
Résumé : Dans l'esprit de ses "Lettres posthumes", aussi drôles qu'érudites, publiées sur le site du Figaro, David Brunat offre sa plume à des figures historiques venues de tous les horizons - politique, artistique, économique, sportif - pour conseiller, éclairer, réconforter... ou engueuler certains de nos contemporains les plus en vue ! Ainsi pourra-t-on croiser au fil de ces pages des épistoliers d'un jour nommés Steve Jobs, Mozart, Freud, Lucrèce Borgia, Cléopâtre, Louis XIV, mais aussi Gaston Lagaffe, Snoopy, Paul le Poulpe ou encore James Bond. Leurs missives, tour à tour ironiques et attendries, cinglantes et caressantes, prouvent avec éloquence que les leçons du passé ne doivent pas rester lettre morte. Les destinataires de ces billets rarement doux, de Nabilla à Michel Sapin en passant par Eric Zemmour ou un jihadiste, sauront-ils les lire avec profit, amender leur conduite à leur contact, gagner en sagesse et en lucidité ? A voir !
Résumé : Figure historique de la lutte antimafia, le juge Falcone, sauvagement assassiné par Cosa Nostra en 1992, est un héros des temps modernes. Dans une Italie en mal de repères moraux, il continue d'incarner, vingt ans après sa disparition, le combat pour l'Etat de droit et des valeurs de courage, d'abnégation, de lucidité face à une corruption érigée en système. Souvent incompris et parfois haï de son vivant, il est devenu dans la Péninsule, et spécifiquement sur son île natale de Sicile, une figure historique vénérée, presque mythique. Et pourtant, cet homme qui perça le premier les secrets de la mafia sicilienne et le paya de sa vie demeure un quasi inconnu en France. Exception faite d'un livre d'entretiens réalisé un an avant sa mort par la journaliste française Marcelle Padovani, aucun ouvrage en langue française ne lui a été consacré, aucune biographie de Falcone n'a été traduite de l'italien ou de l'anglais. Le livre de David Brunat vient combler ce manque en ressuscitant la figure du juge de façon particulièrement juste et originale. Au fil d'une méditation personnelle et engagée empreinte d'une poésie tendre et mélancolique, l'auteur de Titanic et d'Histoires de la Mafia rappelle l'importance pour les sociétés démocratiques de ne jamais déposer les armes face au crime organisé. Magistrat hors pair doté d'une intelligence aiguë et d'une volonté implacable, amoureux de la Sicile et de la vie, fin lettré et francophile, Giovanni Falcone fut à sa façon un guide, un éclaireur. Le présent ouvrage dessine le portrait d'un homme debout, d'un honnête homme fauché par les forces du mal mais qui continue à vivre dans la mémoire des hommes de bien. David Brunat, philosophe de formation, travaille dans la communication. Essayiste, auteur de Titanic, mythe moderne et parabole pour notre temps aux Belles Lettres (2013), il s'est penché depuis plusieurs années sur la question de la criminalité organisée et a publié en 2012 Histoires de la Mafia (Fetjaine - La Martinière).
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.