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L'ombre chinoise de Napoléon
Brun Thierry
MICHEL DE MAULE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782876237537
Découvrant les hautes falaises de Sainte-Hélène, Napoléon s'écrie : "Vilain séjour, si jetais resté en Egypte, aujourd'hui je serais Empereur de tout l'Orient". Napoléon avait lu tout ce qui se rapportait à l'Orient mais le seul contact direct qu'il y ait eu entre Napoléon et la Chine se situe à Sainte-Hélène où l'on recense 646 Chinois dont 23 travaillant à Longwood, la maison même où les Anglais emprisonnaient Napoléon ! C'est à Sainte-Hélène, recevant l'ambassadeur anglais lord Amherst, de retour de Chine, qu'il prononce sa célèbre prédiction : "Quand la Chine s'éveillera, le monde tremblera ! " Les acteurs secrets de ce drame sont le Chinois Chen Jin, la belle Yi Lian qui sera le dernier amour de Napoléon et le Corse Cipriani, frère adoptif de Napoléon et chef du réseau de renseignements de Longwood. L'île de Sainte-Hélène est une escale obligée sur la route de l'Orient. Plus de mille navires y transitent chaque année, mille occasions de s'échapper... Le chinois Chen Jin devient l'ombre chinoise de Napoléon, son espion. Comme Napoléon à Sainte-Hélène, l'ombre chinoise de Napoléon se trouve suspendue entre l'Amérique et l'Orient. Thierry Brun, médecin biologiste, ancien chef de Clinique du service de Bactériologie de l'hôpital Cochin à Paris a participé à la découverte et l'étude des premières bactéries mutantes résistantes aux inhibiteurs des beta-lactamases. Il a travaillé sur le dossier médical de Napoleone Buonaparte, basé sur des témoignages de contemporains.
J'ai dix ans. C'est un dimanche, tôt le matin, l'été, et il fait beau. Des éclats de voix. Un meuble qu'on jette au sol et le mur qui vibre sous ma main. Quelque chose de grave se trame : dans ma tête d'enfant, je le sais depuis toujours. Terrifié mais désobéissant, j'ose sortir de ma chambre où on m'a confiné. La porte d'entrée est fracassée. Des uniformes, figés, des visages tendus, des yeux noirs. Une femme s'exclame : "Merde, il y a un gamin ! "" Orphelin, Thomas grandit entre un internat à la discipline étouffante et l'appartement d'une tante mutique. Une fois adulte, croyant tourner le dos à son milieu familial et à la vie qui lui était destinée, il se voit embauché après quelques errances par une entreprise nommée France réelle. En plus de sa proximité avec l'extrême droite, celle-ci s'avère bien plus liée que prévu à ces origines dont il croyait se libérer...
Le commissaire Fratier est sur le point d'être mis en examen. Depuis trop longtemps, il est lié à la pègre dans sa ville de Nancy et le témoignage de Loriane Ornec, qu'il a corrompue quand elle était dans son service, pourrait bien l'envoyer en prison. Il décide de la supprimer et contraint une ancienne terroriste de la mouvance gauchiste instrumentalisée par le pouvoir à exécuter cette tâche. Mais Loriane Ornec disparaît. Rival de Fratier, Shadi Atassi, qui règne sur le crime organisé nancéien, est amoureux de la jeune femme et mobilise ses troupes à sa recherche. II soupçonne Fratier d'être mêlé à sa disparition... mais surtout Patrick Jade, un homme glacé, au passé de tueur, qui représente pour eux tous, Fratier, Ornec, Atassi, une menace terrifiante. Roman de la nuit et de la corruption, La Ligne de tir, mécanique implacable, nous entraîne imperceptiblement d'un univers à un autre, du roman noir au thriller, et nous invite à une plongée oppressante dans le repaire de Jade, homme granitique, citadelle imprenable, point sombre dont chacun subit l'attraction et vers lequel tous convergent.
Résumé : Dans le monde des mercenaires, Juliette est celle qui exécute ses cibles avec méthode et discrétion. Revenue des zones de guerre en Mauritanie, elle est une tueuse particulièrement redoutable et appréciée. Lorsqu'elle tue par accident son ex-compagnon, elle se voit traquée par les autorités. Elle croise alors la route d'Adrien Lendgrave, un industriel à la tête d'un consortium agrochimique, pris dans un tourbillon de scandales judiciaires et de conflits familiaux. Acculé par la justice et trahi par ses proches, Adrien Lendgrave engage Juliette pour une étrange mission. Implacable et déterminée, celle-ci ne reculera devant rien pour honorer son contrat. Quitte à franchir toutes les lignes rouges. Un roman qui, de Narbonne à Paris, entraîne le lecteur dans une spirale infernale.
Il retrace l'éducation visuelle que Patrick Hourcade a reçu à travers ses études d'historien d'art ( avec André Chastel) d'une part, et ses travaux avec les photographes de Vogue en 1976 et 1990, qui a donc été à l'origine aussi de l'exposition de 14 photos qui vient d'être présenter à l'automne dernier à la chapelle saint Louis de la Salpêtrière, et dont un portfolio vient d'être offert à la Bibliothèque Nationale. Ce livre répond à la question : "Quel a été le parcours qui m'a conduit ici ?" à travers les 14 photos de l'exposition et une série de photos référence de ses maîtres : Cécil Beaton, Jacques-Henri Lartigue, Guy Bourdin, Sarah Moon, Helmut Newton, Karl Lagerfeld, Nan Goldin... L'être se définit à travers le temps, balancier incontournable de son existence, chronologie absolue de ses actes présents et de ses souvenirs. L'évolution, soeur jumelle du temps, est une tension qui vous libère de vous même. L'émotion est le signe le plus tangible de la vie. La sensation n'est que le réflexe sous jacent. L'être se construit et se détruit au travers de ses émotions aux potentiels infinis. Être là, instantané de l'émotion, la puissance du moment, l'intensité de l'émotion crée l'intensité de la vie. Alors on peut avancer. L'être receveur et donateur d'émotions.
Cette édition réunit des lettres parues en 1914 dans différents journaux français et dans un recueil, La Dernière lettre, publié en 1922 aux éditions Ernest Flammarion, auquel nous empruntons notre titre. Le projet éditorial du recueil paru chez Flammarion est clair : rendre hommage aux soldats disparus. Par le choix des lettres, explicité par l'éditeur sur la page de titre elle-même : "Ces lettres ont été choisies par des pères qui pleurent un enfant mort pour la France et par d'anciens combattants réunis sous la présidence de M. le Maréchal Foch". Une courte lettre-préface, signée du Maréchal Foch, ouvre l'édition. En voici le texte, dont le propos est sans ambiguïté : "Le sacrifice de tous les soldats tombés pour la défense de la Patrie fut d'autant plus sublime qu'il fut librement consenti. Les "dernières lettres" montrent de façon touchante l'esprit idéal et pur dans lequel le sacrifice a été fait ; c'est un monument de plus à la Gloire impérissable du Soldat Français". Rééditer ces dernières lettres aujourd'hui constitue tout à la fois un geste d'hommage et un acte de résistance. Un geste d'hommage envers des vies brisées, broyées, massacrées, que cette réédition sauve d'une mort anonyme et oubliée... Mais un acte de résistance aussi, contre l'absurdité et le chaos qui nous menacent tous, encore et toujours. Lire ces lettres, enfin, c'est accueillir avec émotion et reconnaissance la leçon de vie et de mort que nous transmettent ces hommes. Le lecteur pourra faire sien, dans le silence de la lecture, les mots sur lesquels se referme le recueil. Simples, dignes et tendres, ce sont les ultimes paroles qu'adresse à sa mère le sous-lieutenant Rodolphe Wurtz, tombé en Champagne : "Bons baisers, donc, et du courage et de la force de coeur, dans la vie comme dans la mort".
Après avoir produit de nombreux films, Carole Weisweiller est l'auteur de plusieurs livres sur Jean Cocteau: Les Murs de Jean Cocteau (Hermé,1998), photographies de Suzanne Held. ? Jean Marais, le bien-aimé (avec Patrick Renaudot), Rocher, 2002. ? Jean Cocteau, Les années Francine (1950-1963), Le Seuil, 2003. ? Elle vient de publier Villa Santo Sospir - Jean Cocteau, beau-livre, aux Editions Michel de Maule, avec des photographies de Christophe Lepetit.
Nylén Erik ; Lamm Jan Peder ; Bernard-Folliot Deni
Énigmatiques, elles le sont, ces pierres, tout autant que ceux qui les conçurent. Parler d'elles, c'est d'abord essayer de percer le mystère qui les entoure. Leur legs peut-il être interprété ? L'histoire a cru bon de distinguer entre Ostrogots (Gots " glorieux ") et Visigoths (Gots "sages") et des sagas du type dit légendaire, comme Hevarar saga ok Heidreks Konungs, établissent, apparemment, que cette ethnie connut un temps de grande gloire, qu'elle eut des annales prestigieuses, qu'elle fut riche en héros, ce que confirment aussi certains poèmes lyriques de l'Edda. L'historien Jordanes, descendant de Gots, parle avec admiration des exploits de ses ancêtres dans sa Getic (en vérité De origine actisbuque Getarum, 551). Mais il reste une question essentielle, à laquelle il est difficile, dans l'état présent de nos connaissances, d'apporter une réponse. Gotland fut-elle la patrie des Gots ? et de quels Gots s'agit-il ? Quelles réalités historiques se cachent-elles derrière de tels témoins ? Les Gots sont cette peuplade scandinave (germanique) qui alla fonder à deux reprises un Empire au nord de la Mer Noire. Et il y a d'autres candidats à ce nom. Il exista une province mi-suédoise, mi-norvégienne - dans les acceptions que nous donnons aujourd'hui à ces termes - qui s'appelait Gautland ou Gautaland, qui porte encore aujourd'hui le nom suédois de Götaland (la racine göt de Göteborg en fait un exemple tout récent). Et puis, quels qu'ils aient été, nous savons aussi qu'ils eurent une langue à eux, le Gotique, transcrite de la Bible par le notoire Wulfila, évêque du IVe siècle de notre ère.