Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Vivre aux côtés des autres en harmonie. L'indispensable ciment sociétal
Brun-Picard Yannick
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782343059600
L'indispensable ciment sociétal, cette faculté à vivre aux côtés des autres en harmonie, est un concept vital à l'avenir de nos sociétés. Il se synthétise sous le terme de convivance. La convivance se révèle être un concept préhensile, vivable et diffusable au sein des différentes structures sociétales où elle acquiert sa texture, sa densité etson identité. Sa mise en oeuvre initiale à l'école, dans les sports, dans les interfaces virtuelles, ou celle que l'on peut trouver dans la violence, permettent de mettre en évidence des enseignements quant à sa nature d'indispensable ciment sociétal. L'intérêt de cet ouvrage est, au-delà de la mise en évidence de la diversité de la convivance, de rendre accessible à tout observateur, à tout analyste ainsi qu'à tout acteur sociétal les mécanismes conscients, inconscients, innés et acquis mis en synergie au coeur du vivre ensemble intégré dans la convivance.
L'interface humanité/espaces terrestres-objet de la géographie - nécessite, à l'image de toute proposition novatrice, de développer ses potentialités, d'affirmer ses capacités et de démontrer sa pertinence par sa mise en oeuvre, ne serait-ce qu'en s'attachant à ses jeux et ses enjeux, au coeur d'une pratique évolutive et dynamique de la géographie. Comment pouvons-nous rendre accessibles, acceptables et fonctionnels les jeux et les enjeux de l'interface humanité/espaces terrestres en géographie par l'intermédiaire de facettes de l'activité anthropique sur l'écorce terrestre tout en préservant la nature évolutive, adaptative et fonctionnelle des phénomènes observés ainsi qu'en ouvrant des perspectives d'études et de recherches des plus porteuses ? La mise en exergue des jeux et des enjeux au sein de différentes interfaces : proximale, communicationnelle, socioculturelle, transdisciplinaire, de gestion et de préservation, tout en exposant les limites et les perspectives de la notion, donne un support de validation à cette notion ainsi qu'à une intégration des plus fermes dans l'exercice de la géographie et des sciences humaines. Cet ouvrage apporte un éclairage contextualisé sur la mise en pratique de la notion d'interface humanité/espaces terrestres au sein d'une géographie affirmée comme étant la science des espaces terrestres des hommes.
La main de Roméo a été guidée, parfois fermement, dans un contexte d'autonomie contrainte afin qu'il parvienne à écrire seul. Aujourd'hui, au même titre que les autres apprenants qui ont vécu ce cheminement, il progresse dans un cadre d'autonomie scolaire auquel il a activement participé. L'autonomie contrainte est définie et contextualisée afin de rendre sa mise en oeuvre explicite pour tout observateur. Elle est positionnée au sein des multiples facettes de l'autonomie qui vont permettre à l'apprenant d'accéder à l'autonomie scolaire. L'exemple de Roméo est une personnification de toutes les interventions au cours desquelles cette démarche a été employée. Il permet la mise en évidence d'enseignements pour l'intégration de cette méthode au coeur des pratiques éducatives développées par l'éduquant. L'intérêt de cet ouvrage est de démontrer la pertinence de l'autonomie contrainte pour tendre en direction de l'autonomie scolaire. Cet outil pédagogique offre à l'éduquant la possibilité d'entrer en symbiose avec les apprenants. Ainsi, ils répondent aux exigences et aux maux auxquels ils doivent s'accoutumer au cours de leur scolarité.
Les élèves assistent aux cours sans percevoir l'intérêt de ceux-ci. Ils vivent des situations d enseignements pour lesquelles les savoirs sont rendus accessibles, mais sans étincelle, ni flamme de la motivation. Pour endiguer ce fléau éducatif, il faut repositionner la didactique au service de la pédagogie, afin de dynamiser et inciter les élèves à acquérir, à assimiler et à projeter les savoirs présentés. Comment mettre la didactique au service de l'ouvrage pédagogique alors que les orientations contemporaines ont tendance à éloigner ces deux facettes pourtant indissociables.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.