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La bibliothèque monde. La Vaticane et les Archives secrètes
Bruguès Jean-Louis
CERF
29,00 €
Épuisé
EAN :9782204111577
Ancien patron de la Vaticane et de ses archives, Mgr Bruguès en livre tous les secrets dans cet ouvrage richement illustré où viennent se téléscoper les âges et les mondes de l'humanité. Un album exceptionnel d'initiation à l'histoire en textes et en images. Entrez dans l'un des lieux les plus secrets au monde, conservatoire et mémorial de l'humanité. Des premiers manuscrits de la Bible à la dernière partition de Mozart, des premières relations épistolaires avec la Chine à la dernière lettre de Marie-Antoinette, mais aussi du procès Galilée aux relations avec la République, relisez l'histoire du monde grâce aux trésors de la Bibliothèque monde. De 2012 à 2018, Mgr Jean-Louis Bruguès a dirigé la Bibliothèque Vaticane et ses Archives secrètes. C'est donc tout naturellement qu'il nous invite à découvrir ces lieux d'exception et nous livre, en exclusivité, ses plus belles pièces : manuscrits rares, ouvrages remarquables, objets précieux, tous ces documents racontent les événements et les personnages qui ont fait notre histoire. Un album exceptionnel d'initiation à l'histoire en textes et en images.
Calendrier 16 mois (de septembre 2019 à décembre 2020). Une aquarelle différente sur chaque page. Pages intérieures en 7 langues, dont le français. Format américain : laisse une large part à l'écriture. Dates des fêtes et des jours fériés.
Résumé : Un petit ouvrage où sont révélés, au détour de la poésie et de la peinture, les trésors de la foi et de la vie chrétienne. A la suite de Marie, pénétrez les mystères de la vie du Christ et demeurez dans sa joie !
Homélies, catéchèses, conférences, articles, entretiens radiophoniques, déclarations diverses, directives pastorales, discours officiels, interventions de circonstance... Paroles méditées ou spontanées, longuement préparées ou arrachées à l'improvisation, toutes visent à construire un peuple : l'évêque est vraiment l'homme de la Parole, le serviteur de la Parole de Dieu. Il s'agit de conforter et d'encourager, de compléter ou de corriger quelquefois, de guider toujours. Messager de l'espérance, prophète des Eglises à renaître, témoin de l'Evangile, pèlerin de la vie éternelle, les titres se déclinent à l'envi. La tâche est immense. Elle serait impossible s'il n'y avait l'Esprit. On croirait qu'on ne s'improvise pas évêque ; il le faut pourtant. On le devient subitement et, tout de suite, la mission vous submerge. On se laisse porter par elle, on se perd, on s'oublie en elle. Il n'y a plus d'autre raison de vivre désormais. Ces pages sont tirées d'un album, celui des commencements et de l'apprentissage. L'apprentissage d'un évêque, à Angers.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...