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Les hommes de Dien Bien Phu
Bruge Roger
PERRIN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782262012595
En conciliant les méthodes du journalisme d'investigation et la rigueur de l'histoire, c'est une approche et une vision nouvelles de la dernière bataille livrée par l'armée française que nous offre Roger Bruge. En premier lieu, il a bénéficié de l'ouverture d'archives soumises à dérogation, celles de la commission d'enquête sur la bataille de Dien Bien Phu. Ainsi, les auditions des grands témoins - Castries, Langlais, Lalande, Dechaux, Cogny, Navarre - révèlent-elles des comportements, des réactions, des jugements, des désaccords, des accusations ou des plaidoyers, des appréciations sur les causes de la défaite et même sur les possibilités de victoire non exploitées qui, du fait de la spontanéité obligatoire des réponses aux enquêteurs, sont d'un grand intérêt. En second lieu, Roger Bruge s'est gardé de compiler des ouvrages existants. Soucieux de ressusciter le quotidien vécu par les hommes de Dien Bien Phu à tous les échelons, il s'est attaché à recueillir témoignages, correspondances, carnets de route - des textes souvent poignants - pour reconstituer ce qui s'est réellement passé dans les points d'appui, dans les états-majors, dans les infirmeries et même dans les avions chargés des évacuations sanitaires et des parachutages. Et il n'oublie pas au lendemain de la chute du camp retranché, le 7 mai 1954, au terme des 56 jours de siège, le calvaire des 2 000 blessés dont les Viets ne remettront que 858 à la Croix-Rouge tandis que les autres clopineront et mourront le long des pistes, en tentant de gagner à 600 kilomètres de là les camps de " rééducation ".
Fisher Roger ; Patton Bruce ; Ury William ; Brahem
Quel que soit le domaine - famille, travail, relations internationales -, et que nous en soyons conscients ou non, nous devons négocier. Or, trop souvent encore, les différends sont "réglés" à l'issue d'une épreuve de force. Résultat, en instaurant un vainqueur et un vaincu, on crée des risques de nouveaux conflits : l'actualité nous en apporte tous les jours des exemples criants. Rédigé par des spécialistes américains de la négociation et de la médiation, ce livre expose, concrètement, des stratégies éprouvées pour apprendre à négocier et parvenir à un accord satisfaisant pour les deux parties. Avec plus de quinze millions d'exemplaires vendus dans le monde depuis sa première parution aux États-Unis (1981, et 1982 en France), le succès de ce livre ne se dément pas. "Par la simplicité de ses concepts et le pragmatisme de son approche, ce livre s'est imposé comme la référence mondiale en matière de négociation". Michel Ghazal Fondateur du Centre européen de la négociation Roger Fisher (1922-2012) a été ledirecteur fondateur du Harvard Negotiation Project (H. N. P. ), centre de recherche et d'enseignement de l'université de Harvard, qui a pour objectif de développer des méthodes éprouvées de négociation. William Ury, Cofondateur du H. N. P. et du Global Negotiation Project, qui développe des méthodes de négociations internationales pour le règlement des conflits armés et des problèmes globaux. Bruce Patton, Cofondateur du H. N. P. , et professeur à Harvard, il a coécrit le best-seller Comment mener les discussions difficiles (Seuil). Traduit de l'anglais par Léon Brahem et par Baptiste Mylondo pour les ajouts et corrections de la présente édition. Préface à l'édition française de Michel Ghazal.
L'abondance et la qualité de la documentation _ officielle et privée _ retrouvée par Roger Bruge ont permis à l'auteur des Combattants du 18 juin d'ajouter un nouveau volume à son extraordinaire "saga" du soldat de 39-40 dont le succès est toujours aussi vif depuis la parution, en 1973, de Faites sauter la ligne Maginot ! Dans ce nouveau livre, Le cessez-le-feu, quatrième tome des Combattants du 18 juin, l'auteur entre dans la phase terminale du drame vécu par les combattants qui, selon le mot de l'un d'entre eux, vont être "rendus" par certains de leurs généraux et envoyés en captivité, sans jamais avoir été informés des pourparlers au cours desquels les Allemands décidèrent de leur sort. Les derniers combats livrés par les légionnaires du 11e Etranger, les tirailleurs du 9e Marocains et surtout par les coloniaux des 6e et 3e DIC sont aussi âpres et sanglants qu'au mois de mai et Roger Bruge les fait revivre d'une plume sobre, sans effets littéraires, s'appuyant toujours sur des documents et des témoignages irréfutables. Il décrit ensuite pour la première fois les conditions dans lesquelles les 68. 000 hommes du groupement Dubuisson, encerclés au sud de Toul, ont fait l'objet d'une capitulation sans conditions. Dans le même style à la fois vivant et sans concessions, il raconte la réddition de la 1ere DIC et celle des débris du 21e corps et du corps colonial encerclés sur la colline de Sion chère à Maurice Barrès. Un travail considérable dont tous les spécialistes s'accordent à reconnaître la qualité et le caractère unique.
Le 27 juin 1940, le colonel Marion, les lieutenants-colonels Simon et du Souzy partent de Montauban pour aller donner l'ordre de se rendre " aux quelques ouvrages de la ligne Maginot qui résistent encore ". C'est la mission la plus secrète de 1939-1940 ! Marion est mort en 1944 mais Roger Bruge a retrouvé Simon, aujourd'hui décédé, et du Souzy avec lequel nous le voyons ici examiner la carte du Secteur fortifié de Haguenau. La surprise des trois colonels fut totale. Ils découvrirent en effet que le jour de l'armistice, ce n'étaient pas " quelques ouvrages " qui se battaient encore mais l'ensemble de la ligne Maginot. Bien qu'ayant livré combat dans des conditions désespérées, la forteresse n'a pas failli à sa réputation. Aucun gros ouvrage n'a cédé. Aucune tourelle d'artillerie n'a pu être réduite au silence. (Photo Alain Ameslon.)
Résumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.
Dans cette vaste synthèse, Michel Abitbol retrace l'histoire d'Israël, de sa naissance, en 1948, à nos jours. Après avoir analysé les origines du nationalisme juif et du sionisme, il décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 préconisant le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe. L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre Juifs et Arabes, puis suit, pas à pas, l'évolution du mandat britannique dans ses atermoiements et ses contradictions, l'édification d'un Etat juif démocratique en même temps que l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés ", marqué par des réussites exceptionnelles, aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières auquel ni la victoire de juin 1967 ni les accords d'Oslo avec les Palestiniens en 1993 ne mirent un terme. La montée des extrémismes rend plus incertaine que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'Etat juif.
Résumé : "Messager de paix, artisan d'union, maître de civilisation, et, avant tout, héraut de la religion du Christ et fondateur de la vie monastique en Occident, tels sont les titres qui justifient la glorification de saint Benoît, abbé" : ainsi le pape Paul VI débute-t-il son bref par lequel, en octobre 1964, il proclame ce dernier "patron principal de toute l'Europe". De Benoît de Nursie, pourtant, né vers 480 en Italie centrale, souvent représenté vêtu d'une coule noire, tenant dans une main une crosse abbatiale et dans l'autre un livre, celui de la Règle dite "de saint Benoît", nous ne savons que peu de choses. Si depuis le VIe siècle des centaines de milliers d'hommes et de femmes, moines et moniales, ont vécu et vivent encore en suivant les principes émis dans ce texte qu'il a rédigé pour guider ses disciples dans la vie monastique communautaire, s'il a réformé le monachisme occidental et fondé plusieurs monastères bénédictins dont celui du Mont-Cassin, ce personnage clé du christianisme occidental demeure une figure mal connue. Odon Hurel , puisant aux meilleures sources et démêlant mythes et réalités, retrace l'histoire de cet homme couramment qualifié de "patriarche des moines d'Occident" et s'attache avec brio à cerner l'originalité de sa Règle et du modèle bénédictin.
Loin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, John Keegan la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats. Cette nouvelle approche de l'histoire militaire, qui va au-delà des récits factuels, révèle toute la dimension humaine du combat. Pour illustrer son propos, Keegan raconte et décortique trois batailles charnières: Azincourt (1415), Waterloo (1815) et La Somme (1916). Un livre fondateur devenu un classique servi par une nouvelle traduction.