Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
En effeuillant Baudelaire
Bruen Ken - Cheval Catherine - Ploux Marie
FAYARD
20,55 €
Épuisé
EAN :9782213627076
Le non-héros d'En effeuillant Baudelaire, c'est Mike Shaw: un homme ordinaire, banal, mais "terriblement British", issu de la petite classe moyenne des faubourgs de l'Est de Londres. Net, propre sur lui, impeccable, Mike est un comptable sans avenir, ni guère de passé. Sauf un compte à régler avec son enfance: un père écrasé par sa femme avant de l'être par un train rapide, à la gare de Waterloo. Une rencontre de pub cataclysmique retourne le sens de sa vie. Elle s'appelle Laura. Et puisque "tout le monde a une histoire de Laura", celle-ci sera la sienne. Impitoyable.Dans l'atmosphère cynique de l'Angleterre thatchérienne et post-thatchérienne, il se laisse manipuler... par naïveté? par calcul? par vengeance "de classe"? par désespoir? Qui sait? Sur un fond ?dipien encore à vif, il fait un apprentissage fulgurant des turpitudes ordinaires ou extraordinaires des milieux super friqués du côté de Regent Street. Candide, mais cynique, il traverse un Londres peuplé de personnages dignes des meilleurs films noirs dans l'Angleterre du cricket, des pubs, des dandys, des excentriques, et du crime.Et Baudelaire? Son ?uvre accompagne en sourdine et en contrepoint ce roman net, au style sans fioritures, sans adjectifs ni adverbes.
Deux policiers, une nonne, un juge, un enfant. Lorsqu'une lettre contenant une liste de victimes arrive par la poste, Jack Taylor, le détective privé, pense n'être en rien concerné. Il a déjà bien assez de mal à préserver sa propre santé mentale. Deux policiers puis un juge meurent dans des circonstances mystérieuses. Lorsque l'enfant qui figure sur cette macabre liste disparaît, Taylor décide alors de découvrir l'identité de l'assassin et de l'empêcher de nuire à tout prix. II ignore cependant que l'auteur de ces crimes est bien plus proche de lui qu'il ne l'imagine. Et que cette affaire va prendre une tournure extrêmement personnelle...
Après un exil londonien, Jack Taylor, l'ancien flic reconverti malgré lui en privé, revient dans sa ville natale de Galway, un nouveau cuir sur les épaules et une sale dépendance à la cocaïne lui travaillant furieusement les narines. A peine a-t-il le temps de retrouver ses marques, les anciens amis, les dealers et les pubs gorgés de soiffards comateux, qu'il se voit confier une affaire par un chef tinker, ces gens du voyage qui passent leur vie sur les routes d'Irlande : depuis quelques semaines, des jeunes hommes de la communauté de Galway sont tués sans pitié... Le nez poudré et plongé dans la Guinness, Taylor commence ses investigations. Les ennuis ne font que commencer... Deuxième volet des enquêtes de Jack Taylor, Toxic Blues signe le retour de ce privé atypique que nous avions découvert dans Delirium Tremens (SN n° 2721). Cinquantenaire usé jusqu'à l'os et véritable tête brûlée qui flambe sa vie comme on craque négligemment une allumette, Jack Taylor en fera frémir plus d'un. Mais attention, l'humour n'est jamais loin: sous ses airs de vieil ours mal léché, Jack est un grand tendre et un roi de l'absurde, comme tout bon Irlandais qui se respecte. Avec cette série, Ken Bruen s'impose comme un maître du roman noir anglo-saxon.
Docteur métaphysique diplômé du Trinity College (Dublin), il a beaucoup voyagé, enseignant l?anglais en Afrique, en Asie du sud-est et en Amérique du Sud, où il a connu un séjour éprouvant en prison. Il mène de front deux séries, dont celle devenue culte des enquêtes de Jack Taylor, ancien garda (policier) viré pour alcoolisme et reconverti en tant que détective privé à Galway. Portraits plutôt sombres de la société irlandaise, ces enquêtes sont truffées de références à la culture populaire irlandaise, littéraire et musicale (Jack Taylor est lui-même grand lecteur de romans noirs).Grand Prix de littérature policière 2009 pour La Main droite du diable (Série noire), Ken Bruen est considéré comme le maître du polar irlandais. Chez Fayard noir, il a notamment publié Brooklyn Requiem et London Boulevard.
Jack Taylor, l'ancien flic de Galway reconverti en privé dans un pays qui ne supporte pas cette profession, revient dans sa ville natale. A peine a-t-il le temps de retrouver ses marques, les dealers divers et les pubs gorgés de soiffards qu'il croise un chef tinker. Ces gens du voyage, sans être tsiganes, passent leur vie sur les routes d'Irlande. Tout le monde s'en méfie. Peu de gens les aident. Des jeunes hommes du clan, depuis quelques semaines, sont pourtant mutilés et tués sans que la police ne bouge. Quatre au total. Taylor, marginal à sa façon, le nez dans la poudre et la Guinness, accepte le marché. Nourri et logé en échange de son travail, il va, très loin des bars branchés du centre-ville, partir bille en tête affronter le chaos.
En 2014, la victoire électorale des nationalistes hindous, remportée en grande part grâce au populisme de leur leader, Narendra Modi, a fait basculer l'Inde dans la démocratie ethnique. Les tenants du sécularisme, des militants politiques aux universitaires en passant par les organisations non gouvernementales, ont été mis au pas. Cibles traditionnelles des nationalistes hindous, les membres des minorités religieuses - les chrétiens et les musulmans en particulier - ont été relégués au rang de citoyens de seconde zone. Non seulement leur mise à l'écart au sein des institutions indiennes - y compris les assemblées élues - est sans précédent, mais ils sont victimes de violences et d'une police culturelle visant tant leurs pratiques religieuses que leurs activités économiques. Cette transformation de la scène politique indienne s'explique par le pouvoir que le mouvement nationaliste hindou, fondé dans les années 1920, a acquis au fil du temps - au plan électoral comme sur le terrain, à travers l'infiltration systématique de l'appareil d'Etat et un dense réseau de militants actifs sur les réseaux sociaux. En retraçant la montée en puissance de Narendra Modi dans son Etat du Gujarat dès les années 2000, puis à l'échelle du pays, Christophe Jaffrelot livre une analyse saisissante de l'essor du national-populisme au sein de la plus grande démocratie du monde.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.