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Comédie héroïque ; Fruits du néant
Bruckner Ferdinand ; Dortu Eric ; Orthmann Ruth ;
THEATRALES
18,50 €
Épuisé
EAN :9782842606480
A l'époque artistique de la distanciation brechtienne et politique de la République de Weimar, Bruckner va explorer et porter à son apogée le genre du Zeitstück, de la " pièce actuelle ", un théâtre de type documentaire qui se confronte directement aux questions qui agitent la vie sociale allemande de ces années-là. Dans Comédie héroïque, il convoque le personnage à la fois réel et littéraire de Madame de Staël, au moment de la fin de sa longue liaison avec Benjamin Constant, et de la chute de Napoléon, qu'elle aura, dans ses oeuvres, tellement critiqué après avoir placé en l'empereur des espoirs politiques. Cette figure féminine très forte permet à Bruckner de créer une allégorie de la liberté et une métaphore de l'Allemagne d'avant-guerre (1938) alors que la pièce ne sera créée qu'en 1946. DISTRIBUTION : 1 femme, 5 hommes / GENRE : comédie noire, théâtre de l'intime Dans Fruits du néant, c'est autour de la notion nietzschéenne du néant que travaille Bruckner : ses jeunes personnages sont plongés dans le néant politique de l'après-guerre, qui a lui même succédé au néant absolu de la Shoah, et dans une attitude suicidaire car nihiliste, ils vont vivre d'expédients interdits, de virées meurtrières. Une plongée toujours amorale dans la jeunesse chez Bruckner, mais dont on peut lire une fin plus rangée qu'il n'y paraît. DISTRIBUTION : 3 femmes, 7 hommes / GENRE : drame intime, drame historique
La planète est malade. L'homme est coupable de l'avoir dévastée. Il doit payer. Telle est la vulgate répandue aujourd'hui dans le monde occidental. Le souci de l'environnement est légitime: mais le catastrophisme nous transforme en enfants qu'on panique pour mieux les commander. Haine du progrès et de la science, culture de la peur, éloge de la frugalité: derrière les commissaires politiques du carbone, c'est peut-être un nouveau despotisme à la chlorophylle qui s'avance. Et rend plus urgent l'instauration d'une écologie démocratique et généreuse. Une course de vitesse est engagée entre les forces du désespoir et les puissances de l'audace.P. B. Bruckner pointe une belle urgence en forme de dilemme: comment alerter sans apeurer, expliquer sans déprimer, changer sans désenchanter. Vincent Giret, Libération. Afin que pousse l?écologie de raison, dont dépend notre salut collectif, il faut éradiquer l?écologie de divagation. Bruckner désherbe. Christophe Barbier, L?Express.
Un jeune fonctionnaire français part en mission pour l'Inde, cette terre où "tout enfantement est marqué par la mort", et se trouve bientôt déchiré entre sa fascination pour ce pays et son incapacité à le comprendre. De tous les personnages qu'il croise, aucun ne sortira indemne de l'affrontement; l'un d'eux, en particulier, un agronome américain cynique et brillant, le captive par le monstrueux projet dont il est habité. Mais le vrai sujet de Parias, c'est évidemment l'Inde: Mother India. Une Inde imaginaire, fantasmatique autant que réelle, aimée autant que détestée et dont les démesures et la misère n'effaçent jamais la séduction magique, quasi merveilleuse, qu'elle exerce sur les étrangers.
Des pluies diluviennes se sont abattues sur un petit village isolé. La vague de boue a éventré la salled'écriture, où des habitants se réunissaient pour recueillir les souvenirs; depuis l'exode de leurs enfants, ils avaient écrit leur histoire. Maintenant, tout est à refaire. Secondé par Danny-l'Enfant-Seul, l'unique enfant demeuré sur place, Samuel entreprend d'immortaliser l'?uvre de son groupe d'écrivains au moment même où ceux-ci s'apprêtent à l'abandonner. "Nos cultures et nos mémoires sont comparables à ces vieillards qui luttent contre une disparition inévitable. Un monde se meurt... De quoi sera fait le prochain?", interroge Michel Marc Bouchard. Un texte émouvant, une réflexion sur la mémoire et l'écriture, avec l'humour et la poésie que l'on connaît à l'auteur des Muses orphelines.
De temps en temps, Monsieur Barbe-Bleue sort de son conte où se rejoue indéfiniment la scène bien connue du meurtre de sa belle qui a ouvert la porte qu'il ne fallait pas ouvrir, et part en voyage. Ses voyages le mènent dans le monde d'aujourd'hui. Il y rencontre des personnages qui ont un coup de bleu: deux jeunes filles qui, après avoir volé une paire de chaussures, vont se noyer de honte, une vieille dame désespérée de ne plus habiter au bord de l'eau et qui va s'y laisser glisser... Dans le conte, soeur Anne ne voit jamais rien venir et le frère de la belle arrive toujours trop tard. Le grand K, ordonnateur des événements, suit Barbe-Bleue, du conte au monde d'aujourd'hui et finit par le tuer. Bruno Castan poursuit avec Coup de bleu sa confrontation des contes avec la réalité.
Un village entre Nîmes et Montpellier au milieu des vignes. C'est l'été. Comme chaque année depuis l'enfance des amis s'y retrouvent. Certains sont restés au village et vont au lycée à la ville voisine, d'autres n'y viennent qu'en vacances, chez les grands-parents ou dans une résidence secondaire. Entre eux des amitiés, des amours, des jalousies. Cet été-là va être différent. Deux jeunes étrangers, deux adolescents turcs, frère et sueur, viennent de s'installer au village avec leur mère. Qui sont-ils? Pourquoi sont-ils là? Leur présence va semer le trouble, bousculer les habitudes.Solitude amoureuse, conflit de cultures, les mangeurs d'étoiles vivront cela le temps d'un été.