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Conversations avec des anorexiques
Bruch Hilde
PAYOT
23,50 €
Épuisé
EAN :9782228882484
Peu de maladies sont aussi dramatiques que l'anorexie mentale: les jeunes filles qui en souffrent vivent dans un monde imaginaire où elles se sentent insatisfaites d'elles-mêmes et de leurs corps, et désapprouvées par leur entourage; elles vont souvent jusqu'à se laisser mourir de faim. Pour Hilde Bruch, un traitement est, parfois, possible. La tâche du psychothérapeute est d'aider l'anorexique à se libérer des conflits de son enfance et de son sentiment d'impuissance. C'est à travers une relation positive entre le malade et le thérapeute, où les échanges revêtent le caractère direct d'une conversation ouverte, que peut s'engager le processus de guérison. Comme Françoise Dolto, Hilde Bruch a réussi à transmettre sa longue expérience, et s'est efforcée de présenter sa "thérapie par la conversation" grâce à une série de portraits des jeunes anorexiques qu'elle a soignées. Elle aide ainsi tous ceux qui, aujourd'hui, sont confrontés à cette terrible maladie.
Résumé : Dès sa naissance, l'homme apprend que se nourrir, ce n'est pas seulement " manger pour vivre ". En effet, les motivations envers sa nourriture sont toujours complexes, qu'elles se nuancent de signification religieuse ou deviennent un " signe extérieur de richesse ". Dès lors, les troubles du comportement alimentaire prennent une signification d'autant plus complexe qu'ils se manifestent de manière parfois contradictoire, et résistent le plus souvent à toute tentative de régime. Les obèses, les anorexiques sont les malades les plus difficiles à soulager, la plupart des médecins le savent, car les perturbations de leur comportement alimentaire représentent les efforts désespérés qu'ils font pour résoudre ou masquer de profonds problèmes intérieurs.
Brach Tara ; André Christophe ; Kornfield Jack ; R
Résumé : Comment mettre un terme aux pensées négatives, à la culpabilité, au sentiment de ne pas être à la hauteur ? Comment mettre fin à la guerre que nous menons au monde et à nous-même ? Par une attitude d'acceptation radicale, nous dit Tara Brach, thérapeute et grande pionnière du bouddhisme occidental. Et accepter, ce n'est pas approuver ce qui arrive et renoncer à agir, c'est plutôt embrasser la réalité pour mieux l'apaiser et la transformer. Pour finir par nous accepter, enfin !
Résumé : Le recueil "tableautins", a reçu le Prix Arthur Rimbaud en 1996. Ce prix, délivré par la Maison de Poésie et le Ministère de la Jeunesse et des Sports, est considéré par le guide Cartier des Prix et Concours littéraires, comme l'un des meilleurs consacré à la poésie. "Tableautins" est suivi d'un recueil composé de textes plus récents, intitulé : "des limbes au jour".
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.