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En Angleterre occupée. Journal d'un tournage
Brownlow Kevin
TOUR VERTE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782917819265
En 1966 sort En Angleterre occupée (It Happened Here), fiction historique tournée par deux jeunes Anglais, Kevin Brownlow et Andrew Mollo, racontant l'invasion et l'occupation de l'Angleterre par les nazis en 1940. Tourné à peu de frais en dehors du système classique de production, En Angleterre occupée suscite les réactions les plus vives et diverses, avant de s'imposer auprès de la critique et du public. Ce livre est le récit d'un tournage mouvementé, qui prit huit ans à deux cinglés de cinéma. On verra comment, à travers de multiples péripéties, ce qui était à l'origine un film d'amateur, passa du 16 au 35 mm et fut présenté au London Pavilion, l'un des plus grand cinémas de Londres, et dans plusieurs festivals. Kevin Brownlow fait preuve d'un vrai talent de conteur et nous livre un document passionnant, non dépourvu d'humour britannique, sur la genèse d'un film hors normes, au sujet brûlant, qui témoigne de l'incroyable inventivité du jeune cinéma anglais au détour des années 1960.
Gance Abel ; Pathé Charles ; Brownlow Kevin ; Tama
Résumé : Ces 210 lettres inédites nous mettent face à deux personnages de l'histoire du cinéma, que tout paraît opposer : Abel Gance est un metteur en scène pour qui l'expression " septième art " semble inventée, Charles Pathé est un industriel soucieux de réunir le grand public. Leurs âges (Charles Pathé est de vingt-six ans l'aîné), leurs métiers et façons de faire des films sont a priori différents. C'est pourtant cette opposition, nourrie d'espérance, de partage, de fidélité, parfois de désillusion et de colère, qui fait la singularité et la richesse de leur relation - entretenue durant près de quarante ans. Leurs échanges débutent à la fin de la Première Guerre mondiale, alors que l'hégémonie du cinéma français est fortement ébranlée par l'extension des studios américains. En 1918, Abel Gance, fort du succès de ses premières réalisations, commence à être reconnu par ses pairs. Charles Pathé est quant à lui un industriel renommé, mais sa multinationale, créée en 1896, a essuyé d'importantes pertes de marchés. Tandis que l'un est au début de sa carrière, l'autre cherche le moyen de conserver sa place. Cependant, les vues de l'industriel et du cinéaste ne sont pas si éloignées. Charles Pathé trouve en Gance un auteur qui lui permettra de poursuivre ses réflexions et même de les appliquer. Quant au metteur en scène, chef de file de l'avant-garde française, il n'oppose pas création et cinéma commercial et s'appuie sur celui-ci pour trouver des capitaux. De J'accuse (1919) à La Roue (1923) puis Napoléon (1927), les projets naissent et s'accomplissent avec ferveur. Mais les réalisations pharaoniques de Gance, en pleine crise du cinéma, ne sont pas sans créer de frictions. Les ressentiments éclatent quand l'heure des comptes arrive. Le passage au cinéma sonore, marquant la fin de la démiurgie de Gance ainsi que le retrait des affaires de Charles Pathé, laisse place aux écrits mélancoliques. C'est dans l'expression mouvante de leur sensibilité et de leur pensée du cinéma que cette correspondance, miroir des enjeux de son temps, prend tout son intérêt.
Résumé : "Vous ne connaîtrez jamais mon nom. Mais vous n'oublierez jamais mon numéro. Derrière les événements dont on vous informe, il y a les tueurs clandestins qui remettent de l'ordre. Officiellement, nous n'existons pas, et pourtant les gouvernements de tous les pays ont recours à nos services. Ma prochaine cible est Sixteen et, un jour prochain, j'aurai Eighteen sur le dos". Ainsi parle l'agent Seventeen, le meilleur de tous, chargé d'éliminer son prédécesseur qui se terre dans un coin reculé d'Amérique. Leur lutte sera sans merci. Quant à savoir à qui profite le crime...
Les débuts de Hollywood appartiennent à l'épopée de l'Amérique ; c'est une des périodes les plus aventureuses, les plus folles et les plus brillantes que le monde du spectacle ait jamais connues.Dire comment un faubourg de Los Angeles est devenu la capitale du cinéma mondial, c'est raconter l'histoire de fortunes faites du jour au lendemain, de l'édification des grands empires de la production, de procès truqués, d'ascensions et de chutes, de carrières de stars détruites par leur propre firme, et enfin du coup d'arrêt porté à cette période héroïque par l'apparition du cinéma sonore. C'est évoquer des noms qui résument encore cet art et cette industrie : Edison, Griffith, Walsh, Erich von Stroheim, Mack Sennett, Chaplin, Douglas Fairbanks, Mary Pickford, Cecil B. DeMille, Buster Keaton, Lon Chaney, King Vidor, Gloria Swanson, Valentino, Greta Garbo.Cette histoire est aussi un album de photos, inédites pour la plupart.En même temps que l'envers du décor, elles révèlent le grand art de ces héros inconnus que furent les photographes de plateau.Elles montrent les films muets (que l'on associe trop souvent à des images rayées et sautillantes) pour ce qu'ils étaient : des oeuvres d'art d'une grande beauté plastique, d'un sens du spectaculaire qui n'a jamais été retrouvé depuis.
J'attends que quelqu'un vienne me tuer. Cette nuit, toutes les conditions sont réunies". L'agent Seventeen s'est retranché dans la maison de Sixteen, son prédécesseur dans une lignée de super tueurs à gages. Il sait que quiconque aspire à devenir Eighteen devra d'abord l'éliminer. Mais lorsqu'une balle étoile le verre blindé de la baie panoramique du salon, le sniper se révèle être une fillette d'une dizaine d'années, mutique, farouche et terrifiée. Qui est-elle ? Pourquoi elle ?
D'abord, il y a l'émerveillement de la présence des chats, leur sublime beauté, leur grâce et leur affection sans limites. Puis s'élève une voix, et naissent des mots évocateurs, d'une haute puissance incantatoire, inspirés par ces précieux compagnons d'élection. Des poèmes chargés d'amour pour la gent féline, une invitation au voyage initiatique, à l'écoute de ces maîtres de sagesse que sont les chats. Dans le temps et l'Histoire, à travers les mystères de l'Égypte et les terreurs gothiques, au cÅur d'une nature où minéral et végétal sont l'écrin d'un prodigieux monde animal porteur d'espoir et de lumière, ces textes viennent nous rappeler que, dès l'aube de l'humanité, nos ancêtres avaient compris qu'en accueillant le chat, ils touchaient du doigt une parcelle de l'étincelle divine.
Beauty, digne chatte blanche anglaise, s'ennuie à mourir auprès du bel et riche angora Puff. Elle tombe sous le charme de Brisquet, fringant matou français. Leur folle romance, commencée sur les gouttières londoniennes, s'achèvera devant les tribunaux. Balzac ne ménage pas les coups de griffes aux mÅurs britanniques, sabordant tout espoir d'Entente cordiale dans ce délicieux mélodrame félin où les chats conservent toute leur grâce malgré leurs travers bien humains. Ces Peines de cÅur d'une chatte anglaise trouvent leur conclusion dans Les Peines de cÅur d'une chatte française, de P. J. Stahl, pseudonyme de l'éditeur Pierre-Jules Hetzel (1815 - 1866), qui fait toute la lumière sur la fausse disparition du chat Brisquet !
Résumé : Dans un monastère abandonné, Mourmour, "né de père humain inconnu", vit de multiples aventures avec d'autres chats de haute fantaisie. Quand Leonor Fini prend la plume pour mettre en scène son animal de prédilection, la fête visuelle peut commencer. Savourez les mots de l'enchanteresse, rejoignez la troupe des enfants velus, suivez Mourmour dans son parcours initiatique, au coeur d'une nuit enchantée, folle, érotique, drôle, câline, riche de rencontres prodigieuses, d'instants visionnaires, de références cocasses, de moments de tendresse, où l'amour du chat, idéal de beauté et de liberté, éclate à chaque ligne de cette oeuvre inclassable, magique, terriblement féline, destinée aux lecteurs adultes.