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Napoléon. Le grand classique d'Abel Gance
Brownlow Kevin ; Leteux Christine
ARMAND COLIN
43,75 €
Épuisé
EAN :9782200275259
Extrait de l'avant-proposNapoléon vu par Abel Gance reçut un accueil triomphal lors de la première à l'Opéra de Paris en avril 1927. Mais ce que le public vit ce soir-là n'était qu'un abrégé de la version définitive qui, elle, ne fut montrée, en projection privée, que le mois suivant et s'attira d'ailleurs un concert d'éloges encore plus enthousiastes. Le film était tellement en avance sur son temps qu'il semblait destiné à devenir le plus grand jamais réalisé et à envahir les écrans du monde entier. Mais il se produisit quelque chose de mystérieux. Le film disparut. Durant des mois, on n'en eut plus aucune nouvelle. D'autres productions à grand spectacle, venues des États-Unis, retinrent l'attention de la presse et du public. Quand enfin réapparut Napoléon, ce ne fut pas dans sa version définitive tant attendue mais à nouveau dans une version courte. Et quatre mois plus tard, quand la soi-disant version définitive fut projetée au Gaumont Palace, on aurait dit un tout autre film, tant il avait subi d'altérations. Les spectateurs n'applaudissaient plus, ne se bousculaient plus. Ils semblaient perplexes et s'ennuyer. En moins d'une année, le souvenir du chef-d'oeuvre sans égal avait été effacé par la faute de versions bâclées. En Amérique, ce fut un fiasco. On le rangea parmi les «films quelconques», de ceux qui sont voués à faire perdre beaucoup d'argent à leurs producteurs.Ce mystère m'a intrigué pendant bien des années. Quand pour la première fois j'ai vu Napoléon, j'étais encore au lycée. Et j'en ai alors été si impressionné qu'aussitôt je me suis mis en tête de rencontrer l'homme qui l'avait réalisé. Et quand j'y suis parvenu, j'ai tenté de savoir ce qui s'était passé. Il m'a livré sa version du désastre, mais sans jamais pouvoir m'expliquer les faits d'une manière satisfaisante, peut-être parce que la blessure était toujours ouverte. Si je ne pouvais alors éclaircir le mystère, au moins pouvais-je essayer de remettre les choses à leur place et rétablir la réputation du film dans les livres d'histoire. J'ai donc commencé à écrire à son sujet, à donner des conférences et à en montrer diverses versions. Et c'est ainsi que je me suis bientôt retrouvé à tenter de reconstituer le film. Ce fut un long et lent processus qui me prit plusieurs années avant d'arriver au résultat final. Mais même alors, il n'éveilla guère l'intérêt. Personne ne voulut le montrer.Finalement, le Napoléon reconstitué fut présenté au festival le plus improbable que l'on puisse imaginer, celui de Telluride, dans les montagnes Rocheuses du Colorado. Ce qui fut encore plus extraordinaire, c'est qu'Abel Gance, alors âgé de quatre-vingt-neuf ans, fit le déplacement de Nice pour aller le voir. À partir de ce moment-là, le mouvement de résurrection de Napoléon s'est enclenché jusqu'à ce que le film crève l'écran à Londres et à New York, accompagné par des orchestres symphoniques au grand complet et déchaînant un enthousiasme tel qu'on n'en avait plus connu au cinéma depuis sa première triomphale à Paris en avril 1927.Abel Gance considérait Napoléon comme un héros de tragédie. Mais lui-même avait en lui plus d'un trait du héros tragique. Il avait affronté la mort dans sa jeunesse suite à une tuberculose; une bonne partie de ses amis proches avaient été tués durant la Première Guerre mondiale; sa fiancée avait succombé à la tuberculose durant le tournage de son film La Roue; il avait dû abandonner la série de films qu'il projetait de consacrer à Napoléon alors que seul le premier avait été réalisé. Jamais plus il ne put bénéficier des ressources financières ou des conditions nécessaires à la réalisation de ce genre de films dont il avait pourtant montré qu'il était le maître incontesté.«Il y a des gens comme ça, disait l'acteur Robert Vidalin qui a joué dans Napoléon, qui sortent des cadres de la condition ordinaire. Abel Gance était un être tout à fait exceptionnel. Il n'était pas seulement poète, écrivain et acteur, c'était aussi un merveilleux réalisateur et, dans une certaine mesure, un ingénieur. Et en même temps, il était tellement simple. Il aurait pu mener plusieurs carrières de front. Il était doué pour tout; grand romantique, il était aussi remarquable en ce qu'il avait la capacité de créer un rapport avec les gens et d'enrichir leurs vies. Un homme marqué par le génie. Je n'ai jamais pu comprendre pourquoi la France l'avait laissé tomber comme elle l'a fait. Mais l'ingratitude fait partie du propre de l'homme.»
Gance Abel ; Pathé Charles ; Brownlow Kevin ; Tama
Résumé : Ces 210 lettres inédites nous mettent face à deux personnages de l'histoire du cinéma, que tout paraît opposer : Abel Gance est un metteur en scène pour qui l'expression " septième art " semble inventée, Charles Pathé est un industriel soucieux de réunir le grand public. Leurs âges (Charles Pathé est de vingt-six ans l'aîné), leurs métiers et façons de faire des films sont a priori différents. C'est pourtant cette opposition, nourrie d'espérance, de partage, de fidélité, parfois de désillusion et de colère, qui fait la singularité et la richesse de leur relation - entretenue durant près de quarante ans. Leurs échanges débutent à la fin de la Première Guerre mondiale, alors que l'hégémonie du cinéma français est fortement ébranlée par l'extension des studios américains. En 1918, Abel Gance, fort du succès de ses premières réalisations, commence à être reconnu par ses pairs. Charles Pathé est quant à lui un industriel renommé, mais sa multinationale, créée en 1896, a essuyé d'importantes pertes de marchés. Tandis que l'un est au début de sa carrière, l'autre cherche le moyen de conserver sa place. Cependant, les vues de l'industriel et du cinéaste ne sont pas si éloignées. Charles Pathé trouve en Gance un auteur qui lui permettra de poursuivre ses réflexions et même de les appliquer. Quant au metteur en scène, chef de file de l'avant-garde française, il n'oppose pas création et cinéma commercial et s'appuie sur celui-ci pour trouver des capitaux. De J'accuse (1919) à La Roue (1923) puis Napoléon (1927), les projets naissent et s'accomplissent avec ferveur. Mais les réalisations pharaoniques de Gance, en pleine crise du cinéma, ne sont pas sans créer de frictions. Les ressentiments éclatent quand l'heure des comptes arrive. Le passage au cinéma sonore, marquant la fin de la démiurgie de Gance ainsi que le retrait des affaires de Charles Pathé, laisse place aux écrits mélancoliques. C'est dans l'expression mouvante de leur sensibilité et de leur pensée du cinéma que cette correspondance, miroir des enjeux de son temps, prend tout son intérêt.
J'attends que quelqu'un vienne me tuer. Cette nuit, toutes les conditions sont réunies". L'agent Seventeen s'est retranché dans la maison de Sixteen, son prédécesseur dans une lignée de super tueurs à gages. Il sait que quiconque aspire à devenir Eighteen devra d'abord l'éliminer. Mais lorsqu'une balle étoile le verre blindé de la baie panoramique du salon, le sniper se révèle être une fillette d'une dizaine d'années, mutique, farouche et terrifiée. Qui est-elle ? Pourquoi elle ?
Vous ne connaîtrez jamais mon nom. Mais vous n'oublierez jamais mon numéro. Derrière les événements dont on vous informe, il y a les tueurs clandestins qui remettent de l'ordre. Officiellement, nous n'existons pas, et pourtant les gouvernements de tous les pays ont recours à nos services. Ma prochaine cible est Sixteen et, un jour prochain, j'aurai Eighteen sur le dos." Ainsi parle l'agent Seventeen, le meilleur de tous, chargé d'éliminer son prédécesseur, qui se terre dans un coin reculé d'Amérique. Mais à qui profite ce crime ?
La Parade est passée est l?opus magnum de l?historien du cinéma muet Kevin Brownlow. Best-seller international, jamais traduit en France, ce livre rassemble les témoignages des plus grands acteurs et réalisateurs de l?âge d?or du cinéma muet d?Hollywood. Au fil des pages, le monde de Louise Brooks, Douglas Fairbanks, Buster Keaton ou Gloria Swanson revit sous la plume alerte et érudite d?un homme qui, à lui seul, a contribué à sauver des dizaines de chefs-d??uvre du cinéma américain. Auteur de nombreux ouvrages historiques ou études, Kevin Brownlow est aussi le plus grand spécialiste du Napoléon d?Abel Gance auquel il a redonné vie en le préservant puis en le restaurant.A l?automne 2010, lors d?une cérémonie à Los Angeles qui distinguait également Francis Ford Coppola et Jean-Luc Godard, la communauté d?Hollywood a remis à Kevin Brownlow un Oscar d?honneur pour l?ensemble de son ?uvre de sauvegarde du cinéma muet américain. Richement illustré d?environ trois cents documents iconographiques, ce témoignage inestimable donne enfin au cinéma muet ses lettres de noblesse et démontre son pou-voir de séduction et d?émotion sur le public contemporain. L?institut Lumière lui consacre en octobre l?édition 2011 de son festival.
Cet atlas historique du Moyen Age présente en 42 fiches dix siècles d'époque médiévale. De l'Antiquité tardive au Bas Moyen Age, soit du Ve au XVe siècle, il aborde les grandes thématiques et les événements importants de la période. En s'ouvrant aux espaces lointains -Asie, Afrique, Amérique du Sud- il donne à voir et à comprendre la période médiévale dans toute sa diversité. S'appuyant sur un déroulé chronologique, l'ouvrage permet de dégager la trame générale des grandes phases de l'époque médiévale et montre les traits essentiels d'un événement, d'une aire de civilisation, d'un mécanisme économique ou d'un courant artistique. Un index des thèmes, des noms propres et des lieux facilite la compréhension de la période. Des pistes bibliographiques à la fin de chaque fiche permettent au lecteur d'approfondir les thèmes abordés.
Résumé : Chaque parcours de vie d'une personne est une synthèse de multiples déterminations, d'interactions et des actions de la personne elle-même. Aussi chaque récit d'un parcours de vie contient des informations et des significations sur des niveaux très divers de réalité.Comment le sociologue doit-il s'y prendre pour recueillir des récits de vie ? Comment construire cet objet sociologiquement, comment développer l'enquête et la mener à bien, comment y insérer des moments d'observation directe des interactions ? Comment recomposer un modèle qui en donne une description la plus riche et la plus fidèle possible ? C'est à ces nombreuses questions que répond l'ouvrage, dont la 4e édition a été remaniée
Singly François de ; Giraud Christophe ; Martin Ol
Résumé : Comment faire de la sociologie ? Comment réaliser une analyse sociologique d'un fait de société ? A partir de terrains qui leur sont familiers, une vingtaine de sociologues expérimentés montrent comment ils font de la sociologie. En partant d'expériences ordinaires de la vie ("je joue au foot" ; "je deviens ingénieure" ; "je lis des BD" ; "je sèche des cours"), ils révèlent la manière dont ces expériences peuvent faire l'objet d'analyses sociologiques. Dix-sept exemples variés permettent de se familiariser avec les étapes du raisonnement sociologique : illustrant les trois grandes variables sociologiques (sexe, âge et position sociale), ils indiquent comment articuler questionnement, concepts et enquête de terrain. Rompant avec une approche académique et abstraite, ce manuel dont il s'agit ici de la troisième édition, enrichie d'un chapitre inédit propose une nouvelle manière d'apprendre à faire de la sociologie. Avec lui, les étudiants et les lecteurs curieux disposeront de tous les outils utiles à l'apprentissage de la démarche sociologique.
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.
L?ouvrage est organisé en 2 parties : - Un dictionnaire de plus de 3 000 notices classées par ordre alphabétique, avec pour chacune d?elles une fiche technique et un résumé du film, ainsi qu?un commentaire critique pour les oeuvres majeures. - Un guide simple et pratique - Filmographies : une sélection de 300 films représentatifs des principaux genres, pays, réalisateurs, acteurs... - Palmarès : résultats détaillés des Oscars, des Césars, et du festival de Cannes.
Le chef d'oeuvre incontesté Premier film à avoir fait connaître le nom de Miyazaki auprès d'un large public, Princesse Mononoke est l'un de ces films qui ont changé l'Histoire, en démontrant aux yeux de tous que les films d'animation n'étaient pas seulement destinés aux enfants. Après Mon Voisin Totoro et Le Voyage de Chihiro, c'est donc au tour de ce chef d'oeuvre mythique de rejoindre cette collection Ghibli, où vous pourrez découvrir les plus grandes oeuvres du studio initié par Miyazaki, via de splendides art books, des anime comics et également des pictures books disponibles dans la collection Glénat jeunesse.
« HS. Kaputt. Finito. Arrêtons les frais. Le cinéma français agonise sous nos yeux. Il est à peine l'ombre de lui-même. Bientôt, on punira les enfants qui n'ont pas fini leurs devoirs en les obligeant à regarder les nouveautés. C'est ainsi, le plaisir est devenu une corvée. Si tu n'es pas sage, tu iras voir le dernier Ozon. »Notes Biographiques : Journaliste au Figaro et au « Masque et à la Plume », Eric Neuhoff a obtenu le Prix des Deux Magots 1996 pour Barbe à papa, le prix Interallié 1997 pour La petite Française et le Grand Prix du Roman de l'Académie française en 2001 pour Un bien fou.
Résumé : Les 501 fiches qui composent cet ouvrage présentent, par ordre chronologique depuis Georges Méliès, les 501 réalisateurs qui ont fait et font le cinéma mondial tous genres confondus. Chaque entrée, d'une ou plusieurs pages selon l'importance du cinéaste, est composée d'une notice biographique, d'une filmographie raisonnée et d'un commentaire critique. Illustré par le portrait du cinéaste et des images représentatives de son oeuvre, ce livre est un ouvrage de référence autant que de plaisir. Cette édition 2018 est mise à jour, tant pour la biographie des réalisateurs que pour leur filmographie, et également par l'apparition de nouveaux talents qui viennent supplanter des cinéastes de moindre importance.