Un roman fascinant et immersif ! Le portrait d'une femme qui découvre que son empathie et sa curiosité sont des qualités à cultiver! Elle va vivre un vrai dilemme intérieure... Une histoire poignante, dure, tragique, documentée et palpitante !
Dans la veine de Jim Fergus, le superbe portrait d'une femme blanche découvrant la liberté au milieu des Indiens. Inspiré de faits réel, un récit, poignant, vibrant, grandiose. Colonie de la baie du Massachusetts, 1672. Mary Rowlandson vit dans une communauté de puritains venus d'Angleterre. Bonne mère, bonne épouse, elle souffre néanmoins de la rigidité morale étouffante qui règne parmi les siens. Si elle essaie d'accomplir tous ses devoirs, elle se sent de plus en plus comme un oiseau en cage. Celle-ci va être ouverte de façon violente lorsque des Indiens attaquent son village et la font prisonnière. Mary doit alors épouser le quotidien souvent terrible de cette tribu en fuite, traquée par l'armée. Contre toute attente, c'est au milieu de ces " sauvages " qu'elle va trouver une liberté qu'elle n'aurait jamais imaginée. Les moeurs qu'elle y découvre, que ce soit le rôle des femmes, l'éducation des enfants, la communion avec la nature, lui font remettre en question tous ses repères. Et, pour la première fois, elle va enfin pouvoir se demander qui elle est et ce qu'elle veut vraiment. Cette renaissance pourra-t-elle s'accoutumer d'un retour " à la normale ", dans une société blanche dont l'hypocrisie lui est désormais insupportable ? Cette magnifique épopée romanesque, inspirée de la véritable histoire de Mary Rowlandson, est à la fois un portrait de femme bouleversant et un vibrant hommage à une culture bouillonnante de vie, que la " civilisation " s'est efforcée d'anéantir.
Résumé : L'homme n'est nulle part aussi présent que dans son visage. C'est pourquoi l'humanité s'est toujours efforcée d'en décrypter le mystère et de le fixer en image. La grande histoire du visage qu'entreprend ici Hans Belting, la première du genre, est un voyage à travers l'histoire de la civilisation européenne. Cette histoire montre la course éperdue des images, leurs tentatives sans cesse renouvelées pour capturer le visage animé et leur échec permanent à le saisir comme Moi humain. Lorsque l'homme paraît sur un tableau, c'est toujours le visage qui en occupe le centre. En même temps, ce visage, dans son caractère vivant, se dérobe à toutes les tentatives de le fixer en image. La vie pousse sans cesse à forger des images nouvelles, mais elle se soustrait à toute norme de représentation. L'art européen du portrait des Temps modernes n'a, pour l'essentiel, réussi qu'à engendrer des masques. Et même quand le cinéma projette le visage à l'écran dans une intimité sans pareille, il ne peut remplir la tâche qu'il s'est assignée de porter enfin l'être humain à l'image dans sa réalité. Tout travail sur le visage est un travail sur l'image, et par conséquent sur le masque. Telle est la tension dont ce livre explore le secret. Dans les masques de théâtre, les mimiques des acteurs, dans la peinture de portrait, la photographie, dans les films, dans l'art contemporain, Hans Belting exhume les diverses recherches qui ont visé, en vain, à se rendre maître du visage.
Le regard perspectif constitue l?une des inventions majeures de la Renaissance, il est à l?origine d?une rupture sans précédent dans l?histoire de l?art occidental. Devenue omniprésente, l?image en perspective est de nos jours dominante dans le monde entier. Nous avons tendance à oublier qu?elle n?est en rien la représentation de notre vision naturelle, mais un regard élaboré par les artistes à la Renaissance et que c?est un regard tout différent qui s?exprime dans l?art islamique. Contrairement à l?image occidentale, il n?est pas lié à un spectateur et à la place qu?il occupe dans le monde, mais vise à se rapprocher de ce qui est irreprésentable en soi. Hans Belting ne se contente pas d?expliquer l?attitude critique de l?islam envers les images par l?interdit religieux qui pèse sur elles, mais fait intervenir les spécificités esthétiques, sociales et scientifiques de cette culture. L?invention de l?image en perspective par l?Occident est toutefois redevable à un échange intensif avec les sciences et la culture arabes. C?est au sein d?une culture sans images que le mathématicien Alhazen (965-1039) a développé dès le Xe siècle une théorie de la perception, qui reprise par les artistes de la Renaissance a été à l?origine des fondements de la peinture occidentale en perspective. Si, à un moment donné les deux cultures occidentale et orientale ont pris la même théorie pour point de départ, l?art arabe lui, au lieu de représenter le monde s?est attaché à la lumière et à sa géométrie. En déplaçant continuellement son regard entre le monde occidental et islamique, Hans Belting parvient à proposer une interprétation neuve et fascinante de leur art respectif. Pris dans un dialogue entre ces deux cultures, le lecteur est ainsi amené à considérer d?une manière nouvelle les images que l?Occident a longtemps tenues pour universelles. A l?aide d?une iconographie très riche et recherchée (cent illustrations couleurs et noir et blanc) HansBelting poursuit dans cet ouvrage son « histoire culturelle du regard ».
Résumé : " Un livre chaleureux et qui rend un vibrant hommage aux filles ! " Jacqueline Wilson Par une sombre nuit sans lune , Noble Guerrier, le cheval adoré de Charlie Bass, disparait. Le lendemain, une mystérieuse lettre exige une énorme rançon. La police n'a aucune piste et l'enquête piétine. Jusqu'à ce que Charlie elle-même prenne l'affaire en main...
Résumé : Massachusetts, 1869. La jeune Margaret, immigrante irlandaise, devient la domestique de l'excentrique famille Dickinson, et se trouve rapidement déconcertée par le comportement de l'une des filles de la maison, Emily. " Un grand roman pour faire connaître Emily Dickinson à tous " ELLE Massachusetts, 1869. Margaret Maher, jeune immigrante irlandaise, est farouchement indépendante. Se marier et fonder une famille ne font pas partie de ses rêves, en revanche elle a celui de rejoindre dès que possible ses deux frères en Californie. Quand Edward Dickinson lui demande de devenir bonne dans sa grande demeure d'Amherst, où il vit avec son épouse et ses deux filles, Margaret accepte l'offre en se disant que les gages financeront son voyage vers l'ouest. Mais elle est loin d'imaginer qu'elle restera trente ans dans cette maison et y formera au fil des ans une amitié aussi particulière qu'indéfectible avec la fille aînée des Dickinson, l'excentrique et talentueuse Emily... Ce roman généreux et évocateur explore la personnalité énigmatique d'Emily Dickinson, de sa pensée hardie à son écriture incandescente, à travers les mots simples et justes de sa plus grande confidente et protectrice - qui jouera un rôle déterminant dans la reconnaissance posthume de son oeuvre.
Moi, Abou Obeïd el-Jozjani, je te livre ces mots. Ils m'ont été confiés par celui qui fut mon maître, mon ami, mon regard, vingt-cinq années durant : Avicenne, prince des médecins, dont la sagesse et le savoir ont ébloui tous les hommes. De Samarkand à Chiraz, des portes de la Ville-Ronde à celles des soixante-douze nations, résonne encore la grandeur de son nom..." Ainsi commence le récit consacré à l'une des plus hautes figures de la pensée universelle. Né en 980 à Boukhara, Avicenne, ou Ibn Sina, est à dix-huit ans le médecin le plus renommé de son temps. Pris dans les remous et les guerres qui agitent les confins de la Turquie et de la Perse du XIème siècle, il est tour à tour nomade, exilé, vizir. Sa dernière étape le conduit à Ispahan, cité sublime, où il meurt à cinquante-sept ans après avoir bu, jusqu'à l'ivresse, à la coupe du savoir et de l'amour.
Dans une Espagne déchirée par la guerre de reconquête et l'Inquisition, trois hommes vont partir à la recherche de ce mystérieux ouvrage. Trois hommes que tout sépare: un juif, un moine franciscain et un Arabe. Ils n'auront pas d'autre choix que d'unir leur prodigieux savoir pour accéder à la plus grande révélation de tous les temps. Doña Manuela Vivero, proche d'Isabelle la Catholique, va croiser leur route. Elle est détentrice, affirme-t-elle, de la clé, l'ultime, celle qui conduit au Livre...
Florence 1414. Un enfant hirsute, aux pieds couverts de corne, griffonne furieusement une fresque remarquable à même le sol d'une ruelle des bas-fonds de la ville. Miraculeusement repéré par Cosme de Médicis et placé au couvent des carmes, il va faire souffler un vent de passion sur la peinture de la Renaissance. Moine et libertin, artiste intransigeant et manipulateur sans scrupules, futur maître de Botticelli, ses sublimes madones bouleversent son époque. Elles lui sont pourtant très intimement inspirées par les filles des maisons de plaisir de Florence qui en ont fait leur petit prince caché. Bravant tous les interdits et jusqu'à l'autorité suprême du Pape, il commet par amour l'ultime provocation. Le scandale le pousse à l'exil et le renvoie au secret sanglant enfoui au coeur de son enfance. Peintre voyou, ange ivre, fra Filippo Lippi invente un rapport nouveau entre l'art et le monde de l'argent et, le premier, fait passer les peintres du statut d'artisans estimés à celui d'artistes reconnus.Sophie Chauveau est écrivain, auteur de romans (Les belles menteuses, Mémoires d'Hélène...), d'essais (Débandade, Sourire aux éclats...), de pièces de théâtre et d'une monographie sur l'art comme langage de l'amour. Elle s'est documentée durant quatre ans pour écrire La passion Lippi.
Après La passion Lippi, poursuivant son voyage unique dans le siècle de Florenc, Sophie Chauveau lève le voile sur la personnalité intime, les amours et la mélancolie fascinante du plus mystérieux des génies de l'histoire de l'art.4e de couverture : Florence, quinzième siècle. Sous le règne de Laurent le Magnifique, jamais le sang, la beauté, la mort et la passion ne se sont autant mêlés dans la capitale toscane. Le plus doué des élèves de Fra Filippo Lippi, un certain Sandro Filipepi surnommé depuis l'enfance «botticello» (le petit tonneau) va mener à son apogée la peinture de la Renaissance. Maître d'?uvre de la chapelle Sixtine, créateur bouleversant d'un Printemps inouï, il ressent intimement et annonce les soubresauts de son époque. Pendant que Savonarole enflamme la ville par ses prophéties apocalyptiques, il continue à peindre avec fougue. Il entretient alors avec Léonard de Vinci une relation faite de rivalité farouche et d'amitié profonde. Adulé puis oublié de tous, aussi secret que Florence est flamboyante, Botticelli habite un rêve connu de lui seul. Sophie Chauveau lève le voile sur la personnalité intime, les amours et la mélancolie fascinante du plus mystérieux des génies de l'histoire de l'art. Après La passion Lippi, elle poursuit son voyage unique dans le siècle de Florence.