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ENVIRONNEMENT ET DEVELOPPEMENT DURABLE DANS LES POLITIQUES DE L'UNION EUROPEENNE
BROVELLI/SANCY
PU RENNES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782753553101
Alors qu'il est question depuis plusieurs mois de renouveler les bases du projet européen, au moins de redéfinir un socle de principes généraux afin de retisser le lien entre les citoyens des états membres, la place l'environnement et du développement durable devra probablement être prééminente. Certes, les traités actuels font une place importante à l'objectif de développement durable mais dans le cadre de l'achèvement du marché intérieur. Les politiques sectorielles ici étudiées éclairent l'étendue des avancées et leurs insuffisances. Ce livre illustre la place que ces notions de développement durable et de protection de l'environnement ont prise dans la législation européenne, et les limites de cette intégration dans une Europe d'abord tournée vers la construction d'un grand marché et d'une société où les relations sociales marchandes deviennent prépondérantes et tendent à happer toutes les autres dimensions. Les réflexions générales proposées montrent cette tension entre la volonté d'instituer une protection juridique des ressources naturelles et des services environnementaux afin d'assurer leur transmission aux générations futures, et la pression des intérêts pour leur intégration à la circulation marchande. L'effectivité de leur protection à long terme est alors incertaine.
Plus les indices sont bas plus les incantations à la croissance redoublent d'ardeur. On consulte les oracles, les experts, qui l'annoncent pour demain, après-demain, croient l'apercevoir là-bas, au bout du tunnel. Mais rien n'y fait. La croissance montre, depuis la crise financière de 2008, de tels signes de faiblesse en France et en Europe qu'elle ressemble à un mirage. Que recouvre exactement ce terme ? Pourquoi la croissance fait-elle quasiment du surplace depuis des années ? Jean-Pierre Brovelli et Claude Simon décortiquent ce que signifie le produit intérieur brut (PIB) et remettent en cause une idée reçue : croissance du PIB et progrès humain ne sont pas synonymes. Avec ce livre ils proposent une voie : parvenir, sans croyance magique dans la croissance, à un développement durable préservant la planète, à la juste répartition des richesses et à l'amélioration du bien-vivre de tous.
Aide à l'individu en perte d'autonomie, l'intervention sociale en faveur des majeurs protégés structure un champ social relativement clos. L'évaluation de la loi de protection des majeurs met en lumière le rôle central du juge des tutelles. Elle révèle comment l'ignorance des problèmes d'intendance le place en situation de relative dépendance (pénuries du servicejudiciaire, recours au bénévolat, contraintes de gestion de services tutélaires, etc.) et conduit souvent à une application détournée des finalitées initiales. Entre le risque de surprotection et le risque d'iniquité, la marge de manoeuvre est étroite et fluctuante. Le service public de protection des majeurs n'y trouve pas nécessairement son compte.
Par une suite de circonstances exceptionnelles, Claude Brovelli a été entraîné dans une succession d'"aventures" journalistiques. Témoin de faits historiques parmi les plus importants de ces 50 dernières années, il a rencontré des personnages exceptionnels, dangereux, fascinants, du Vietnam au Biafra, du Sénégal au Mali à l'époque de la décolonisation, puis dans l'Italie du terrorisme. Il a également été présentateur vedette des journaux télévisés de TF1 et d'Antenne 2 dans les années 70.
Dans cet ouvrage, Claude Brovelli se positionne résolument à contre-courant d'une pensée unique qu'il refuse qu'on lui impose. Journaliste accompli qui a prouvé son sérieux et sa justesse de vue durant les fameuses "? Trente Glorieuses ? ", il signe un pamphlet écrit au vitriol pour inciter à remettre les pendules à l'heure dans une époque désarmante et anxiogène. A mi-chemin entre révolte, expériences et perspectives, il livre des pistes sur les grandes thématiques de notre temps, que celles-ci soient justifiées ou qu'elles ne le soient pas. Claude Brovelli est né à Nogent-sur-Marne de parents originaires du lac Majeur en Italie ayant fui le fascisme des années 30. Journaliste à la grande époque de l'AFP, il a été envoyé de l'Agence France-Presse en Afrique et en Asie - correspondant de guerre au Vietnam pendant 3 ans - puis au Biafra, avant de collaborer à Europe 1, France Inter, puis à la Télévision. II a été dans les années 70/80 présentateur vedette des journaux télévisés de 20 heures à Antenne 2 puis TF1, et correspondant permanent de TF1 à Rome et au Vatican pendant 6 ans.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni