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Chevaliers et chevaleresses célèbres du Moyen Âge
Brouquet Sophie
OUEST FRANCE
17,90 €
En stock
EAN :9782737391521
Au Moyen Age, la chevalerie évolue en tant que classe guerrière et idéologique. Les chevaliers, initialement simples combattants, développent une éthique militaire et chrétienne. Des armes sophistiquées et des armures se généralisent, et les tournois deviennent des événements sociaux importants, malgré l'opposition de l'Eglise. Guillaume le Maréchal : fils d'une famille modeste, il se distingue par ses prouesses dans les tournois, accédant aux plus hautes distinctions royales. Son histoire, écrite par un ménestrel, le présente comme un chevalier complexe, à la fois avide de gloire et d'argent. Les chevaleresses : Au Moyen Age, certaines femmes, comme Marie de Champagne et Aliénor d'Aquitaine, exercent un pouvoir notable. D'autres, comme Jeanne la Flamme, s'illustre par leur bravoure dans les combats et la défense de leurs terres. Richard Ier Coeur de Lion : Richard, roi d'Angleterre, est reconnu pour ses exploits militaires et sa participation aux croisades. Sa vie est marquée par des succès militaires, mais aussi par des conflits personnels et politiques. Edouard de Woodstock, connu sous le nom de Prince Noir, est un chef emblématique de la guerre de Cent Ans et un modèle de chevalerie, célèbre pour sa victoire à la bataille de Poitiers en 1356. Après avoir remporté plusieurs batailles, il devient prince d'Aquitaine. Il meurt en 1376, laissant une réputation mêlant bravoure et brutalité. Bertrand du Guesclin, issu d'une famille de la petite noblesse bretonne, connaît une carrière militaire tardive et devient un chef de guerre renommé pendant la guerre de Cent Ans, se distinguant par ses victoires et son rôle de connétable. Sa légende, façonnée par les récits de poètes, lui confère une renommée durable, le plaçant parmi les figures emblématiques du Moyen Age français. Gaston Phébus, prince de Béarn et comte de Foix, est admiré pour sa prestance et son courage, et critiqué pour sa cruauté, notamment lors de la répudiation de sa femme et du meurtre de son fils. Son règne, marqué par des intrigues politiques et des guerres, ainsi que sa passion pour la chasse, le rendent à la fois célèbre et controversé dans l'histoire médiévale. Jeanne d'Arc : figure emblématique, elle mène les troupes françaises contre les Anglais lors de la guerre de Cent Ans. Ses visions divines et son courage font d'elle une héroïne nationale, bien que son parcours soit entaché par sa capture et son exécution. Jacques de Lalaing : Jacques, chevalier de la Bourgogne, est connu pour son habileté dans les tournois et sa quête de renommée. Sa vie est marquée par ses défis et ses combats, mais il meurt jeune, symbolisant la fin d'une époque de chevalerie. Conclusion : La chevalerie, bien que déclinante en tant qu'institution militaire à cause des nouvelles réalités de la guerre, demeure un idéal social et culturel. Elle continue de fasciner, tant pour ses valeurs que pour les figures emblématiques qu'elle a produites, hommes et femmes. ^^
Résumé : II existe un autre Moyen Age, loin des châteaux et des monastères, c'est celui de la marge, celui des exclus, brigands et autres marginaux. La société médiévale n'est pas seulement partagée entre le clergé, les nobles et les paysans. Des pans entiers de la population sont exclus de la communauté souhaitée par l'Eglise et les autorités civiles. Cet ouvrage a pour but d'approcher ces laissés-pour-compte de l'Histoire, méconnus et diffamés qui n'apparaissent la plupart du temps que dans les documents ou les images provenant des cercles du pouvoir et de la répression. Trois grands critères posent les fondements de l'exclusion : les difformités corporelles, l'errance et la mauvaise réputation. Le premier naît de la peur à l'égard des corps déformés par la maladie ou la folie, ainsi que la suspicion envers des sexualités non conformes. Le deuxième est celui de la méfiance envers l'étranger. Le troisième, la réputation, offre un spectre plus large autour des notions d'infamie, d'impureté et de comportements moralement condamnables. Tous aboutissent à la mise en place d'un processus répressif en trois phases : stigmatisation, ségrégation et enfin exclusion.
Résumé : Sophie Brouquet nous fait découvrir ce que fut l'invention du Moyen Age et de la Renaissance par les historiens romantiques du XIXe siècle et les motivations politiques qui en étaient parfois à l'origine. Elle nous emmène revisiter certaines de nos croyances sur le Moyen Age : le roi Arthur a-t-il vraiment existé ? Quel est le symbole de l'affaire du vase de Soissons ? Quelle fut la véritable bataille de Roncevaux ? Les aventures de Ragnar Lodbrok : les Vikings furent-ils une calamité ? L'élection d'Hugues Capet fut-elle un hasard de l'histoire de France ? Les croisades furent-elles le fruit d'un Moyen Age fanatique ? Les serfs étaient-ils condamnés à travailler ? Elle nous raconte aussi les mythes de l'amour courtois, la réalité des Chevaliers et des tournois, la sexualité et la morale du monde médiéval, l'invention du moine paillard, les fantasmes sur les prisons, les cachots, les culs de basse-fosse, et la chasse aux sorcières...
Si les grands hommes incarnent l'histoire, il n'en est rien pour les femmes, tant le passé s'est presque toujours incarné au masculin. Pourtant, certaines dames du Moyen Age ont jadis marqué leur temps : reines, saintes, écrivaines ou aventurières. Les chroniques médiévales évoquent les figures des reines Clotilde, Radegonde, Brunehaut, Aliénor d'Aquitaine, Blanche de Castille ou Isabeau de Bavière, de fortes femmes comme les comtesses de Champagne et de Flandre ; plus tard, Jeanne d'Arc ou Isabelle de France ont aussi leurs biographes. Cependant, la question du rôle des femmes dans l'histoire n'est jamais posée, car elles ne sont pas considérées comme autonomes. Tant que celles-ci ne s'incarneront qu'au travers de grands personnages masculins, le récit national ou européen demeurera désespérément incomplet. Car elles sont nombreuses, celles qui méritent, à juste titre, d'être présentées au grand public : ces dames du Moyen Age sont des femmes fortes, mystiques, découvreuses, féministes. Il est grand temps de faire le portrait de celles qui ont changé l'histoire, depuis les Mérovingiennes jusqu'à Jeanne d'Arc.
Résumé : Inconnues pour la plupart, célèbres pour quelques-unes, victimes d'une légende noire ou auréolées d'une sainte renommée, les reines du Moyen Age sont longtemps restées dans l'ombre de leurs royaux époux. Qui peut dire le nom de la femme d'Hugues Capet ? L'intérêt pour l'histoire des femmes est relativement récent en France et, jusqu'ici, n'a guère concerné les reines. Il s'est davantage porté sur les femmes de la noblesse, les saintes et les abbesses. Bien sûr, quelques souveraines, toujours les mêmes, Aliénor d'Aquitaine, Blanche de Castille, ou Isabeau de Bavière, se sont vues consacrer des biographies, mais combien d'autres reines demeurent à ce jour de parfaites inconnues. Cet ouvrage se propose de les mettre toutes en lumière, de la plus obscure à la plus renommée, retraçant leurs vies longues ou brèves, ternes ou glorieuses, mais aussi, au-delà de la simple biographie, de reconstituer l'essence même de la fonction monarchique au féminin, du pouvoir réginal.
Résumé : Apparues vers 1130 au temps des Croisades, les armoiries permettaient l'identification des combattants sur les champs de bataille. Elles s'imposeront rapidement à toutes les classes de la société occidentale comme un moyen aussi pratique qu'esthétique de symboliser une personne physique ou morale. Il ne faudra pas beaucoup de temps à un observateur curieux et attentif du XXIe siècle pour repérer dans son environnement immédiat quelques blasons ou figures héraldiques : ils ornent papier à en-tête et cartes de visite, capots d'automobiles et panneaux indicateurs, bagues de cigares et boîtes de cigarettes, bouteilles de vin et emballages de fromages... Malgré les siècles donc, l'Héraldique (discipline qui traite des armoiries) reste vivante et, comme la Généalogie à laquelle elle est étroitement liée, suscite un vif regain d'intérêt. Ouvrage complet et pédagogique, ce guide pratique de l'Héraldique, très largement illustré (environ 650 dessins de blasons en couleurs), permet la lecture de l'identité et de l'éthique des lignées des milieux les plus divers.
Résumé : A l'aube du IIIe millénaire, la sorcellerie reste une pratique courante dans notre pays et nombreux sont ceux qui pensent que certains individus sont capables d'agir à l'encontre d'autrui en employant des procédés occultes. C'est, par exemple, le cas de cette famille dont l'existence devient soudainement cauchemardesque et qui comprend qu'elle ne pourra jamais sortir de l'enfer dans lequel elle se débat si personne ne l'en délivre. Mais comment peut-elle en être arrivée à ce point que la vie lui échappe totalement ? Qui peut être son sauveur et par quels moyens le contacter ? Ces questions, Dominique Camus se les pose, lorsque jeune universitaire, il décide de consacrer sa thèse à l'étude des pratiques magiques dans la France contemporaine. Il s'aperçoit très vite que la sorcellerie n'est pas un sujet comme les autres car personne ne veut lui en parler. Après des mois d'investigation, un jour, tout bascule lorsqu'il rencontre une désenvoûteuse qui accepte de le prendre sous son aile. Commence alors une longue initiation qui conduira l'auteur à faire la connaissance des Lelavasseur et à seconder celle qui a décidé de les tirer du mauvais pas dans lequel ils sont tombés, l'entraînant ainsi à franchir une ligne dont il ne reviendra pas le même homme. Au travers d'un récit qui allie le journal de terrain et la réflexion scientifique, l'ethnologue nous fait découvrir les moyens employés par la désenvoûteuse pour délivrer les ensorcelés des maléfices qui les affligent et les procédures et rituels qu'elle utilise pour les mettre hors de portée des jeteurs de sort. On se rend compte que le sauvetage de cette famille repose sur la totale implication de cette femme : par le don qu'elle ne craint pas de faire de sa propre vie.
Résumé : Depuis le petit Port-Racine si cher à Prévert, à la pointe du Cotentin, aux jardins de Monet à Giverny, la Normandie est un paradis pour les promeneurs. Qu'ils soient intéressés par l'histoire, la littérature, la peinture, les sports ou même la gastronomie, les visiteurs trouveront forcément un lieu leur correspondant. Impossible d'en faire un inventaire exhaustif ni définitif. Aussi, au fil des pages de ce petit livre, les auteurs ont voulu, par un texte court, transmettre leur intérêt et les données pratiques indispensables pour que le lecteur y trouve un prétexte de balade, selon ses envies et ses humeurs, afin de multiplier par cent les plaisirs normands.
Résumé : Avec ses 340 kilomètres de côte, les Côtes-d'Armor n'ont pas volé leur nom. De Perros-Guirec à Bréat, de Binic au Cap Fréhel, les bords de la Manche vous invitent à prendre la mer, côté Terre. et à chanter l'air du large. Mais les vents vivifiants de l'Armor ne doivent pas souffler la vedette aux merveilles de l'Argoat, secrète et sauvage. Du bord de mer à la montagne, de lande en bocage, nous avons sillonné les Côtes-d'Armor à la recherche de ce qui fait le charme et la personnalité de ce département aux mille pays.
Kantorowicz Ernst ; Genet Jean-Philippe ; Genet Ni
Ernst Kantorowicz scrute le "mystère de l'Etat", concentré dans la conception des Deux Corps du roi : le mystère de l'émergence, dans le cadre des monarchies de l'Occident chrétien, entre le X ? et le XVII ? siècle, au travers et au-delà de la personne physique du prince, de cette personne politique indépendante de lui bien qu'incarnée en lui, et destinée à vivre un jour sous le nom d'Etat. C'est l'alchimie théologico-politique qui a présidé à cette opération capitale que reconstitue l'ouvrage. La transmutation de la figure royale a pour point de départ le modèle des deux natures du Christ. Elle a pour moteur la rivalité mimétique à la faveur de laquelle le pouvoir séculier s'affirme en face de l'Eglise en s'emparant de ses attributs de corps mystique. Avec une prodigieuse érudition, Ernst Kantorowicz éclaire les fondations métaphysiques de l'Etat moderne. Sa volonté de retracer une "histoire totale" transparaît dans le regard que porte l'auteur sur la théorisation des Deux Corps du roi ; il associe aussi bien l'apport de l'économie, de la culture, que de l'interprétation sociale et psychologique. Le savoir le plus spécialisé est au service, ici, de l'exhumation d'un des pans les plus secrets et les plus décisifs du "miracle européen". Il fait de ce chef-d'oeuvre de l'histoire médiévale l'un des livres-clés de nos origines.
Résumé : Ce livre entend montrer la signification de l'art dans l'Europe du Moyen Age et les relations qui le lient à l'ensemble de la société et de la culture. De la création artistique médiévale, presque seuls les chefs-d'oeuvre ont survécu. Leur raffinement surplombait alors une masse épaisse de brutalité, de terreur et de misère. Afin qu'on ne l'oublie pas, des textes qui révèlent cette part tragique sont placés en contrepoint d'un discours général sur le monastère, la cathédrale et le palais.
«Un autre Moyen Age c'est un Moyen Age total qui s'élabore aussi bien à partir des sources littéraires, archéologiques, artistiques, juridiques qu'avec les seuls documents naguère concédés aux médiévistes "purs". C'est la période qui nous permet le mieux de nous saisir dans nos racines et nos ruptures, dans notre modernité effarée, dans notre besoin de comprendre le changement, la transformation qui est le fonds de l'histoire en tant que science et en tant qu'expérience vécue. C'est ce passé primordial où notre identité collective, quête angoissée des sociétés actuelles, a acquis certaines caractéristiques essentielles.».
Résumé : Véritable immersion dans l'une des périodes de l'histoire les plus créatives, cet ouvrage dirigé par Jacques Le Goff explore le Moyen Age de l'intérieur, à travers 112 portraits d'hommes et de femmes qui ont vécu et donné vie à dix siècles de questionnements, d'échanges et de découvertes. Les personnages de ce volume ne se limitent pas à offrir une image résumée de leurs vies et de leur réputation au Moyen Age. Ils sont ici en tant que témoins et mémoire historique. Ces héros de l'histoire (Attila, Clovis, Charlemagne, Saladin, Marco Polo, Jeanne d'Arc...), ou ces personnages imaginaires (Arthur, Satan, Mélusine, Robin des bois...) révèlent une période qui s'éloigne de l'image d'un Moyen Age obscurantiste. Jacques Le Goff a demandé aux historiens les plus renommés de participer à l'écriture de cet ouvrage, qui offre une introduction passionnante et actualisée de cette période essentielle de notre histoire. Le livre est accompagné de cartes, d'une chronologie et d'une bibliographie de référence.