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Ad Sanctos. Reliques, reliquaires et culte des saints dans le Sud-Ouest de la France
Brouquet Sophie ; Fournié Michelle
PU MIDI
24,99 €
Épuisé
EAN :9782810712021
Saints, miracles, reliques et reliquaires forment le coeur de cet ouvrage qui renouvelle les connaissances à propos du culte des corps saints. La célébration du 850e anniversaire de la découverte à Rocamadour du corps entier et inaltéré de saint Amadour en 1166 a offert aux archéologues, historiens, historiens de l'art et de la littérature, l'occasion de se réunir pour se rencontrer et reconsidérer la légende du saint ainsi que le culte des reliques, leurs reliquaires et leurs sanctuaires dans le Sud-Ouest de la France du Moyen Age jusqu'à nos jours. L'hagiographie des saints aquitains ainsi que leur iconographie sont mises en exergue afin de replacer le culte de saint Amadour au sein d'une spiritualité bien au-delà de la France méridionale. La relique est un objet complexe qui participe du matériel en tant que corps (ou fragment de corps) comme du spirituel. Elle doit aussi être replacée dans le contexte de sa " dulie ". Installé dans son sanctuaire, dans un reliquaire, sarcophage ou châsse, le corps saint ne se conçoit pas sans lui et s'exprime à travers lui par l'image qu'il offre aux pèlerins qui viennent nombreux le vénérer. Le culte des reliques entraîne de profonds bouleversements dans l'organisation structurelle des églises, devenues les réceptacles du corps saint. De telles pratiques dévotionnelles sont de nos jours au coeur des préoccupations des historiens. La foi, la croyance et le respect ne sont pas les seuls sentiments suscités par les reliques : elles attirent aussi la convoitise et la volonté de les instrumentaliser à des fins sociales et politiques.
Résumé : Loin de toute idéalisation ou de tout pathos suscité par une condition féminine forcément dégradée, ce livre offre, à l'aide de textes peu connus et d'une iconographie originale, une vision plus nuancée et sans doute plus réaliste. La femme y est dévoilée dans toute la diversité de ses âges et de ses conditions sociales, depuis la petite fille jusqu'à la veuve, en mettant l'accent sur sa place dans la famille, les rapports au sein du couple, la sexualité et le rôle primordial de la maternité. Ce sont des femmes actives, travaillant aussi bien à la ville qu'à la campagne, des femmes d'argent et de pouvoir, des intellectuelles et des religieuses, mais aussi des exclues et des marginales qui seront tour à tour présentées au travers de quelques figures éminentes comme Hildegarde de Bingen, Christine de Pizan, Aliénor d'Aquitaine, etc. Femmes réelles et femmes fantasmées comme Mélusine, Iseult ou Guenièvre, les femmes sont au cour du discours du Moyen Age, entre louange et misogynie. La "querelle des femmes" bat son plein à la fin du Moyen Age : face à la longue tradition misogyne des clercs et des chevaliers, s'élèvent les premières voix qui prennent la défense des femmes. Modèles et contre-modèles offrent aux filles d'Eve des exemples à suivre et à méditer. Un Moyen Age, à la fois si lointain et si proche, qui ne peut que parler au coeur des femmes et des hommes de notre temps.
Résumé : Inconnues pour la plupart, célèbres pour quelques-unes, victimes d'une légende noire ou auréolées d'une sainte renommée, les reines du Moyen Age sont longtemps restées dans l'ombre de leurs royaux époux. Qui peut dire le nom de la femme d'Hugues Capet ? L'intérêt pour l'histoire des femmes est relativement récent en France et, jusqu'ici, n'a guère concerné les reines. Il s'est davantage porté sur les femmes de la noblesse, les saintes et les abbesses. Bien sûr, quelques souveraines, toujours les mêmes, Aliénor d'Aquitaine, Blanche de Castille, ou Isabeau de Bavière, se sont vues consacrer des biographies, mais combien d'autres reines demeurent à ce jour de parfaites inconnues. Cet ouvrage se propose de les mettre toutes en lumière, de la plus obscure à la plus renommée, retraçant leurs vies longues ou brèves, ternes ou glorieuses, mais aussi, au-delà de la simple biographie, de reconstituer l'essence même de la fonction monarchique au féminin, du pouvoir réginal.
Si les grands hommes incarnent l'histoire, il n'en est rien pour les femmes, tant le passé s'est presque toujours incarné au masculin. Pourtant, certaines dames du Moyen Age ont jadis marqué leur temps : reines, saintes, écrivaines ou aventurières. Les chroniques médiévales évoquent les figures des reines Clotilde, Radegonde, Brunehaut, Aliénor d'Aquitaine, Blanche de Castille ou Isabeau de Bavière, de fortes femmes comme les comtesses de Champagne et de Flandre ; plus tard, Jeanne d'Arc ou Isabelle de France ont aussi leurs biographes. Cependant, la question du rôle des femmes dans l'histoire n'est jamais posée, car elles ne sont pas considérées comme autonomes. Tant que celles-ci ne s'incarneront qu'au travers de grands personnages masculins, le récit national ou européen demeurera désespérément incomplet. Car elles sont nombreuses, celles qui méritent, à juste titre, d'être présentées au grand public : ces dames du Moyen Age sont des femmes fortes, mystiques, découvreuses, féministes. Il est grand temps de faire le portrait de celles qui ont changé l'histoire, depuis les Mérovingiennes jusqu'à Jeanne d'Arc.
Résumé : II existe un autre Moyen Age, loin des châteaux et des monastères, c'est celui de la marge, celui des exclus, brigands et autres marginaux. La société médiévale n'est pas seulement partagée entre le clergé, les nobles et les paysans. Des pans entiers de la population sont exclus de la communauté souhaitée par l'Eglise et les autorités civiles. Cet ouvrage a pour but d'approcher ces laissés-pour-compte de l'Histoire, méconnus et diffamés qui n'apparaissent la plupart du temps que dans les documents ou les images provenant des cercles du pouvoir et de la répression. Trois grands critères posent les fondements de l'exclusion : les difformités corporelles, l'errance et la mauvaise réputation. Le premier naît de la peur à l'égard des corps déformés par la maladie ou la folie, ainsi que la suspicion envers des sexualités non conformes. Le deuxième est celui de la méfiance envers l'étranger. Le troisième, la réputation, offre un spectre plus large autour des notions d'infamie, d'impureté et de comportements moralement condamnables. Tous aboutissent à la mise en place d'un processus répressif en trois phases : stigmatisation, ségrégation et enfin exclusion.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Les grottes de la Renaissance sont des constructions artificielles évoquant par leur architecture et leur décoration les cavernes naturelles, en se référant aux nymphées de l'Antiquité. Elles ont été bâties à l'intérieur de grandes demeures ou dans des pavillons isolés au milieu des jardins, d'abord en Italie puis dans toute l'Europe du Nord à partir du milieu du xvie siècle. Commande royale ou princière, ces grottes rivalisent par leur richesse ornementale : sculptures, rocailles, coquillages, jeux d'eaux... Des recherches récentes ont permis de redécouvrir quelques-unes des plus importantes réalisations en Allemagne, au Luxembourg, en France et en Italie. Les travaux de restauration menés par des architectes, les fouilles archéologiques, les études historiques conduites dans de nombreux fonds d'archives renouvellent nos connaissances sur ce sujet.
Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.
Cet ouvrage a pour objectif de préparer les candidats à l'épreuve de linguistique de l'agrégation d'anglais. Il permettra à ceux qui ont déjà suivi une formation en linguistique de mettre à jour leurs connaissances; les autres y trouveront une initiation indispensable et accessible: un rappel des bases grammaticales nécessaires, assorti de références bibliographiques permettant de compléter leurs connaissances, ainsi que l'exposé d'une méthodologie efficace. L'ouvrage propose une mise en oeuvre de cette méthodologie à partir d'exercices conformes aux modalités de l'épreuve (quatorze sujets sont traités, qui couvrent les points essentiels de la grammaire anglaise). Biographie de l'auteur Les trois co-auteurs sont docteurs en linguistique anglaise, enseignent à l'Université, et interviennent dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement CAPES et Agrégation d'anglais. Ils ont été membres du jury de l'agrégation interne d'anglais.