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Quand le peuple révoque le Président. Le Brésil de l'affaire Collor
Broué Pierre
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782738417473
Je ne me souviens pas que le Brésil ait connu quelque chose de semblable " assure un observateur local. D'août à septembre 1992, par une série de manifestations monstres - des centaines de milliers dans de nombreuses villes et un million à São Paulo - Les Brésiliens jeunes et vieux vont précipiter la chute de leur Président corrompu, impliqué dans le " collorgate ". Le Congrès, poussé par la rue, vote " l'impeachment " de Collor remplacé par Itamar Franco... . Mais le peuple brésilien - travailleurs et chômeurs - veut Luis Inacio da Silva, " Lula ", qui dirige le Parti des travailleurs. Lula a raté de peu les présidentielles de 1989. Il y représentait face au privilégié " Fernandinho " Collor, la lutte contre la corruption, le clientélisme, le " caciquisme ", caractéristiques des régimes précédents. L'historien Pierre Broué, présent sur les lieux et bien introduit auprès du PT, écrit la chronique de cette mise à bas d'un président, par la conjonction des forces syndicales et populaires. Une aspiration reliée à la tradition de la révolution française autant qu'aux grands mouvements est-européens des années 1989-90.
This romantic portrait of the queen who was reviledAand eventually executedAby the French revolutionaries transforms the woman who supposedly said "Let them eat cake" from a symbol of the cruelty of class politics into a quaint sovereign. Lever, a French historian who has written biographies of Madame de Pompadour and other figures of the French court, sees Marie Antoinette as a fashionable and frivolous victim of salacious rumors. While she admits that her subject had a "complete lack of insight into the aspirations of the majority of the French people," Lever portrays Antoinette as the novelistic heroine she always wanted to beAnot an actor on the political stage. Her "voluptuous bosom," "fleshy mouth" and "supple neck," Lever writes, were unspoiled by her "slightly protruding blue eyes," and she "knew better than any other sovereign how to bring to perfection the aristocratic art of living of prerevolutionary France." Although a compelling narrative, the book doesn't do justice to the weighty moral and political themes Marie Antoinette's life and death raise. The queen, it is clear, was a political disaster, managing to alienate both a sizeable section of the courtly aristocracy and the starving masses. Her extravagance and counter-revolutionary impulses provoked "incredibly venomous" lampoons (and, of course, her death). But Lever never takes up these components of her life. Rather, she repeatedly ascribes acts of revolutionary violence to "madness" perpetrated by "madmen." Energetically researched in Paris, Vienna, even Sweden (the home of the queen's dark, handsome beau, who also "looked exactly like the hero of a novel'), the book is evocative, but romance, rather than historical analysis, takes precedence here. 8 pages of b&w photos not seen by PW. (July) Copyright 2000 Reed Business Information, Inc. "
L'histoire est comme les icebergs, elle bascule et se découvre avec la marche du temps. Il aura fallu la chute du mur de Berlin, l'effondrement de l'Union soviétique pour que l'on sache enfin comment Pietro Tresso - fondateur du Parti communiste italien avec Antonio Gramsci et Amadeo Bordiga - fut assassiné, en octobre 1943, au maquis FTP Wodli, en Haute-Loire. Tresso, dit Blasco, combattait à la fois fascisme et stalinisme. Tresso et ses compagnons, Abram Sadek, Pierre Salini et Jean Reboul, avaient été condamnés aux travaux forces par les tribunaux de Pétain en 1942. Comme tant d'autres, ils connurent les camps d'internement, les transferts menottés et les prisons. Ils s'évadèrent de celle du Puy-en-Velay dans la nuit du 1er octobre 1943 avec une centaine de résistants pour rejoindre le maquis dans les forêts montagneuses du pays d'Yssingeaux. Les combattants furent isolés, puis détenus à nouveau et assassinés par d'autres combattants. Des partisans qui se prévalaient de Staline, quand les quatre se réclamaient de Trotsky. Le silence recouvrit ces meurtres pendant plus d'un demi-siècle. Mensonges, dénégations, peurs et faux-fuyants voleront pourtant en éclats : les partisans du maquis Wodli, aujourd'hui des messieurs âgés, permettent enfin d'établir la vérité. Pierre Broué et Raymond Vacheron relatent comment ces meurtres ont été ordonnés par les agents de la machine policière du Kremlin. Meurtres au Maquis est à la fois une enquête et un récit d'investigation, un réquisitoire contre le stalinisme réglant ses comptes dans les rangs mêmes des partisans.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.