Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Agnes Grey
Brontë Anne
BOOKS ON DEMAND
19,00 €
Épuisé
EAN :9782810622139
RESUME : "Agnes Grey" est le premier roman d'Anne Brontë, publié en 1847 sous le pseudonyme d'Acton Bell. Ce récit semi-autobiographique nous plonge dans l'Angleterre du XIXe siècle, où la jeune Agnes Grey, issue d'une famille modeste, décide de devenir gouvernante pour subvenir aux besoins de sa famille. A travers les yeux d'Agnes, le lecteur découvre les difficultés et les humiliations auxquelles elle est confrontée dans les familles bourgeoises qui l'emploient. Le roman explore les thèmes de la classe sociale, de l'indépendance féminine et de la moralité. Agnes, avec sa détermination et son intégrité, incarne la lutte pour la dignité et le respect dans un monde souvent cruel et indifférent. Le style réaliste et introspectif de Brontë offre une critique sociale incisive tout en peignant un portrait émouvant de la condition féminine à l'époque victorienne. "Agnes Grey" est non seulement un témoignage poignant des réalités de l'époque, mais aussi une oeuvre littéraire qui résonne encore aujourd'hui par sa pertinence et sa sensibilité. __________________________________________ BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR : Anne Brontë, née le 17 janvier 1820 à Thornton, Yorkshire, est la plus jeune des célèbres soeurs Brontë. Elle grandit dans le presbytère de Haworth, où son père, Patrick Brontë, est pasteur. Anne reçoit une éducation à domicile aux côtés de ses soeurs Charlotte et Emily, qui deviendront également des écrivains renommés. En 1846, elle publie un recueil de poèmes avec ses soeurs sous les pseudonymes masculins de Currer, Ellis et Acton Bell. Son premier roman, "Agnes Grey", est publié l'année suivante, suivi de "La Locataire de Wildfell Hall" en 1848, un ouvrage audacieux qui aborde des sujets tels que l'alcoolisme et la liberté féminine. Anne Brontë est souvent considérée comme la plus réaliste des soeurs Brontë, ses écrits se distinguant par leur approche directe et sans fard des réalités sociales de son temps. Malheureusement, sa carrière littéraire est brève ; elle meurt de la tuberculose le 28 mai 1849, à l'âge de 29 ans. Son oeuvre, bien que moins connue que celles de ses soeurs, continue d'être étudiée et appréciée pour sa profondeur et son engagement social.
Dans le nord de l'Angleterre, au début du XIXe siècle, la jeune Agnès Grey est élevée loin des remous du monde par des parents aimants. Lorsque le père, pasteur de son état, perd toutes ses économies à la suite d'un placement douteux, Agnès décide de s'engager comme gouvernante dans une première, puis une seconde famille aisée du Yorkshire. Désireuse de découvrir le monde, enthousiaste et patiente, mais peu expérimentée, elle va se heurter à la cruauté des enfants dont elle a la charge et au mépris de leurs parents. C'est en étant confrontée à la difficulté de sa condition, et en y faisant face, qu'Agnès va finalement s'éduquer elle-même. Paru en 1847, Agnès Grey s'inspire largement de l'expérience de son auteure, la benjamine des soeurs Brontë. A la fois roman d'apprentissage, éloge de la nature et peinture minutieuse de la société de l'époque, ce texte est une oeuvre à part qui mérite d'être redécouverte pour elle-même. Traduction de Ch. Romey et A. Rolet. Edition de François Laroque.
Extrait : "Toutes les histoires vraies portent avec elles une instruction, bien que dans quelques-unes le trésor soit difficile à trouver, et si mince en quantité, que le noyau sec et ridé ne vaut souvent pas la peine que l'on a eue de casser la noix. Qu'il en soit ainsi ou non de mon histoire, c'est ce dont je ne puis juger avec compétence. Je pense pourtant qu'elle peut être utile à quelques-uns, et intéressante pour d'autres ; (...)"
Remontons, si tu le veux bien, à l'automne de 1827.Comme tu le sais, mon père était une sorte de gentleman-farmer dans le comté de ***, et, pour obéir à son dernier voeu, j'avais, bien malgré moi, repris cette vie calme qui ne satisfaisait nullement des désirs plus ambitieux. Je me croyais appelé à de grandes choses et j'étais assez fat pour m'imaginer qu'en ne suivant pas ma vocation j'étouffais dans l'oeuf un futur génie. Ma mère m'avait toujours laissé croire que j'étais capable d'accomplir les plus beaux exploits, mais mon père, lui, était persuadé que l'ambition mène tout droit à la ruine, que changement est synonyme de destruction, et il ne voulut jamais admettre que son fils, ou quelque autre mortel, pût désirer sortir de sa classe. Il m'assura plus d'une fois que tout cela n'était que calembredaines et me supplia jusqu'à son dernier souffle de suivre calmement ses traces et celles de mon grand-père. Je devais faire taire toute ambition et aller tout droit de l'avant afin de transmettre à mes enfants les acres paternels en pleine prospérité, tels que je les avais reçus.«Soit! me dis-je, un bon et habile fermier est une des chevilles de la société; si je me consacre corps et âme à l'amélioration de mes terres et au développement de l'agriculture en général, je puis être utile non seulement à mes proches et à mes gens mais aussi à l'humanité tout entière... Je n'aurai donc pas travaillé en vain.»C'est avec ce genre de réflexions que je tentais de me consoler, un soir que je rentrais des champs, tout en avançant péniblement par l'humidité et le froid de cette fin d'octobre. Cependant, l'ardente lueur rouge du feu, que j'apercevais à travers les carreaux du salon, me réconforta bien mieux que tous ces sages raisonnements. J'étais jeune alors - vingt-quatre ans à peine - et fort enclin à me lamenter. J'ai heureusement, depuis lors, acquis une certaine maîtrise dans l'art d'étouffer ces sortes de divagations.Cependant, il fallait d'abord que j'échange mon paletot de paysan contre un vêtement plus correct et que j'ôte mes bottes toutes crottées, car l'on n'entrait pas dans cette sorte de paradis dans n'importe quelle tenue; ma mère, malgré toute sa bonté, ne plaisantait pas sur certains sujets.En montant l'escalier qui menait à ma chambre, je croisai une charmante et jolie fille de dix-neuf ans; ses yeux bains pleins de gaieté pétillaient sous une masse brillante de boucles, ses joues rondes éclataient de santé, sa silhouette était plutôt rondelette. Tu as certainement reconnu ma soeur Rose; je sais que, après tant d'années, elle te paraît toujours aussi adorable que lorsque tu la rencontras pour la première fois. Lorsque je la vis descendre les marches, ce jour-là, rien ne permettait de deviner que, quelques années plus tard, elle serait la femme d'un inconnu qui deviendrait mon meilleur ami; un ami plus proche de mon coeur que ma propre soeur, plus proche même que ce jeune rustre de dix-sept ans qui m'attaqua dans le couloir comme je redescendais; je répliquai par un bon coup sur la tête, laquelle tête, protégée par une masse de boucles rousses - que ma mère voulait auburn - était si dure qu'elle ne parut pas souffrir le moins du monde de ce traitement.
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
RESUME : Dans "Vie de Tolstoï", Romain Rolland nous offre une plongée fascinante dans la vie et l'oeuvre de l'un des géants de la littérature russe, Léon Tolstoï. Ce livre, bien plus qu'une simple biographie, est une analyse critique qui explore les multiples facettes de Tolstoï, tant comme écrivain que comme penseur et réformateur social. Rolland, lui-même un écrivain de renom, s'immerge dans la complexité de la personnalité de Tolstoï, de ses débuts littéraires à ses dernières années marquées par une quête spirituelle intense. L'ouvrage examine comment les expériences personnelles de Tolstoï, ses croyances religieuses et ses engagements politiques ont influencé ses oeuvres majeures telles que "Guerre et Paix" et "Anna Karénine". Rolland met en lumière les contradictions internes de Tolstoï, entre son désir de simplicité et sa position privilégiée, entre son pacifisme et ses écrits sur la guerre. Ce livre invite le lecteur à comprendre non seulement l'homme derrière les chefs-d'oeuvre littéraires, mais aussi le penseur qui a défié les normes de son temps. En intégrant des mots-clés pertinents, tels que biographie critique de Tolstoï, littérature russe, et analyse littéraire, ce résumé vise à capturer l'essence de l'ouvrage tout en piquant la curiosité des amateurs de littérature et des chercheurs académiques. L'AUTEUR : Romain Rolland, né le 29 janvier 1866 à Clamecy, est un écrivain, dramaturge et essayiste français, lauréat du prix Nobel de littérature en 1915. Connu pour ses convictions pacifistes et son engagement intellectuel, Rolland a marqué le paysage littéraire du début du XXe siècle. Il est surtout célèbre pour son oeuvre monumentale "Jean-Christophe", une série de dix volumes qui lui a valu une reconnaissance internationale. Rolland a étudié à l'Ecole normale supérieure et a enseigné l'histoire de l'art avant de se consacrer pleinement à l'écriture. Son intérêt pour la musique et les arts se reflète dans ses oeuvres, où il explore souvent les thèmes de la lutte intérieure et de la quête spirituelle. En dehors de ses écrits littéraires, Rolland a également écrit des biographies de figures historiques et culturelles, dont Beethoven, Michel-Ange et Gandhi, témoignant de son admiration pour les grands esprits qui ont cherché à transformer le monde. Dans ses dernières années, il s'est tourné vers la philosophie orientale, cherchant des réponses aux questions existentielles qui l'ont toujours hanté.
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
La veuve du notaire ne croyait pas un mot des conclusions sur la mort de son mari, mais Philippe Dengain, engagé pour résoudre l'énigme, allait apprendre à ses dépens qu'une veuve pouvait en cacher une autre. Des toits de Paris aux palaces Londonien, de l'île de Jersey à la pointe du Raz, le détective aura fort à faire pour surnager dans une sale histoire orchestré par des individus peu recommandable, sur le rythme débridé des trois temps d'une valse pour truands...