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Le psychotique : sa quête de sens
Brodeur Claire
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782738446947
L'auteur ne s'intéresse pas ici aux comportements des psychotiques ou même à l'histoire de leur petite enfance avec papa, maman. Il ne cherche pas davantage le trauma initial qui expliquerait tout. Non ! il vise plutôt à reconstruire, à partir des multiples récits d'un malade, le mythe personnel - Freud dirait la "vision du monde" - qui commande les mouvements plus ou moins incohérents de sa pensée, les soubresauts de son agir ou de ses actions. C'est en suivant cette voie de recherche, qui s'étale de considérations cliniques nourries à des réflexions qui jouxtent la philosophie du sujet, qu'il en vient à formuler la proposition suivante "Il existe deux moments forts et structurants sur le chemin de la guérison pour le psychotique, comme dans la vie du jeune enfant : le temps de la mère qui ouvre à la conscience et le temps du père qui introduit à la culture et la société."
Ce livre raconte l'histoire de notre monde par le biais d'une trame dont les principaux personnages ne sont pas des êtres humains, mais des entités divines. Son récit puise ses sources dans les grands mythes du monde entier. Son auteur, Jean-Christian Brodeur, a mis plus de trente ans à en articuler les grandes lignes. Afin de procurer une profonde véracité à cette épopée, il cite les plus importants auteurs visionnaires, Helena Blavatsky, Charles Leadbeater, Rudolf Steiner, Annie Besant, Mircea Eliade, Edgar Cayce. Aucune des grandes religions officielles n'est parvenue jusqu'ici à élaborer une oeuvre d'une aussi absolue pertinence. Pendant longtemps, l'Histoire du Ciel et de la Terre demeurera un ouvrage incontournable, se classant parmi les plus formidables livres initiatiques.
Résumé : Par une chaude nuit d'août à Cape Cod, Adrienne, quatorze ans, est réveillée par Malabar, sa mère, avec ces quelques mots qui bouleverseront leur vie pour toujours : "Ben Souther vient de m'embrasser". Adrienne devient alors la confidente et complice de sa mère durant toute sa liaison secrète avec le meilleur ami de son mari. Une liaison qui aura des conséquences terribles pour tous ceux qui y seront mêlés. Ce n'est que des années plus tard qu'Adrienne trouvera la force d'affronter Malabar et de commencer à vivre selon ses propres désirs. Autofiction brillante et intemporelle, Festin sauvage est aussi une formidable histoire de résilience, qui rappelle que l'on peut être des parents différents de ceux qu'on a eus. Très sensuellement, l'auteure entremêle l'amour et les secrets aux odeurs de la cuisine où règne la magnétique Malabar. Et dit ensuite, sans pitié, la passion et son cruel égoïsme. Le Monde des livres. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Laurence Kiefé.
Lorsqu'un psychanalyste va dans la cité, il s'interroge. Qu'est devenu le désir de l'homme dans une société de la marchandise et du capital ? Et son lieu propre n'est-il pas dans la sphère de la culture face au monde envahissant de l'économie ? Mais aussi dans quelle sorte de temps vit-on en démocratie ? Ou encore : la liberté n'est-elle pas un trop lourd héritage ? Quelle éthique pour l'homme d'aujourd'hui ? Que de questions ! Mais enfin qu'en est-il du sexe après Freud ? Tout comme Marx pour la chose marchande, Sigmund Freud a libéré la chose sexuée ; bien qu'elle soit désormais ouverte à de multiples destins, celle-ci ne doit jamais être un objet fétiche et ainsi échapper au désir profond de l'homme.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.