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Camping-car
Brocas Sophie
JULLIARD
19,00 €
Épuisé
EAN :9782260029168
Trois sexagénaires, compagnons des bons et des mauvais jours, décident, à la croisée de leur existence, de faire une grande virée en camping-car. Malgré leur longue amitié et la confiance indéfectible qui les lie, des non-dits se sont récemment installés entre les trois complices. Francis, dit Mozart, vieux garçon solitaire employé de l'Opéra de Paris, s'est fait méchamment licencier après trente ans de bons et loyaux services. Alexandre, compagnon de Dolorès, se sent ignoré depuis que les responsabilités professionnelles de sa femme accaparent celle-ci au point qu'elle néglige leur vie de couple. Esseulé et jaloux, il compense son sentiment d'abandon avec une maîtresse de vingt ans plus jeune que lui, non sans culpabilité. Jean, dit Jeannot, célibataire endurci, incorrigible séducteur, est sur le point de tomber amoureux, alors qu'il avait jusque-là refusé de s'engager dans toute relation durable... Pour la première fois, chacun d'eux porte un bouleversement intime, un secret trop lourd pour être confié, même à ses plus vieux amis. Mais au fil de la route, et de quelques péripéties mémorables, les langues vont se délier, les regards s'entrecroiser, l'humour ramener chaque chose à sa juste place. Joyeuse aventure humaine, ce road trip raconte comment, aujourd'hui, s'ouvre à 60 ans une nouvelle tranche de vie faite d'élans et d'énergies que nos aînés n'ont pas connus. Une tranche de vie où l'on se connaît enfin soi-même, avec des projets, des désirs, une vitalité... mais une horloge qui tourne. Des événements, modestes au regard de la Grande Histoire, mais immenses dans la vie d'un homme, traversent l'existence des trois amis : la séduction, la fin du travail, le face-à-face avec les parents, l'évolution des rapports entre les hommes et les femmes, l'engagement, l'angoisse de la mort, la paternité.... Dans ce roman tout à la fois cocasse et délicat, Sophie Brocas dépeint avec beaucoup de réalisme cet âge plus sensible qu'il n'y paraît. Touchant, drôle, mais toujours profond, son voyage dans la campagne française est une comédie sentimentale enlevée, une ode réconfortante à l'amitié incarnée par des personnages truculents, qui ne laissera personne sur le bord de la route.
Lorsque, en novembre 1924, la colère explose dans le port de Douarnenez, Louise, républicaine à la voix prodigieuse, est l'une des meneuses qui vont entraîner 3000 ouvrières des sardineries dans ce qui restera la plus grande grève féministe du XX ? siècle. Parmi elles, Rose, une jeune paysanne catholique. Contre les cadences infernales, les salaires de misère, les enfants exploités, le combat est juste. Pour obtenir ce franc de l'heure tant espéré, ces femmes d'ordinaire dociles et résignées se révèlent capables de toutes les audaces. Louise et Rose, entraînées dans ce vertige libérateur, vont même oser s'aimer. Mais que restera-t-il de ce moment extraordinaire quand, une fois les revendications satisfaites, la lutte prendra fin ? Avec force et délicatesse, Sophie Brocas retrace le destin de ces deux surprenantes héroïnes.
Camille a toujours exercé son métier d'avocate avec sérieux, mais sans grande passion. Jusqu'au jour où on lui confie une affaire inhabituelle : identifier le propriétaire d'une sculpture de Brancusi, Le Baiser, scellée sur la tombe d'une inconnue au cimetière du Montparnasse. Pour déterminer à qui appartient cette oeuvre, il lui faudra suivre la destinée d'une jeune exilée russe qui a trouvé refuge à Paris en 1910. En rupture avec sa famille, Tania s'est liée à l'avant-garde artistique et a fait la rencontre d'un sculpteur roumain, Constantin Brancusi. Avec lui elle découvre la vie de bohème. Cent ans plus tard, élucider les raisons de sa mort devient pour Camille un combat personnel : rendre sa dignité à une femme libre, injustement mise au ban de la société.Avec ce portrait vibrant de deux femmes en quête de justice et d'indépendance, Le Baiser questionne aussi le statut des oeuvres d'art, éternelles propriétés marchandes, qui sont pourtant le patrimoine commun de l'humanité.Prix Charles Exbrayat 2019
Résumé : Trois jeunes sexagénaires décident de faire une virée en camping-car. Malgré une longue amitié et une confiance mutuelle indéfectible, des non-dits se sont installés entre eux. Mais au fil de la route et de quelques péripéties cocasses, les langues vont se délier et l'humour ramener chaque chose à sa juste place. Camping-car, c'est l'histoire inédite d'une tranche de vie qui s'écrit et s'invente aujourd'hui autour de la soixantaine. Une période où l'on se connaît enfin, avec des projets, une vitalité, des élans. Un moment où l'on cherche à défier le temps en s'approchant de sa vérité tout en se moquant des conventions. Touchant, drôle, mais toujours profond, ce road trip à la française est une ode à l'amitié masculine, incarnée par des personnages truculents. Après Le Cercle des femmes, premier roman remarqué où elle explorait les ressorts de la psychologie féminine, Sophie Brocas aborde ici avec tendresse le caractère taiseux et insaisissable des hommes.
En novembre 1924, un vent de colère a submergé Douarnenez. Trois mille ouvrières des sardineries ont décidé de refuser les cadences infernales, les salaires de misère, le travail des enfants, et ont initié ce qui restera la première et l'une des plus importantes grèves féminines du XX? siècle. Écrasées sous le poids des traditions religieuses et sociales, ces femmes ont pourtant eu le courage de se révolter. Mieux encore, emportées par ce tsunami libérateur, deux d'entre elles ont même osé s'aimer. Mais que restera-t-il de ce moment extraordinaire quand, une fois les revendications satisfaites, le combat prendra fin ? Avec force et délicatesse, Sophie Brocas retrace le destin de ces deux surprenantes héroïnes.Notes Biographiques : Sophie Brocas est énarque et travaille au service de l'État. Après le succès du Cercle des femmes, Camping-car est son second roman.
Sur fond d'effondrement écologique, trois personnages en quête de sens confrontent leurs solitudes pour mieux se trouver eux-mêmes. Un roman d'amour choral sur l'aliénation du monde contemporain et l'espérance d'un avenir en commun. Paris, de nos jours. Tandis que le climat ne cesse de se dérègler, les pénuries de pétrole se multiplient, les tensions montent dans la société, et pourtant chacun continue à mener sa vie comme si de rien n'était. Alice, une radiologue proche de la quarantaine, trompe son ennui - et son compagnon - en recourant frénétiquement aux sites de rencontres. Iris, nonagénaire atteinte de la maladie d'Alzheimer, cache à ses enfants la gravité de son état. Pianiste de haut vol dans sa jeunesse, elle n'a plus qu'une pensée en tête : mettre fin à ses jours avant de ne plus s'appartenir ; Aurélien, idéaliste trentenaire, livreur à vélo ubérisé, ne se fait plus d'illusions sur la vie communautaire des ZAD, comme sur les free parties, vidées de leur esprit révolutionnaire. Il économise pour s'acheter un voilier et quitter la rive. Rien ne rapproche a priori ces trois individus, si ce n'est un sentiment de solitude envahissant et l'obsession de la liberté. Le hasard va faire s'entrechoquer leurs existences, pour mener chacun vers l'horizon qu'il attendait. Dans ce roman choral, trois voix, trois visions du monde, se succèdent, entre rage et découragement face aux bouleversements de la planète. Au rythme de cette valse à trois temps, Jennifer Murzeau ausculte l'état de la société contemporaine et du coeur humain, pour mieux ranimer l'irréductible aspiration au bonheur de ses trois personnages, criants de vérité.
Imaginez un magasin où l'on vent depuis dix générations tous les ingrédients imaginables pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l'humeur sombre. Dans cette famille malheureuse et contente de l'être, le destin frappe le jour où Mishima (le père) et Lucrèce (la mère) testent un préservatif poreux destiné à ceux qui veulent mourir par contamination. C'est ainsi que naît le petit dernier. Il s'appelle Alan et la nature l'a doté d'un horrible défaut : il adore la vie. Mishima en fait une dépression. Le temps nécessaire pour Alan de métamorphoser la boutique avec l'aide de sa mère, sa soeur et son frère, maintenant contaminés par son optimisme car l'enfant se révèle contagieux. Comme quoi, le pire n'est jamais sûr ! Du même auteur : Je, François Villon ; Darling.
Avec pour seule expérience ses vingt ans et son talent de photographe, Mathilde est envoyée par un grand magazine chez une sommité du monde politique, récemment couronnée du prix Nobel de la paix. Quand l'homme, à la stature et à la personnalité imposantes, s'approche d'elle avec de tout autres intentions que celle de poser devant son appareil, Mathilde est tétanisée, incapable de réagir. Des années plus tard, une nouvelle épreuve la renvoie à cet épisode de son passé, exigeant d'elle qu'elle apprenne une fois pour toutes à dire non. Dans ce roman sombre et puissant, tendu comme un thriller, Mazarine Pingeot continue d'explorer les thèmes qui lui sont chers : le poids du secret, le scandale, l'opposition entre les valeurs familiales et individuelles... En mettant en miroir deux instantanés de la vie d'une femme contrainte au silence par son éducation et son milieu, elle démonte les mécanismes psychologiques de répétition et de domination, en même temps qu'elle construit une intrigue passionnante.
Résumé : Parti sur les traces de Robert Desnos et de son séjour à Cuba en 1928, le narrateur arpente les rues de La Havane, découvre les nombreuses églises et les bars, flâne sur le Malecón pour y capter le " réel merveilleux " auquel il finira par succomber. Au fil de ses séjours, il croise des personnages hauts en couleur, dont un ancien guérillero, des musiciens, des anonymes extravagants rêvant de départs, une riche New-Yorkaise qui attend la chute du castrisme, une mystérieuse infirmière, un prêtre de la santería... Des souvenirs remontent : une amante ensorceleuse, un chauffeur de taxi fanfaron, des poètes et des cinéastes, ainsi que des figures illustres ; Sartre et Beauvoir enflammés par la révolution, Alejo Carpentier, Lezama Lima, le boxeur Kid Chocolate, Paul Morand, le coureur automobile Fangio (kidnappé par les barbudos), Hemingway, Allen Ginsberg, García Lorca et quelques invités surprises, tels que le jeune Leonard Cohen ou encore Anaïs Nin.
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.
Résumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...
Résumé : A Vitry-sur-Seine, Sihem, jeune franco-algérienne de 23 ans, fait sa rentrée en première au microlycée, un établissement pour élèves décrocheurs. Elle loge à la résidence autonomie Auguste Blanqui, où elle fait la connaissance d'Emile, dit Zapata, un vieux révolutionnaire de 82 ans. Sihem ne croit pas en une société qui, pense-t-elle, ne lui offre pas d'avenir. Zapata cherche un sens à sa vie qui s'achève. Hélène, la professeure de français de Sihem, et Rose, la directrice de la résidence, sont les témoins complices de l'amitié naissante entre ces deux écorchés. A l'aube et au crépuscule de leur chemin, ils prendront ensemble leur envol. Sur l'autre rive de la Méditerranée, en Algérie, Achir rêve lui aussi de changement et de liberté... Un premier roman lumineux.