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Histoire de la Rome antique. Une introduction
Brisson Pierre-Luc - Grandazzi Alexandre
HERMANN
26,10 €
Épuisé
EAN :9791037004277
Assurément, concilier un tel point de vue surplombant avec une connaissance approfondie du détail des recherches les plus récentes, rappeler les faits mais aussi les interprétations divergentes qu'ils peuvent susciter, voilà qui était un vrai défi ! Mais un défi ici magnifiquement relevé par l'auteur de ce livre, dont la densité n'a d'égale que la clarté. [... ] C'est donc bien une nouvelle histoire romaine qu'on lira ici, plus précise, plus moderne que jamais, bref une histoire qui peut aussi nous aider à mieux comprendre le monde tel qu'il est aujourd'hui". - Alexandre Grandazzi Loin d'e tre fige e dans le marbre des monuments antiques, l'histoire de la Rome antique est constamment re interpre te e et enrichie grâce aux avance es scientifiques re centes (rendues possibles par l'arche ologie, la climatologie ou l'e pide miologie, etc.) et par les contextes nouveaux dans lesquels e voluent les historiens et les historiennes. Cette brève synthèse propose donc un survol général de l'histoire de la civilisation romaine, de la fondation semi-légendaire de l'Vrbs au VIIIe siècle av. n. ère, jusqu'à la disparition de l'Empire en Occident en 476. Elle permet à l'étudiant ou au lecteur curieux de poser les principaux jalons de cette histoire, tout en offrant une introduction aux grandes tendances de la recherche contemporaine dans le monde francophone et anglo-américain.
On sait que Pierre Brisson est le fils d'Adolphe Brisson, le célèbre critique dramatique du Temps et le fondateur des Annales politiques et littéraires, et d'Yvonne Sarcey, l'animatrice des Conférences des Annales. On imagine aussitôt quelle passionnante société d'écrivains, de journalistes, de comédiens et d'hommes politiques - ceux tout au moins de ces derniers qui s'intéressaient aux Lettres - gravitait autour de cette famille, même si l'on ignore à quel point elle poussait le génie de l'hospitalité et de l'amitié désintéressée. Ce sont ses souvenirs d'enfance, d'adolescence et de première jeunesse - de 1910 à 1925 - qu'évoque aujourd'hui Pierre Brisson. Avec humour, avec attendrissement, il raconte les "matinées" (ainsi appelait-on alors ce qu'on nomme aujourd'hui coktail) et les "soirées" de la rue Saint-Lazare et de la campagne, où toutes les célébrités d'alors (dont beaucoup persistent dans la gloire) défilaient devant ses yeux parfois éblouis. Livre de souvenirs, certes, mais aussi excellent témoignage d'une époque charmante. Autre temps est encore le récit de la découverte du monde et des valeurs littéraires par l'un de ceux qui, aujourd'hui, y occupe l'une des premières places.
Brisson Pierre-Luc ; Erskine Andrew ; Eckstein Art
Résumé : Au IIe siècle avant notre ère, Rome a étendu sa domination sur l'ensemble du bassin méditerranéen au terme d'une série de guerres menées contre Carthage et les grands royaumes gréco-macédoniens héritiers d'Alexandre le Grand. Phénomène inédit, la République romaine est devenue ce que les théoriciens des relations internationales qualifient de "puissance unipolaire" . Dans le prolongement des travaux récents qui ont contribué à renouveler l'historiographie contemporaine consacrée à l'impérialisme romain, cet ouvrage se propose d'étudier, dans une perspective résolument interdisciplinaire, les quatre décennies d' "unipolarité romaine" qui ont précédé la chute de Carthage en 146 a. C. En analysant la structure du système international ancien, cette étude jette un nouvel éclairage sur les motivations profondes qui ont guidé la politique extérieure de Rome durant cette période charnière. Ainsi, ce "moment unipolaire" s'avère être une étape cruciale dans le développement de ce qui allait devenir l'Empire romain, dont l'étude offre une contribution originale à un débat historiographique depuis longtemps engagé.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
L'amour virtuel, un amour véritable ? Certains affirment tomber amoureux en ligne. Mais est-ce là de l'amour véritable ? L'amour, soutient-on, est désir du bien de l'autre. Il nécessite l'amour de soi, il amène à vouloir être près de l'être aimé, il exige une reconnaissance mutuelle et vise une personne concrète et autre que soi. On le décrit également comme étant inconditionnel, durable, voire incontrôlable (c'est lui qui nous contrôle), toujours pauvre et irrationnel. Que signifient et qu'impliquent ces caractéristiques ? Surtout, les retrouve-t-on toutes dans les relations d'amour virtuelles ? Plus encore, quelle vision de l'amour le virtuel pousse-t-il à adopter ?
Les principes directeurs du présent livre sont la libre pensée et la libre expression, ouvertes, mobiles et affranchies des idéologies conservatrices ou progressistes". La guerre des sexes n'est pas morte : sous la pression de mouvements dénonciateurs ou en raison de clivages politiques grandissants, hommes et femmes semblent poussés à l'affrontement. Aussi nombreuses que soient les voix s'élevant pour arbitrer la rixe, celle de Camille Paglia connaît peu d'égales. Ce recueil convie à un riche programme : l'histoire du féminisme, les rapports entre l'inné et l'acquis, l'avortement, la chirurgie plastique, les femmes en politique, le sadomasochisme ou encore l'esthétique (qu'il s'agisse de la représentation évolutive des corps féminins dans l'histoire de l'art ou de l'étude de figures inspirantes, du buste de Néfertiti à la belle du Sud, en passant par Madonna et Germaine Greer). Pareille diversité atteste un apport précieux et original aux débats féministes et culturels contemporains.