
Il était une fois les Schneider (1871-1942)
Mon premier est un industriel: lui et son frère achètent le Creusot en 1836: il culmine et chute avec le Second Empire. Mon deuxième est un industriel: il succède à son père : le canon de 75 c'est lui, pas une seule grève en vingt-sept ans de règne, sept enfants de deux mariages. Mon troisième est un industriel: expositions, techniques, guerres : tout est devenu universel. Il s'agit d'Eugène Schneider. Il, mon grand-père: du XXe siècle: d'un titre aujourd'hui disparu : celui de maître de forges. E.B.Elvire de Brissac, auteur chez Grasset de A pleur-joie (prix des Deux-Magots), Une forêt soumise, Au diable et Les Anges d'en bas (Goncourt de la nouvelle 1999), a obtenu en 2001 le prix Femina de l'essai pour O dix-neuvième !
| Nombre de pages | 228 |
|---|---|
| Date de parution | 05/09/2007 |
| Poids | 250g |
| Largeur | 130mm |
| SKU: | 9782246725312 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782246725312 |
|---|---|
| Titre | Il était une fois les Schneider (1871-1942) |
| Auteur | Brissac Elvire de |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 130 |
| Poids | 250 |
| Date de parution | 20070905 |
| Nombre de pages | 228,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les anges d'en bas
Brissac Elvire deRésumé : " Diane et Actéon se rencontrent dans le train : coup de foudre, coup de grâce ; elle est princesse, il est beur et curieux. L'histoire est pourtant bien celle du chasseur transformé en cerf par la déesse et dévoré vivant par ses chiens. A travers le mythe, c'est du racisme, de l'intolérance, de l'impossible coexistence des dieux et des mortels qu'il est question. Qui a droit de cité dans la cité ? Les vieux ont-ils droit à la vie ? Les veufs ? Les bébés ? Les pédés ? Et les femmes de ménage, les immigrés, les chiens boiteux, les flâneurs sur un campus américain ? Qui est placé et qui est déplacé dans ce monde où personne ne tient en place ? La nouvelle est l'expression même de ce passage entre immobilité et tournis, pesanteur et grâce, destins d'hommes et vies de chien. Celles-ci sont les clés de mon jardin. Je les dédie à Christiane Rochefort qui vient de sortir par " la porte du fond ". " E. B.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,85 € -

Au diable
Brissac Elvire deUn roman en trois actes, deux écrivains et beaucoup de femmes, celles que Gustav Ottrott, le plus célèbre poète de son temps, a asservies à sa gloire : Silvia Fox, un grand peintre ; Marie Livine, une Russe qu'il a transformée en plombier ; et Tina Zanipelli, l'amour de sa jeunesse. L'amour de sa vieillesse est ouvreuse au Gaumont Palace. C'est en rencontrant son fils Nicolas au sommet du Panthéon que Gustav Ottrott atterrit chez Claire-Clémence Boucher, qui finira par l'épouser. C'est en devenant le maître à penser de Nicolas que le grand homme va briser la vie de ce dernier, à cause d'un livre sulfureux sur l'Allemagne, écrit dans une Europe bientôt déchirée par la Seconde Guerre mondiale. Qu'est-ce qu'un grand homme ? Et pour qui ? Comment devient-on écrivain ? La plume apprend-elle un jour à courir ou, comme le dit malicieusement Ottrott, le lecteur s'est-il enfui avant ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,15 € -

Au diable
Brissac Elvire deGustav Ottrott, drapé dans son châle rouge, est-il le diable quand il rencontre Nicolas Boucher, un jour d'automne, au sommet du Panthéon, ou bien l'instrument du destin ? L'un est un écrivain âgé et célèbre, l'autre un jeune homme timide, amoureux des lettres qu'il croit belles et prêt à tout pour s'y faire un nom. Epouse et concubines, orgueil et argent, avant-guerre et défaite, illusions comiques et tragiques. C'est bien tout ce qu'il y a dans ce roman. Drame drôle ou drôle de drame ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 € -

Le tour de l'arbre
Brissac Elvire deLa campagne est ici utilisée à des fins d'épouvante, la volaille trouble l'ordre public et les surnoms font mouche. Personne ne croit à rien : les éleveurs ne croient pas à l'élevage, les maires à la bonne foi de leurs administrés, la journaliste aux journaux ; les trésoriers-payeurs sont malhonnêtes, les paons aiment les bouteilles de gaz, les curés ont peur de mourir. Les truies font la pluie et le beau temps, les arbres jouent des tours, les vieilles dames poussent au crime et les gendarmes sont des femmes à barbe et des bourreaux des coeurs. Quand on veut être hypnotiseur, on reçoit des coups de pied au cul et quand on veut être riche, on vend son rein ou sa cornée. Ca ne ressemble à rien, direz-vous ? Si, ça ressemble à la vie. Et ça se passe où, déjà ? Dans le centre de la France. Où est-ce ? au fond de chacun de nous.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,05 €
Du même éditeur
-
Le bal
Némirovsky IrèneSoudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,90 € -
J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux. Le désir d'enfant et la médecine
Karlin Elise ; Epelboin SylvieRésumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,50 € -
Huit leçons sur l'Afrique
Mabanckou AlainEn 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,85 € -
Contre-histoire de la philosophie. Tome 12, La résistance au nihilisme
Onfray MichelRésumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,29 €
De la même catégorie
-
Le détail du monde. L'art perdu de la description de la nature
Bertrand RomainRésumé : Les mots nous manquent pour dire le plus banal des paysages. Vite à court de phrases, nous sommes incapables de faire le portrait d'une orée. Un pré, déjà, nous met à la peine, que grêlent l'aigremoine, le cirse et l'ancolie. Il n'en a pourtant pas toujours été ainsi. Au temps de Goethe et de Humboldt, le rêve d'une " histoire naturelle " attentive à tous les êtres, sans restriction ni distinction aucune, s'autorisait des forces combinées de la science et de la littérature pour élever la " peinture de paysage " au rang d'un savoir crucial. La galaxie et le lichen, l'enfant et le papillon voisinaient alors en paix dans un même récit. Ce n'est pas que l'homme comptait peu : c'est que tout comptait infiniment. Des croquis d'Alfred Wallace aux " proêmes " de Francis Ponge, des bestiaires de William Swainson aux sonnets de Rainer Maria Rilke, ce livre donne à entendre le chant, aussi tenace que ténu, d'un très ancien savoir sur le monde - un savoir qui répertorie les êtres par concordances de teintes et de textures, compose avec leurs lueurs des dictionnaires éphémères, s'abîme et s'apaise dans le spectacle de leurs métamorphoses.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Deux mille ans de commerce maritime. De l'amphore au conteneur
Mirambet-Paris Agnès ; Frémond DidierPrésentation de l'éditeur A la croisée de l'histoire maritime, économique et sociale, le transport de nombreuses marchandises par voie d'eau contribue depuis plus de 2000 ans à la mondialisation des échanges commerciaux. La France, dotée d'une large façade maritime, de ports d'envergure et de nombreuses routes fluviales, a su s'imposer comme un acteur essentiel de ce négoce. De l'Antiquité à aujourd'hui, vin, poivre, cacao, café, porcelaine... ont circulé sur des routes mythiques, des Indes aux Amériques. Si les clippers , immenses voiliers rivalisant de vitesse dans la course au thé du XIXe siècle, ont peu à peu été détrônés par le cargo à vapeur, l'art de composer une cargaison en fonction des produits, des destinations et des escales nouvelles continue de faire de chaque expédition une aventure différente.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,90 € -
Le déclin de l'Occident. Esquisse d'une morphologie de l'histoire
Spengler Oswald«Existe-t-il une logique de l'histoire ? Y a-t-il, par-delà tout le fortuit et tout l'imprévisible des événements particuliers, une structure pour ainsi dire métaphysique de l'humanité qui soit essentiellement indépendante de tous les phénomènes visibles, populaires, spirituels et politiques de la surface ? Qui soit au contraire la cause première de cette réalité de second ordre ? Est-ce que les grands traits de l'histoire universelle n'apparaissent pas toujours au regard du clairvoyant sous une forme qui autorise des déductions ? Et dans l'affirmative, à quoi se réduisent ces déductions ? Est-il possible dans la vie même - car l'histoire humaine est l'ensemble des immenses courants vitaux que l'usage linguistique, pensée ou action, assimile déjà sans le vouloir, comme en étant la personne et le moi, à des individus, d'ordre supérieur appelés "antiquité", "culture chinoise" ou ""civilisation moderne"- de trouver les degrés qu'il faut franchir et de les franchir dans un ordre qui ne souffre point d'exception ? Peut-être les concepts de naissance, de mort, de jeunesse, de vieillesse, de durée de la vie, qui sont à la base de tout organisme, ont-ils à cet endroit un sens strict que nul n'a encore pénétré ? En un mot, y a-t-il, au fond de tout ce qui est historique, des formes biographiques primaires et universelles ? Le déclin de l'Occident, phénomène d'abord limité dans l'espace et le temps, comme le déclin de l'antiquité qui lui correspond, est, on le voit, un thème philosophique qui, si on l'entend dans sa gravité, implique en soi tous les grands problèmes de l'être.» Oswald Spengler."ÉPUISÉVOIR PRODUIT64,00 € -
L'An Mil
Duby GeorgesA l'An Mil romantique, antithèse apocalyptique de la Renaissance, l'école historique française oppose un An Mil appelé à devenir classique : tournant majeur où s'opère, dans l'attente de la fin du monde, le passage d'une religion rituelle et liturgique à un christianisme d'action. Richer, Gerbert, Helgaud, Adémar de Chabannes et Raoul Glaber ne sont ici traités qu'en témoins d'une conversion psychologique et mentale. De Charlemagne et Cluny aux pèlerins de Saint-Jacques et du Saint-Sépulcre, aux croisés bientôt : temps d'espoir et de crainte, millénaire de l'incarnation que les contemporains vécurent comme la promesse d'une nouvelle Alliance, un nouveau printemps du monde.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 €







