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Monelle et les baby-sitters
Brisac Geneviève
EDL
7,50 €
Épuisé
EAN :9782211011365
Ce matin-là, au petit déjeuner, maman a courageusement levé les yeux de son bol de thé pour annoncer la grande nouvelle : - Les enfants, je suis embauchée. Monelle et Humphrey ont tout de suite senti que cette nouvelle n'était pas bonne pour eux, et qu'ils n'avaient aucun intérêt à échanger une maman à la maison contre une maman qui travaille. Monelle, qui est l'aînée, a calmement expliqué aux parents ce qui allait se passer : on travaillera mal parce que personne ne s'occupera de nos devoirs, et on se lavera jamais et on aura des poux. Mais maman a déjà tout prévu, et papa est toujours d'accord, du moment qu'on le laisse tranquille. Alors le défilé des baby-sitters commence. Maman porte son choix sur Mme Turpin, une veuve qui a une voix de Donald, des jambes d'oiseau poilues, une barbiche et, surtout, beaucoup de principes très sains et très stricts. Maman la trouve sécurisante. Humphrey se débrouille pour s'en faire une copine. Monelle est la seule à s'être rendu compte qu'un monstre vient d'entrer dans la maison.
Le rêve d'Olga s'est réalisé: la voilà inscrite au club des Tritons. Elle va peut-être devenir championne de trampoline. Mais pour l'instant, pas question de faire des sauts périlleux. Il faut s'aligner au coup de sifflet d'Éric, un moniteur très musclé qui se prend pour Tarzan, et surtout, il faut se faire des amis, très vite. Si vous n'avez pas d'ami, qui vous prendra dans son équipe? En cinq minutes, Olga a déjà une ennemie, une ennemie qui la veut dans son équipe. Au club des Tritons, la vie est d'un compliqué! Un livre pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls.
Trois semaines en Angleterre pour apprendre l'anglais, la clé du monde moderne : un programme enthousiasmant pour l'été ! Je ne veux pas y aller. Je déteste le monde moderne. Je cherche les clés du monde ancien. J'y vais quand même, parce qu'on ne me demande pas mon avis. Là-bas m'attend la famille Baker. J'ai peur des lunettes de la mère, des gros seins de la fille, des mains du père, du temps qui ne passe plus. Je suis en exil. Je dessine les Baker dans taon journal. Puis j'y colle des souvenirs : des poils de chat torturé, un haricot blanc cuit. J'écris à ma saur des lettres qui restent sans réponse. Les autres filles disent de moi : Elle est pas formée. Elle est trop jeune. Elle fait la tronche. C'est une sorcière. Elles gloussent en regardant les garçons. Elles emploient des mots que je ne comprends pas. Que je comprends trop. Je veux les comprendre.
Résumé : Elle part sur les traces de sa mère, cette Mélini qui ne veut rien savoir de son passé, préfère rêver sa vie et ne sait ni les mots ni les gestes de l'amour maternel. Mélini fume comme un pompier, tape à la machine, vole dans les magasins. Elle aime les romans policiers, la bière. La pensée de la mort la fait rire. La fille raconte la mère dans son exaspérante excentricité. Sa liberté absolue.
Dehors, c'est la guerre d'Algérie. Dedans, un bébé qu'on oublie et qui s'en fout, regarde la nuit et la maison. Il n'a pas peur d'être seul. Pauline, la bonne, a des raisons d'avoir peur. Elle vient de sa campagne et n'a plus d'amoureux. Celle qui la précédait est morte. Les filles ont juré sa perte. Qu'y a-t-il de cassé dans cette famille où les enfants n'ont pas le droit d'aller dans la cuisine? Ces filles, Cora et Nouk, avec leurs envies de meurtre, est-ce la mort qui les tire en arrière comme un furet, corps et pattes raidis? On parle d'attentat à la bombe. Le kiosque à musique du Luxembourg est jonché de débris, de copeaux de verre. Va-t'en Pauline, va-t'en, dit le Bébé. Et tandis que tout se détraque dans la famille, personne ne peut savoir que les filles s'aiment pour toujours.