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LES AUDACES DE LEONARD DE VINCI
BRIOIST PASCAL
STOCK
28,20 €
Épuisé
EAN :9782234086388
Léonard de Vinci est mort il y a exactement 500 ans. En 2017, un tableau qui lui a été attribué s'est vendu 450 millions de dollars, devenant ainsi la toile la plus chère du monde. C'est l'un des hommes les plus illustres ayant jamais vécu sur cette planète, ceci à cause, diton, de sa capacité surhumaine à se saisir de tous les domaines du savoir et de la pratique. Mais le "génie" venu de Toscane recèle des mystères, nombreux. Ainsi, comment devient-on courtisan quand on est né illégitime ? Comment devient-on ingénieur militaire quand on a débuté dans les ateliers florentins ? Comment devient-on le "premier peintre, ingénieur et architecte" de François Ier, un des plus puissants rois d'Europe ? A découvrir les audaces de cet homme qui voulait saisir tous les secrets du monde, Pascal Brioist éclaire une "pensée héroïque" qui plane encore sur nous aujourd'hui.
Au cours de sa vie, Léonard de Vinci se construisit de multiples identités : artiste complet formé par le peintre-sculpteur Verrocchio, mécanicien, homme de cour, ingénieur militaire engagé par César Borgia, savant et anatomiste, organisateur de spectacles à machines et, enfin, ami du Roi de France. Cette biographie permet de le suivre dans tous les lieux qu'il fréquenta, de Vinci à Florence, de Milan à Venise et dans le Frioul, des routes poudreuses de la guerre dans les Marches jusqu'à Florence, de Milan à Rome et de Rome à Amboise au Clos Lucé, où il mourut en 1519. Son approche autodidacte dans quantités de domaines garantit l'originalité de cet esprit universel qui fut bien plus que l'auteur de la Joconde ou l'inventeur de machines volantes. Léonard de Vinci sut remettre en question les certitudes de son siècle et n'accepta qu'une autorité, celle de l'expérience.
Bayard, d'Artagnan, le chevalier d'Eon; ces figures de bretteurs racontent des histoires différentes, mais néanmoins reliées entre elles par le fil d'une lame. Le chevalier, le duelliste et l'escrimeur sont autant d'archétypes qui révèlent qu'à l'époque moderne l'épée est une culture que ce livre entreprend d'explorer dans tous ses aspects: du geste de l'escrimeur aux valeurs qui lui sont associées. C'est en effet à partir de la Renaissance que les techniques de l'escrime deviennent un art guidé par des principes savants et moraux. L'analyse des valeurs impliquées dans cet art permet aussi de suivre l'évolution des idéaux de la noblesse qui fait de l'épée le vecteur de son identité. Il ne faudrait, toutefois, pas oublier que l'art de vivre l'épée à la main reste, de part en part, un art de tuer. A une époque où le port d'une arme blanche est une pratique courante, l'escrime civile et civilisée ne saurait occulter les cadavres abandonnés par les innombrables duellistes. C'est pourquoi l'histoire de l'épée est aussi une histoire de la violence et de l'inaltérable fascination qu'elle exerce. Pour le découvrir, il faut alors plonger dans les archives d'une justice souvent prompte à occulter ce crime qui trouble l'image d'un roi absolument maître de ses sujets. Une autre vision du rapport entre violence et civilisation se dessine de cette façon. S'il est souvent admis que la violence est le contraire de la civilisation, on découvre que l'escrime et ses pratiques meurtrières alimentent une véritable civilisation de la violence, c'est-à-dire une culture, un art, un savoir mis au service de l'homicide. Oublions un instant le roman de cape et d'épée et ses duellistes aimables et bavards pour considérer la brutalité de ceux qui, dans le silence des petits matins, règlent leur compte l'arme à la main. L'époque moderne se révèle alors sous un autre jour, grâce à l'archéologie du geste de l'escrimeur, restitué dans toute sa technicité, dans toute sa férocité. C'est ainsi que l'épée peut faire l'objet d'une véritable histoire totale, attentive aux objets, aux gestes, aux pratiques sociales et aux courants intellectuels de la Renaissance aux Lumières.
Pour dénoncer les supercheries de Zemmour et déconstruire son discours Eric Zemmour tord l'Histoire de notre pays pour le faire éclater. Si Pétain défendait les juifs, si Dreyfus a trahi, si l'OAS avait raison, alors notre construction républicaine et notre vivre ensemble sont bâtis sur du sable et plus rien ne s'oppose au renoncement à ses principes fondamentaux et au tryptique liberté-égalité-fraternité. Chaque mensonge est une pierre qui vise à bâtir un autre récit national, un récit qui exclut et stigmatise l'Autre. Si les Français continuent à se laisser berner par les contre-vérités historiques égrenées par Zemmour, ils voteront allègrement par référendum des mesures qui aboutiront au déni de leur nationalité et à l'expulsion de millions de leurs concitoyens, passant outre les principes de constitutionalité et la Convention européenne des droits de l'Homme. Rétablir la vérité historique est la première étape pour éviter la guerre civile à laquelle la logique de Zemmour risque de mener. Combattre ses idées pied à pied et exposer les rouages de sa pensée est dès lors une mission de salut public. Pour ce faire, Pascal Brioist a sollicité les meilleurs historiens de notre temps qui chacun dans son domaine démonte le discours de Zemmour en trois temps : en exposant ses contre-vérités, en rétablissant les faits et en dévoilant le sous-texte de son discours.
Résumé : Anvers, 1940. Wilfried Wils, 22 ans, a l'âme d'un poète et l'uniforme d'un policier. Tandis qu'Anvers résonne sous les bottes de l'occupant, il fréquente aussi bien Lode, farouche résistant et frère de la belle Yvette, que Barbiche Teigneuse, collaborateur de la première heure. Incapable de choisir un camp, il traverse la guerre mû par une seule ambition : survivre. Soixante ans plus tard, il devra en payer le prix. Récompensé par le plus prestigieux prix littéraire belge, Trouble interroge la frontière entre le bien et le mal et fait surgir un temps passé qui nous renvoie étrangement à notre présent. Traduit du néerlandais (Belgique) par Françoise Antoine
Né en 1889, Jean Cocteau était un artiste protéiforme et prolifique: graphiste, dessinateur, dramaturge, cinéaste et écrivain, proche de créateurs européens majeurs ? de Picasso à Coco Chanel en passant par Marcel Proust ?, il compte parmi les personnages qui ont influencé son époque. Mort en 1963, il est l?auteur, chez Stock, de La voix humaine, Orphée, Opium, Le grand écart, Le Potomak et Le coq et l?arlequin.
Mourmansk, au Nord du cercle polaire. Sur son lit d?hôpital, Rubin se sait condamné. Seule une énigme le maintient en vie : alors qu?il n?était qu?un enfant, Klara, sa mère, chercheuse scientifique à l?époque de Staline, a été arrêtée sous ses yeux. Qu?est-elle devenue ? L?absence de Klara, la blessure ressentie enfant ont fait de lui un homme rude. Avec lui-même. Avec son fils Iouri. Le père devient patron de chalutier, mutique. Le fils aura les oiseaux pour compagnon et la fuite pour horizon. Iouri s?exile en Amérique, tournant la page d?une enfance meurtrie.Mais à l?appel de son père, Iouri, désormais adulte, répond présent : ne pas oublier Klara ! Lutter contre l?Histoire, lutter contre un silence. Quel est le secret de Klara ? Peut-on conjurer le passé ?Dans son enquête, Iouri découvrira une vérité essentielle qui unit leurs destins. Oublier Klara est une magnifique aventure humaine, traversé par une nature sauvage.Notes Biographiques : Isabelle Autissier est la première femme à avoir accompli un tour du monde à la voile en solitaire. Elle est l?auteur de romans, de contes et d?essais. Elle préside la fondation WWF France. Son dernier roman, Soudain, seuls, a été un véritable succès. Il s?est vendu dans dix pays, et est en cours d?adaptation cinématographique.
Longtemps, je ne sus quasiment rien de Paol hormis ces quelques bribes arrachées.« Sous le régime de Vichy, une lettre de dénonciation aura suffi. Début septembre 1943, Paol, un ex-officier colonial, est arrêté par la Gestapo dans un village du Finistère. Motif : "inconnu". Il sera conduit à la prison de Brest, incarcéré avec les "terroristes", interrogé. Puis ce sera l?engrenage des camps nazis, en France et en Allemagne. Rien ne pourra l?en faire revenir. Un silence pèsera longtemps sur la famille. Dans ce pays de vents et de landes, on ne parle pas du malheur. Des années après, j?irai, moi, à la recherche de cet homme qui fut mon grand-père. Comme à sa rencontre. Et ce que je ne trouverai pas, de la bouche des derniers témoins ou dans les registres des archives, je l?inventerai. Pour qu?il revive. » J.-L.C.Le grand livre que Jean-Luc Coatalem portait en lui.Notes Biographiques : Jean-Luc Coatalem, écrivain et rédacteur en chef adjoint à Géo, a publié notamment Je suis dans les mers du Sud (Grasset, 2001, prix des Deux-Magots), Le Gouverneur d?Antipodia (Le Dilettante, 2012, prix Nimier), Nouilles froides à Pyongyang (Grasset, 2013), et, chez Stock, Fortune de mer (2015) et Mes pas vont ailleurs (2017, prix Femina Essai).