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J'écris des haikus
Brindeau Véronique ; Thommen Sandrine
PICQUIER
13,50 €
Épuisé
EAN :9782809715613
Écrire des haïkus est un jeu d'enfant. Comme dans tous les jeux, il y a des règles qui donnent envie de jouer. Elles sont très simples, il n'y en a que trois, elles n'ont pas changé depuis le grand poète Bashô au XVIIe siècle. Elles sont présentées ici progressivement, dans des haïkus écrits par des poètes d'hier et des enfants d'aujourd'hui, au fil de cinq chapitres correspondant à chaque saison. Car il y a une cinquième saison pour les poètes de haïkus ! Le Nouvel An où tout recommence, où tout est neuf, où l'on redécouvre le monde comme à son début. Chaque partie contient des jeux pour s'entraîner à trouver ses propres mots tout en apprenant à mieux goûter ceux des autres. Écrire des haïkus demande seulement un peu d'attention à ce qui est autour de nous, avec tous nos sens."4e de couverture : Écrire des haïkus est un jeu d'enfant. Comme dans tous les jeux, il y a des règles qui donnent envie de jouer. Elles sont très simples, il n'y en a que trois, elles n'ont pas changé depuis le grand poète Bashô au XVIIe siècle. Elles sont présentées ici progressivement, dans des haïkus écrits par des poètes d'hier et des enfants d'aujourd'hui, au fil de cinq chapitres correspondant à chaque saison. Car il y a une cinquième saison pour les poètes de haïkus ! Le Nouvel An où tout recommence, où tout est neuf, où l'on redécouvre le monde comme à son début. Chaque partie contient des jeux pour s'entraîner à trouver ses propres mots tout en apprenant à mieux goûter ceux des autres. Écrire des haïkus demande seulement un peu d'attention à ce qui est autour de nous, avec tous nos sens."
Né à Kyoto en 1949 et élevé à Kobe. Haruki Murakami a étudié le théâtre et le cinéma à l'université Waseda, puis dirigé un club de jazz, avant d'enseigner dans diverses universités aux États-Unis. En I995, suite au tremblement de terre de Kobe, il décide de rentrer au Japon. Traducteur de Fitzgerald, Irving et Chandler, il rencontre le succès avec son premier livre, Ecoute le chant du vent (1979, non traduit), qui lui vaut de remporter le prix Gunzo. Suivront, notamment, Chroniques de l'oiseau à ressort (Le Seuil, 2001), Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil (Belfond, 2002; 10/18, 2003), Après le tremblement de terre (10/18, 2(102), les Amants du Spoutnik (Belfond, 2003; 10/18, 2004), Kafka sur le rivage (Belfond, 2006; 10/ 18, 2007), Le passage de la nuit et La Ballade de l'impossible (Belfond, 2007). Plusieurs fois pressenti pour le prix Nobel de littérature, il est aujourd'hui un auteur culte au Japon, et son ?uvre est traduite dans plus de trente pays.
C'est au Japon que l'on cultive et admire les mousses modestes, que l'Occident ignore si souvent. En elles se lisent l'éternité des dieux, la constance du coeur, l'accord avec le temps qui passe et se dépose sur les pierres. Entrer dans l'univers des mousses, c'est accéder à ces valeurs fondamentales de l'esthétique japonaise : sobriété, naturel, goût pour la patine et les marques du temps que l'on nomme sabi, simplicité élégante et teintée d'archaïsme, doublée d'un attrait pour la quiétude et le retrait du monde que l'on nomme wabi. C'est à un voyage que nous convie ce livre : voyage intérieur autant que poétique dans les jardins du Japon, tant il est vrai que la langue japonaise donne aussi aux nuages, aux îles des jardins, à leurs lanternes de pierre comme aux mousses, ces noms qui enchanteront les lecteurs français.
Il existe au Japon un jeu de cartes, au XVIe siècle, appelé hanafuda. Un jeu dans lequel il n'y a ni roi ni reine, mais des iris, des cerisiers et des saules, et aussi des poèmes et des légendes, qui ne sont pas écrits mais que les motifs de fleurs d'arbres, associés à la pleine lune ou à un cerf, font aussitôt surgir à la mémoire de tous les Japonais. C'est une véritable mémoire collective des saisons et de la poésie la plus ancienne qui se transmet ainsi, comme un herbier merveilleux révélant tout un réseau de paysages familiers et de référence littéraires. Un jeu très populaire, auquel on joue en famille, particulièrement au Nouvel An, si unanimement apprécié des Japonais qu'une petite société se constitua tout exprès pour le développer. Cela se passait en 1889, et ce fut le premier jeu de la maison Nintendo.
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.
Au cours d?une nuit d?orage, à la demande du mandarin Tân, l?intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d?apothicaires et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse. Servis dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et coups bas sontdécortiqués à l?aide de baguettes laquées, faisant le délice des convives. C?est l?heure lumineuse des conteurs, qui donnent voix aux amours défuntes et visage aux héros d?antan. C?est l?heure sombre des aveux masqués et des guets-apens, alors que, dehors, s?amassent les ténèbres d?un monde au bord du chaos.
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Un jour, tandis que j'étais dans mon bureau, occupé comme d'habitude à confier au papier des choses mélancoliques, un bruit étrange est parvenu à mon oreille. La véranda bruissait. On aurait d'abord pu croire qu'une femme avançait en retenant le bas de son kimono de soie, mais le froissement de l'étoffe sur le plancher était par trop vif pour un simple bas de robe. J'ai alors comparé ce bruit au crissement des plis de l'ample pantalon que porte le chambellan, lors de la fête des Poupées, évoquant le glissement de la soie sur les marches du palais fictif. Laissant mon roman, je suis sorti sur la véranda, le stylo entre les doigts : le moineau de Chine prenait son bain".