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La Corse. Ile de beauté, terre de liberté
Brighelli Jean-Paul
GALLIMARD
15,80 €
Épuisé
EAN :9782070314133
Kyrnos, Kallistè, Corsica: autant de noms; autant d'îles. -Les Corses eux-mêmes savent-ils bien quelle image de leur île sous-tend leurs rêves? L'île de Beauté, faite de paysages uniques? L'île des révoltes, toujours assaillie, jamais vaincue - et quand bien même, jamais dominée? Cette terre de liberté qui n'en a jamais vraiment joui - qu'elle subisse le joug romain, maure, pisan, génois ou français - et qui, s'identifie à des héros défaits, de Sampiero Corso à Pascal Paoli, donne du fil à retordre à la République depuis plus de deux siècles. Elle n'est pas avare de la souffrance des autres, elle n'est pas chiche de son propre sangs La Corse souffre de dédoublement de personnalité - et aucun de ses masques n'est vraiment authentique. Jouant un jour la tradition, revendiquant le lendemain son droit à la modernité, repoussant la France et attendant souvent tout d'elle, la Corse séduit et exaspère. Le temps est venu de déconstruire les légendes, d'ôter les masques. Suivre pas à pas l'histoire de la Corse, comme le fait ici Jean-Paul Brighelli, c'est entrer dans l'un des plus formidables chantiers de mythes que l'Histoire ait en un jour la fantaisie d'ouvrir.
Il nous a fallu du temps pour comprendre que "liberté sexuelle" était en fait un oxymore. Du moins dans le sens que l'on donne aujourd'hui au terme - une liberté faite de voyeurisme, de vénalité, de répétitions - et, au fond, de conformisme. Bref, ce que l'on appelle désormais pornographie. Pour éviter les aléas liés à la circulation de marchandises, le système a eu l'idée d'en vendre seulement l'image - et de modifier en profondeur le désir afin qu'il se contente de ces images, et accepte d'en payer le prix exorbitant. Coup double: on vend du virtuel, du vent, et on transforme l'acheteur pour qu'il s'en contente. La pornographie se paie cash. En traumatismes, violences, mépris des autres et de soi-même. Eros et Thanatos, dans le même bateau. Toutes ces petites morts simulées font un grand cadavre - celui de notre civilisation. Sous les projecteurs des studios, on détruit les Lumières. Cet essai tente de resituer la pornographie dans le cadre de la vulgarité contemporaine. Et de restituer au libertinage ses lettres de noblesse. Double tâche, combat perdu - mais c'est bien plus beau lorsque c'est inutile.
Résumé : Depuis trente ans, nous avons déconstruit notre culture, dévalué les idées, nivelé les valeurs, sanctifié la repentance, brimé la laïcité, suicidé notre école. Dans les cervelles soigneusement vidées des nouvelles générations peuvent dès lors s'insinuer des cultures de substitution, "culture des banlieues", "culture jeune", bien frêles face à l'offensive de l'islam fondamentaliste. Les nouvelles technologies, proposées comme panacée, sont le vecteur de cette substitution. Héritière de siècles de marche vers la lumière, la culture française doit aujourd'hui affronter l'obscurantisme, celui du jihad mondial. Oui, les assassins sont parmi nous ; mais qui leur a ouvert la porte ? Face à cette déroute programmée, Jean-Paul Brighelli ouvre les pistes d'une résistance et d'une refondation de l'humanisme. Plus que jamais, il importe d'"écraser l'infâme" et de rallumer les Lumières. Voltaire, réveille-toi, ils sont devenus fous !
Languedoc, 1685. Sous l'influence de Madame de Maintenon, Louis XIV a révoqué l'Edit de Nantes : les protestants doivent se convertir – ou mourir. Déjà les premières dragonnades ont lieu dans les Cévennes : le prétendu marquis de Souvré, cruel et vaniteux, se fait un devoir de passer les huguenots parle fer et parle feu. Pierre d'Aumelas, fougueux seigneur d'un des villages martyrs, décide de porter une protestation à Versailles. Accompagné de son jeune frère de lait Balthazar, descendant de Maures espagnols et médecin déjà réputé, le voilà qui chevauche vers Paris. Mais obtenir une audience du roi est difficile, d'autant que Sa Majesté est gravement malade. Et que Souvré est prêt à tout pour causer sa perte. Pierre s'en remet dès lors au Grand Condé, auprès duquel il a jadis guerroyé dans les Flandres... Duels sans merci, intrigues amoureuses, festins orgiaques, massacres, viols, exécutions : voici l'envers du "Grand Siècle", miné par les querelles au sommet de l'Etat, les ambitions de Louvois, la vieillesse de Condé. Fondé sur des faits vrais, ce roman de cape et d'épée offre le portrait d'une France plongée dans un a petit âge glaciaire" et sur laquelle le Roi-Soleil jette autant d'ombre que de lumière.
Le barbare nouveau est arrivé. Conforté dans son ignorance par un système scolaire qui privilégie le droit de dire des bêtises plutôt que la liberté de penser, et préfère la Pédagogie molle au dur apprentissage des savoirs, il assène, dans une langue mutilée, ses certitudes glauques: mépris des filles et des femmes, haine de la science et de la réflexion, préjugés d'hier et d'aujourd'hui. Bien que minoritaire, il fait régner sa loi, de l'école au lycée - et au-delà. Car la violence est le mode d'expression favori de ce mutilé de l'intellect. Comment en sommes-nous arrivés là? Par quel enchaînement létal de bonnes intentions, de prêt-à-penser flasque et de lâchetés cumulées avons-nous laissé l'école s'éloigner de l'idéal laïque de l'Instruction publique? Au nom de quelle fausse idée de la démocratie et de l'égalité des chances avons-nous trahi la République, et conforté les inégalités? Une école sous influence raconte l'ascension de Tartuffe, l'homme idéal du politiquement correct. Ou comment "Tartuffe-roi" a pris le pouvoir, piétinant au passage l'école de la République - et la République. Biographie de l'auteur Agrégé de lettres, Jean-Paul Brighelli, après La Fabrique du Crétin (Folio documents n°35) et A bonne école... (Folio documents n°40), achève ici une analyse sans concession d'un système scolaire largement dégradé, mais auquel il veut toujours croire.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.